Archive de Concerts 2008

Samedi 15 novembre : Bourges : 22 d’Auron avec Skiff et La Souris Déglinguée

// novembre 15th, 2008 // Pas de commentaire » // Concerts 2008

LSDEt voilà, encore une étape de franchie dans notre vie de groupe de rock. On a joué avec La Souris Déglinguée. Bon, je sais que le commun de mortel n’en a pas grand-chose à foutre de La Souris, mais pour nous, c’est vachement important. Comme le disait Yann , qui devient poète après son 15ème Ricard : La Souris, c’est dans notre Cœur. Et c’est vrai. On a grandi avec ça et pour être franc, si on s’appelle Brigitte Bop, c’est entre autre parce que la Souris parle beaucoup de bop dans ses chansons. Bref, on est fans de la Souris et on ne va pas commencer à se justifier à nos âges. En plus, c’est un concert organisé par le SCALP, ça permet donc de joindre l’utile à l’agréable.
Pour l’occasion, on a même rembarqué le Gob retraité, lui aussi grand fan de LSD et Jean-Paul aka « le Brise-feuille du 108″, sonoman orléanais, qui serait certainement fan de la Souris s’il n’était pas plus sourd de Beethov’ te Chuck Berry réunis.
Après un voyage sans encombre, on arrive à la salle. A peine sorti du camion, on retrouve Yann et Titou, et Tai-Luc vient nous saluer. Le bonhomme a de la Classe, c’est indéniable. Par contre, il disparaît dès qu’il s’agit de décharger le matos. La Classe … et la ruse ! On retrouve également avec plaisir le reste des SCALPeurs et nos copains de l’Eko n Ko qui gèrent les retours. Comme on n’est pas venu là juste pour se la péter dans le compte-rendu, on se fait une balance rapide et efficace puis on assiste à celle de la Souris qui consiste à jouer toutes les intros des morceaux qui seront joués le soir. Marrant. A la fin, Spirou, sonoman éminemment sympathique et ancien gratteux de Molodoï essaie de faire baisser le volume de l’ampli de Taï-Luc. Marrant aussi car assez inefficace.
Ensuite, avec Charles, on a décidé de changer nos cordes, ce qui est aussi chiant à faire qu’à raconter dans un compte-rendu. Je ne m’attarderais donc pas. Du LSDcoup, on n’a pas participé au débat, mais on n’était pas les seuls. Pour le reste, on a parlé cinéma naze et mangé végétarien avec Igor, ce qui est toujours agréable. On a aussi causé de Jean-Claude, d’Orléans, de rock et même de rock à Orléans avec Taï-Luc. Et il faut bien avouer que ce type dégage quelque chose d’assez indéfinissable. Enfin merde, il est quand même capable, sur scène, de dédier une chanson à son blouson et à sa guitare, sans que personne ne rigole. Un vrai poète. Sans un peu comme quand Baudelaire disait, je cite : La nature est un temps où de vivants piliers, laissent parfois sortir de confuses paroles, l’Homme y passe à travers des forêts de symboles, qui l’observent avec des regards familiers. Il n’y en a pas un qui se foutait de sa gueule. C’est ça la Classe, mec !
Mais parlons un peu de musique. J’ai honteusement raté le 1er groupe qui a pourtant bien chauffé la salle. Ensuite, on a fait un concert « tout à fond dans ta gueule, j’laisse les vannes au vestiaire et j’enchaîne comme une bête », le tout en plein digestion et avec des sun-lights plein le tronche. Yeaaaah ! On n’a pas fait trop de pains. Le Survêt’ment a été expédié (c’est le mot) sans vautrage et a bien fait rire Steph de l’Eko. On a réussi à passer les oidgts dans le zen le havane sur l’oreille 2 nouveaux morceaux : un à nous qui s’appelle « Comme un film de Patrick Dewaere » et une reprise des rats : La fleur au canon. Quand on y pense, ce n’est pas illogique de jouer les Rats avec La Souris ! Hé, hé. D’autant plus que quand on avait joué avec les Rats, on avait fait une reprise de la Souris. Quand on y pense, ça laisse rongeur … heu songeur. Bon j’arrête mes conneries car vous allez finir par croire que je place ici toutes le blagues que je n’ai pas pu placer sur scène à cause qu’on a enchaîné comme des bêtes. Et vous aurez peut-être raison ! A noter que Gob est quand même remonté sur scène pour gueuler Camarade B. et Moi, demain.
Bop : 4 + 1La Souris Déglinguée a pris la suite et de fort belle façon. Un bon concert. Avec des morceaux d’un peu tous les disques mais un prédilection quand même pour le 1er album et ses titres qui transcendent autant les punks de 15 ans que les skins de 40. C’est beau, c’est propre. Les tubes s’enchaînent et les esprits ne s’échauffent. Certains le regretteront peut-être. Pas moi. Trop jeune dans les 80s, plus très intéressé dans les 90s, c’était mon 1er concert de La Souris et c’était très bien. Merci Titou.
Ensuite, on a papoté avec pas mal de plus ou moins vieilles connaissances et on a finit par abandonner les berrichons à leur sort. Sur le chemin du retour, Jean-Paul nous a fait son compte-rendu, Charles a roupillé et j’ai ramené la troupe en écoutant le dernier album de Diego Pallavas 3 fois de suite. Et ça aussi, c’était très bien.

Ven 24 & Sam 25 octobre : Lille et Cambrai avec Les fumiers, Sans Ouates et M26 – 7

// octobre 24th, 2008 // Pas de commentaire » // Concerts 2008

Soupe aux croûtons
Vendredi 14h : on essaie de partir à l’heure pour un nouveau week-end direction le chnord – non pas les Highlands – mais Lille et Cambrai, histoire de visiter quelques aires d’autoroutes et boire des bières. Chargement, niveau d’huile, station essence, rock vietnamien en fond sonore, éoliennes, autoroute, jeu des plaques d’immatriculation : vive les vacances ! Le temps de traverser Paris, soupe aux croûtons OGM, embouteillages sur fond de Gonokox, 59 nous voilà …

Eune tiotte canette

m26-7Arrivée à la rumeur sous le crachin – bar culturel des faubourgs de Lille – vers 20h00. Les fumiers from Valencienne sont arrivés les premiers avec dömy de Sans Ouates suivis par les Cambrésiens de M26-7 avec de nombreuses munitions transformant rapidement le bar mais aussi la rue en une jolie colonie de vacances … Les fumiers démarrent les hostilités musicales devant un public de potes. J’ai bien aimé leur tube ou plutôt leur hymne : « mets d’la bière dans ta vie si tu veux qu’elle pétille, mets d’la bière dans ta vie mais pisse pas dans ton lit, débouches-y donc eune tiotte canette » Après un petit changement de backline, les M26-7 font un set en odorama pour cause de problème d’égout dans le troquet : Popol 2, Réveil Difficile, Objection, United States… Pas de nouveaux morceaux : pas grave comme photographeça on peut chanter les paroles. Vla ensuite notre tour de faire les intéressants… faut avouer qu’on est un peu chaud car l’apéro a démarré depuis quelques heures déjà : tant mieux le public aussi ! Tout ça donne lieu à un joyeux concert avec joyeux pogo et micro qui vole, sono qui tombe, ampli qui tombe, guitariste qui tombe sur la batterie (si si …), tirez pas sur l’photographe ! Bref, ça ressemble à un concert de punk rock mais on a rien cassé à part deux ou trois tympans. Fin de soirée dans le respect du protocole : démontage, bière, rangement, bière, casse-croûte, bière, tazonage, bière et en voiture direction la maison de Fanou à deux pas qui nous réserve un chouette accueil digne de l’ambassadeur et ses chocolats, bière, vidéo, bière, dodo.

Moules frites
la bière !Samedi touristique : fait beau alors après le petit déj, on va visiter le centre de Lille. C’est beau, c’est grand, c’est coss-mo-po-lite, alors on fait des photos, on mange des moules frites et on achète des cartes postales de Pierre Mauroy en maillot de bain qui fait du surf. Une fois la balade terminée, décollage direction le pays de Cambrai par la route touristique : usine Renault Douai, champs de betteraves, d’oignons, de pommes de terre, Hôtel formule 1 de Fontaine notre Dame….

Merde, c’est quand même mieux que les châteaux de la Loire !

Fous t’gueule dans l’mur, i manque un’ brique
sans ouatesArrivée au bar le garage (anciennement le premy pour les puristes) à cambrai accueilli par l’asso rockfort. Bon ça a changé depuis la dernière fois maintenant ça ressemble à un bar rock : y’a même une sono, des backstages et une asso qui fait plein de concerts ! Les M26-7 sont en forme : en particulier Gromil, David et son pote supporter Lensois (l’homme du match) qui nous font leur show avec l’accent local non sous-titré. Autant dire qu’on comprend pas tout mais on se pisse dessus et on tente de retenir deux ou trois expressions …
C’est l’heure de manger un américain – la célèbre spécialité du coin composée d’un sandwich avec des frites et d’une saucisse un peu plastifiée. Le temps de saluer quelques têtes, c’est Dömy de Sans Ouates le one-man-band qui démarre la soirée avec son punk sur boite à rythme. Pas encore la foule dans le bar mais suffisamment pour encourager le dunkerquois qui nous envoi ses textes saturés et réalistes dans la face : burn in hell Bob Log III ! On enchaîne la soirée alors que le bar commence à se remplir. repriseLa température et l’ambiance montent progressivement mais sûrement dans le garage. C’est alors que je profite d’une chorégraphie approximative pour faire tomber lamentablement mon ampli sur le sol … sans rien casser finalement ! «C’est passé à deux doigts» comme dirait Sébastien Loeb ou Jean Claude Dusse, je sais plus. Ça repart comme en 14 avec une fin de set bien rock’n roll en tout cas … Place ensuite aux régionaux de l’étape M26-7, qui font monter la température encore de quelques degrés. Max est obligé d’arroser le public avec sa bière… (nooon pas le stand !) pour rafraîchir les furieux. Grosse ambiance, rappel, ho ho ho, popol !! Nico nous invite à faire deux trois morceaux dont Lepers et d’autres chansons à boire (….heuuu non à texte) pour terminer le show.
pet flamme
Fin de soirée familiale avec échange de badges, autocollants, photos souvenirs, picon bière et démonstration de pets-flamme (pratique esthétique mais rigoureuse) par môôôôônsieur Nico. Décollage direction l’hôtel mais soudain la dreamteam nous rattrape avec David le Lensois venu faire une démonstration surprise de ses fumigènes de stade en chantant l’hymne de Bollaert au bord de la route. Tremble Manchester United !
Let’s go to bed avec « this is england » pour s’endormir… Dimanche : retour direction le sud de la Loire avec arrêt réglementaire sur de magnifiques aires d’autoroute qui fleurent bon le sandwich industriel à 372€.
Merci à toute la bande (dunkerque – cambrai – valencienne…), l’association rockfort, Fanou family et le public qui nous a supporté les deux soirs et ceux dont j’ai honteusement oublié les prénoms.

See ya soon comme dirait Nelson Monfort le caniche bilingue …

Playlist du chtoradio : LSD, Sherrifs, Jam, OTH, Stupeflip, Tagada Jones … Compte-rendu : Charles by intérim


Affligem team


hé vouméréconéssé


à par les yeux tout fonctionne


pareil


David & David


soin ayurvédique au houblon


guitar hero


blagounette


Hoo Hoo Hooooo


Hooo Héé Hooo


le dream team …


bop on stage


bop on stage


cheeeeeeeeeeeeeeeeeeeze


copperfield


tremble Manchester United !

Samedi 11 octobre : Ambrault : Le Sésame : avec Pogomarto et Vodka Mitch

// octobre 11th, 2008 // Pas de commentaire » // Concerts 2008

(…) Le lendemain du festival des poules à crêtes, on arrive péniblement à décoller après 2 bonnes heures passées à discutailler et ripailler et on retourne back in eul’ Berry par la fameuse Nationale 7. Pour équilibrer avec la veille, on se permet même d’arriver les premiers et en avance au Sésame. Je ne résiste pas au plaisir de partager la blague de Charles. Pour se garer devant le Sésame, Lolux a réussi un magnifique créneau juste devant un type en uniforme genre bidasse ou gendarme. Réaction de Charles, la vitre ouverte : « Pas mal pour un gars qui n’a pas le permis ». Et on a bien rigolé. Je sais, ce genre de vanne, c’est plus rigolo quand on la vit en direct, mais on n’avait qu’une seule place dans la Vito, vous n’auriez pas pu tous tenir.
Elder Vodka MitchAprès avoir été bien accueilli par le sympathique patron des lieux, on a ludico-glandouillé sévère : déshaltérage, bavardages, matage de match d rugby, retrouvailles avec les Vodka Mitch, parties de pétanque, de billard, de fléchettes, retrouvailles avec les Pogomarto. On a aussi dû faire une petite balance, mais je n’en suis pas sûr. Par contre, après ça, on s’est tapé une bonne cloche et ça je m’en souviens bien.
Côté musique, c’est Pogomarto qui a commencé. Il n’y avait pas grand monde mais comme d’hab’, ils ont fait un bon concert d’anarchopunk jovial à boîte à rythme. Il n’y avait pas beaucoup plus de monde pour les Vodka Mitch et c’est bien dommage, car une fois de plus, il y avait de la rage dedans et de la bonne humeur dehors. Quand on a pris la suite, il n’y avait toujours pas plus de monde, mais en plus, ils étaient bourrés. Pas grave, on s’est quand même bien amusé. Ensuite, on a papoté, on a rangé le matos, on s’est pris en photo et on est rentré sur Orlins, laissant Yann en famille dans son Berry. Déchargement du matos à 6 plombes du mat’, on s’est bien gelé les miches. Allez, si j’osais, je dirais même qu’on s’est bien gelé les Vodka Miches.
En vous remerciant, bonsoir.


N7 to punk


Back in eul’ Berry


Le CD destroy, c’est l’album de Carla B., hé hé !


La clientèle très « select » du Sésame

Pogomarto in the Berry


Pogo Marmot


Vodka Mitch


Yann s’est encore fait un copain !


Sésame, ouvre-toi (avouez que j’ai mis du temps à la faire celle-là)

Vendredi 10 octobre : Fourneaux : Festival des Poules à crêtes : avec Amanit', Jésus et ses Potes, Edouard Nenez et les Princes de Bretagne

// octobre 10th, 2008 // Pas de commentaire » // Concerts 2008

Et voilà, les shows s’enchaînent et chuis à la traîne (répétez cette phrase 10 fois de suite et payez vous une bonne tranche). Et je ne suis même plus capable de compte-renduer en temps et en heure. Rien ne va plus. En plus, j’ai une mémoire de fourmi, donc, pondre un compte-rendu avec 3 semaines de retard tient de la performance olympique. Enfin, je n’en suis pas encore au point de XIII ou de Yann Bop et comme on a une fois de plus passé un bon week-end, je vais tenter de vous faire partager quelques bribes de souvenirs.
Edouard NenezJe me souviens déjà qu’on est arrivé super en retard à Fourneaux, mais que les organisateurs étaient vraiment sympas, ils nous avaient attendus et on a pu faire une balance rapide grâce à une sonowoman ultra-efficace. Ca tombe bien car la salle est grande et belle, et la scène aussi, d’ailleurs. Ca mérite donc bien une vraie balance. Ensuite, on apérote, on papote et on dîne en compagnie d’Edgar Menez et ses pinces de Grande Bretagne. Depuis notre dernière rencontre, le gars Edouard (Gloire à lui) a gardé son batteur mais a recruté 3 jeunes trentenaires qui, bien qu’un peu maigrichons, se sont avérés être très sympathiques et également d’excellents musiciens. On a donc passé une bonne soirée. On a très bien mangé et on a bien rigolé.
Quand la musique a commencé, on est allé installer nos stands de bizness dans la salle, histoire de mater les autres groupes confortablement assis sans pour autant passer pour les vieux chnoks aux genoux en vrac que nous sommes pourtant. Amanit’ a eu la lourde tâche de jouer en premier et malgré le peu d’entrain du peu de public, ils s’en sont plutôt bien sortis avec notamment une bonne reprise du Porcherie des Bérurier Noir. Jésus et ses 2 potes ont pris la suite avec un punk californien de fort bonne facture.
On a joué ensuite, vers 23 H, ce qui correspond en gros à l’horaire idéal : pas trop tôt, pas trop tard, public arrivé mais pas trop rébou. Dans ces conditions, on a fait un bon concert, bien aidé par un public présent et enjoué. On a bien profité de la grande scène et j’ai pu poser ma gratte sur les 4 derniers morceaux et sautiller partout comme un Vérole de pacotille. Edouard Nenez est venu gueuler avec nous sur Mayday Mayday car c’est un homme de goût. D’ailleurs, il a pu le prouver en prenant la suite avec ses Binces de Pretagne. A l’instar du pinard qui se bonifie avec l’âge, l’Edouard se punkifie avec le rajeunissement, ce qui n’est pas fait pour nous déplaire. Sur scène, ça assure et ça s’amuse et dans le public aussi. Les nouveaux morceaux dégagent du slip et on s’est copieusement fait pipi dessus sur le slow d’amooouuuur. On est aussi allé gueuler sur Les Punks de 40 ans, car nous sommes des hommes de goût. On a aussi bien aimé les sons stupido-démoniaques du clavier estampillé 1980 avant JC (Jeanmi Cheljarre).
Ensuite, on a fini la soirée autour d’alcools divers avec une poignée d’irréductibles bénévoles, jusqu’à ce que le combat cesse faute de combattant. De toute façon, on était tous dans une grande pièce avec d’un côté une grande tablée avec les boutanches et de l’autre côté des matelas avec des duvets, pour ceux qui ne l’avaient pas oublié !


Gloire à Edouard


Yann Bop et Edouard Nenez en grande discussion
entre notre concert et le sien …


… les mêmes quelques heures plus tard !

Samedi 27 septembre : Désertines : Festival Contre attaque : KAS, Relative Zero, Les Plaques Dégout, Spaghetti Incident, Radio Maquis, La Reine Mab, Les Consansgains

// septembre 27th, 2008 // Pas de commentaire » // Concerts 2008

Charles sur les épaules d'un fan des Rats(…) Le lendemain du concert de Maillet, réveil tranquille à 13 heures du matin et on profite du beau temps pour se taper une pizza en terrasse. Le grand Luxe. Ensuite, Robert nous emmène visiter la ville et on a même la chance d’assister à l’animation du jour : exposition de grosses cylindrées et Cadillac Eldorado + concert de reprises de Hard rock sur la place de la Poste. Que du bonheur ! C’est donc avec notre dose de tourisme pour le mois qu’on décolle pour Désertines, banlieue de Montluçon. Le festival Contre-attaque a lieu au Stade du Vercher, à l’écart de la ville. Il y a de la place pour faire du bruit sans faire chier personne, pour faire courir les chiens e pour jouer aux boules. Ca tombe, on est armé. Le temps de dire bonjour à tout le monde et on reprend la compétition abandonnée depuis trop longtemps. Enfin, de compétition, il n’y en a pas trop eu, vu qu’avec Lolux, on s’est fait técla par Yann et Charles, ce qui est contraire à toute logique sportive, mathématique, physique et psychologique. Je sais, ça fait beaucoup de -ique, mais pas autant que ceux qu’on a dû avaler, je vous le garantis.
Ensuite, on a noyé notre chagrin dans la tarte aux pommes de terre et le méchoui, ce qui plutôt efficace et on a attendu notre tour en papotant autour du feu pour essayer de nous réchauffer, car fin septembre en Auvergne, les nuits sont fraîches. Après avoir aiguisé ses talents de négociateurs qui nous ont permis de jouer à 1 heure du mat’ au lieu des 23 heures prévues initialement, Yann est allé faire pénitence en s’occupant du stand tout seul. Du coup, ça l’a bien énervé et on s’est bien engueulé à propos de la liste des morceaux juste au moment de monter sur scène. Heureusement, on s’est rabiboché rapidement avec un petit bisous et on était bien remonté pour faire un putain de concert. Et c’est ce qu’on a fait : putain de concert. Il faut dire qu’on s’est fait porter (au sens propre du terme pour Charles) par le public nombreux et motivé. Bonne scène, bons enchaînements, bonnes présentations, bons tempos (et non pas bons tempi comme voudraient nous faire croire les pianistes latinistes), bonne cohésion, bonne ambiance, bonne osmose avec le public. Un bon concert, quoi.

Le public pendant le show B Bop

Les lecteurs avertis que vous êtes auront remarqué que je n’ai pas dit mot des autres groupes. Il faut dire que bien tous humainement très sympathiques, leurs musiques étaient assez éloignées de mes goûts personnels. Trop metal pour certains, trop hard-core pour d’autres et trop boum dans ta gueule pour tous, au moins pour ce que j’ai vu, car on est malheureusement partis avant la fin et on a notamment raté les Consansgains. On est vraiment des invités indignes ! Mais il faut dire à notre décharge qu’ils ont fini de jouer à 6 heures et demi du mat’ (Robert nous a gentiment envoyé un texto !) et qu’à cette heure-là, on avait déjà fait le trajet de retour jusque chez Yann et on dormait comme des vaches. Mention spéciale quand même pour Spaghetti Incident, le nouveau groupe de notre ami Olive Tazon, qui tape dans le bon vieux rock 70’s qui groove et qui remue les mollets comme on aime.
Merci à la Consansgains Team et notamment à Robert pour ce week-end plein de bons moments, de rencontres, de rock n’ roll, de sueur et de bière. Que vive le rock libre !

Vendredi 26 septembre : Maillet : Bar la Bohème

// septembre 26th, 2008 // Pas de commentaire » // Concerts 2008

BBop in the sunEncore un week-end bopien tip-top ! Concocté de main de maître par la fine équipe d’Allier-nés des Consansgains, même le soleil était au rendez-vous. Après une mâtinée au boulot, on a chopé le matos, on a récupéré Yann chez lui et on est arrivé dans la campagne auvergnate vers 17 H. Le bar est connu pour avoir résisté à la Loi anti-tabac dans les lieux publics. Du coup, à peine arrivé, le patron nous explique qu’on peut fumer à l’intérieur. On préfère quand même descendre une binouze en mangeant des cahouètes et en tapant la belote comme l’autochtone. Après cet intermède ludo-désaltérant, on se fait une petite balance, on discute avec David, notre ancien batteur qu’on n’avait pas vu depuis une paie et on mange une bonne assiette de charcutaille-frites fort bienvenue. Décidément, c’est dure la vie de punk rocker !
Le temps d’un petit café et on vire les tables pour attaquer le wack n’ woll. Le bar s’est rempli à proportion égale d’habitués et de punks souriants. L’ambiance est calme mais sympathique. On déconne et on joue pas trop mal. Au fil des concerts, on se rôde et la nouvelle formation à 4 commence à tourner plutôt bien. Ensuite, et bien comme d’hab’, ça papote à tout va pendant 2-3 heures, on range le matos mollement et on finit par décoller direction Montluçon. Pendant le voyage, Yann et Lolux jouent à la bagarre à l’arrière du camion. Ha oui, j’ai oublié de vous dire que le Vitolux s’est fait re-serrer la culasse par Abdullah, son mécano préféré et depuis il est reparti comme en 40 (un comble pour un véhicule allemand !). Quant à la bagarre, c’est Lolux qui est sorti vainqueur. La chanteuse des Consansgains nous emmène ensuite chez Robert, son guitariste. On discute encore un bon bout de temps en buvant de la bière en boîte et on s’endort finalement dans divers coins du salon.

Vendredi 5 septembre : Villarlod : Le Cri de la Cambrouze 6 : avec Bankrupt, Lifeless Hill, Rectangle, BAK XIII

// septembre 5th, 2008 // Pas de commentaire » // Concerts 2008

Le site du festoche  vu des logesEt bien, ça y est, on l’a fait. Le concert 100 % ! Tout était bien, rien à jeter, la combinaison idéale. Déjà, la veille, le fait de quitter le boulot en disant : « Bon, demain, je ne suis pas là, je vais jouer en Suisse », ça a plus de gueule que : « Demain, on se fait la Fête de la Musique à Bouzy la Forêt » (ne riez pas, on l’a vraiment fait). Le voyage, on se l’est fait « bobos en week-end » en louant une 407 break pour remplacer le Vitolux toujours privé de sortie pour maladie. Ca nous a permis de passer la douane sans fouille intempestive ni question bidon. Pour un peu, on se faisait même engueuler parce qu’on avait un peu trop ralenti en passant devant le fier fonctionnaire casquetté. Pour éviter d’arriver trop en avance, on avait bien pris soin de ne pas prendre de carte routière ni de GPS (bobos, oui, mais un peu concons aussi !), ce qui nous a permis de nous paumer juste ce qu’il faut, mais d’arriver quand même à temps pour l’apéro et le dîner.
Le cri de la Cambrouze est, comme son nom l’indique, un festival situé au milieu de rien, sur les premières pentes de je ne sais quelle montagne. C’est la 6ème édition et donc, ça tourne carré (ce qui n’est pas toujours facile, mais on est en Suisse que diable !). Une poignée de bénévoles monte complètement le site dans les semaines qui précédent. C’est tout en bois au milieu de la verdure, de vaches à cloches, de la montagne et des arbres. Bref, c’est super beau et on s’en fout plein les yeux … avant de s’en foutre plein le gosier. On a droit à un gentil organisateur rien Bop n' poseque pour s’occuper de nous et qui a le bon goût de mesurer 2 m 03, ce qui s’avère très pratique pour le retrouver rapidement en cas de besoin. Et bien que prénommé Nicolas (c’est devenu difficile à porter en ce moment chez nous), il est extrêmement gentil avec nous. Ce qui ne nous a pas empêcher, quelques heures plus tard, de le laisser dormir par terre juste à côté de nous, alors qu’on était confortablement installé sur des matelas, mais je m’égare et pas seulement d’Apita (Guarapita, c’est rigolo, ça ?). Bref, c’est très joli, il fait beau et plutôt doux, tout le monde et gentil avec nous, on est content d’être là, on mange super bien et il y a de la bière pression dans les loges qui est en fait la buvette de la station de ski locale. Je vous l’ai dit, il n’y a rien à jeter. Du coup, on est à notre aise, on se balade un peu, on papote de ça de là et on rate les autres groupes. D’un autre côté, c’était, dans l’ordre, des reprises de Dire Straits, du Metal brutal et du grunge suisse, donc pas trop de regret.
On n’a pas fait de balance, mais comme il y a 2 scènes et que le groupe juste avant nous joue sur la petite scène, on a le temps de faire un chek rapide, comme disent les sonomen et les saoudiens.
After : tou mo fé peurComme le savent les lecteurs d’Astérix, la Suisse est le pays de l’exactitude et on attaque donc 23 H 30 comme prévu. La scène est de dimension idéale pour nous, le public est au rendez-vous (1200 personnes) et on est prêt à rendre tout ce qu’on nous a donné. Je ne parle pas du dîner ni de la pression, mais bien de la gentillesse, de la chaleur humaine … et du rock n’ roll. On a donc balancé un bon concert. Pas trop de pains, équilibre correct entre l’humour à 2 balles et le speed électrique. On a pu faire le set qu’on avait prévu, c’est-à-dire finir avec 4 morceaux où je pose la guitare pour jouer au chanteur, et ça l’a plutôt bien fait.
Ensuite, on est retourné papoter, vendre des disques et des tee shirts, boire des bières et papoter. On a notamment retrouvé l’ami Mr Lourd, qui est habituellement notre Suisse Tour Manager, mais qui était juste présent en voisin ce soir-là. IL y avait aussi une bonne partie des FREI, l’asso de Fribourg qui nous avait invité pour notre première visite helvétique. Plein de gens sympas et une ambiance super détendue jusque très tard dans la nuit, malgré un taux d’alcoolémie général qui a dû coller la migraine même aux vaches du pré d’à côté.
Retour StyleeVers 4 heures du mat, on pris notre couchage et notre sac de courage (à moins qu ça ne soit le contraire) et on a gravi 300 mètres de pente à 70 degrés, avec double obstacle de clôture électrifiée. A descendre à ski, ça doit être sympa, mais à monter en pleine nuit, ce n’est pas mal non plus. A l’arrivée, on a trouvé un chalet moitié étable, moitié refuge pour punk rockers fatigué avec matelas, couverture, cake au chocolat fait main et diverses boissons gazeuses. On a choisi les plus houblonnées et on est allé les descendre sur la terrasse dans la douce nuit helvétique. On a été rejoint par le groupe de grunge suisse, dont le chanteur nous a fait une démonstration de fosbury sur barbelés particulièrement bien réussie. Pour ma part, j’ai quitté les discussions quand ça a commencé à parler ésotérisme et elfes de la forêt, laissant Lolux représenter le collectif jusqu’au petit jour.
Le lendemain, on a décollé vers 10 H du mat’, on s’est beaucoup moins paumé mais on a eu pas mal de flotte et on est arrivé à temps pour ramener la caisse de loc’. Et en plus, demain, c’est dimanche, on va pouvoir glandouiller !
Décidément, après la Foire aux melons d’il y a 15 jours et ce Cri de la Cambrouze, cette saison 2008-2009 commence bien. Et plus les noms de concert sont craignos, plus les orgas sont sympas. On a hâte d’arriver au festival des poules à crêtes !

Play list 407 SW : AC DC, Stray Cats, Didier Super, Gogol 1er, Les Cadavres, les Dileurs, Les Suprêmes Dindes, Toy Dolls

bop on stage

bop on stage, cri de la cambrouze

bop on stage, cri de la cambrouze

Samedi 23 août : Saint Symphorien : Foire aux melons : avec Skapitaine Slam, The Bagro's, Hells Crack

// août 23rd, 2008 // 2 Commentaires » // Concerts 2008

foire aux melonsBon, d’habitude pour nous, l’été, c’est plutôt vacances que concert. Mais un petit week-end en Vendée à la fin août, ça ne se refuse. Sauf que du coup, on n’avait pas trop nos repères et on est un peu sorti des clous. Déjà, le Vitolux est privé de sortie, en attente de rendez-vous chez le docteur. On s’est donc entassé dans la nouvelle caisse à Lolux avec le minimum vital : les grattes, les têtes d’amplis, la caisse claire et un pack de Kro. Après un voyage sans encombre à écouter l’autoradio grésiller en cherchant sans grande réussite une station pour suivre les JO, on est arrivé vers 16 H à Saint Symphorien. La sono vient d’arriver, on n’est donc pas en retard et on peut aller se déshydrater avec Manu, sympathique organisateur organisé qui a prévu les rafraîchissements et le jeu de palet vendéen. On s’acclimate donc à coup de houblon et de rondelle, tout en papotant avec les non moins sympathiques Bras Cassés, avec qui on avait bien accrocher quand ils nous avait fait joué en début d’année et qui sont venus en amis prêter leur matos. Merci les gars !
Ensuite, on se fait une petite balance rapide et on va se balader. La Foire aux melons est la fête du village. Il y a des auto-tamponneuses, des manèges pour les gamins, un ball-trap et des buvettes. L’ambiance est familiale. On est à notre aise et on s’adonne même au jeu de la pesée du cochon. Il s’agit de trouver, à l’œil, le poids d’un petit cochon promené dans sa carriole. Celui qui trouve gagne le cochon. Nous v’là beaux !!! Ensuite, on est allé rejoindre le « Bras Cassés Crew », installé sur le parking face à la Foire et toujours prompt à nous offrir l’apéro. On discutaille, on rigole et on apérote comme à la maison puis on va se restaurer dans le préfabriqué – salle des fêtes – restaurant – salle de bal. On mange chaud et on rigole bien avec nos voisins de table octogénaires, jusqu’à ce que Yann casse un peu l’ambiance en s’étouffant avec un morceau de melon. Rassurez-vous, il s’en est sorti, mais il nous a bien fait flipper le saligaud !
Ensuite, on a délaissé la partie Foire pour rejoindre la parti concert au fond du champ. On a raté le 1er groupe, mais on a pu voir un bonne partie du set des B BopBagro’s, un bon petit groupe de garage rock parisien. Les gars sont sympas et marrants et leur musique assure bien. Bonne présence, bon chanteur, bons zicos, bons morceaux. Qu’est-ce qu’il vous faut de plus ?
On a pris la suite sur la scène composée de 2 grosses remorques de camions. Autant vous dire qu’on avait de la place, mais avec le mélange : manque de répé + manque de concert + fatigue + alcool + public sympa mais plutôt calme, il faut avouer qu’on a fait un concert moyen. Pas mauvais, mais pas transcendant … pour nous en tout cas. En plus, on a dû raccourcir le set et on n’a pas pu faire la fin qu’on avait prévu. Mais ce n’est pas grave et on se rattrapera la prochaine fois !
Les Hells Crack ont clôturé la soirée avec un putain de bon gros set de rock n’ roll graisseux à souhait avec quelques restes de psycho dans la voix, une bonne dose de garage et surtout pas mal de hard rock. Des reprises de Johnny Kidd, Rose Tatoo, Dead Kennedy’s, Motorhead. Bref, les Hells Crack sont sans aucun doute le meilleur groupe américain de Nantes, voire de France !
The Bagro'sPour l’after, on a fait 2 équipes. Avec Charles, on a papoté calmement en backstage et on est allé roupiller à 4 heures du mat’. Alors que nos 2 champions, Yann et Lolux, sont allés se fracass’ chez les Bras Cass’. Je les ai vaguement vu rentrer vers 8 heures du mat’ et on a eu un peu de mal à les réveiller à 10 H. La soirée a donc été longue et ils ont testé des boissons peu recommandables. Je n’en dirais pas plus et vous laisse consulter le résultat sur la page des photos.
En plus, on ne doit pas traîner car il faut qu’on dépose Charles avant midi et demi à la gare de Poitiers pour qu’il aille finir ses vacances. On a réussi mais c’était juste. Par contre, je peux vous dire que sur le trajet Poitiers – Orléans, je n’ai pas été trop dérangé par les 2 duettistes, sauf quand Yann avait besoin d’une pause pour visionner les rushs de la veille, comme disait Monsieur Manatane.
En conclusion, et même si certains vont avoir besoin de temps pour récupérer, on a passé une bien bonne soirée, un bon concert avec des bons groupes et on a vu et revu plein de gens sympas. Le genre de week-end dont on se souvient et qui nous rappelle, si besoin est, pourquoi on fait du rock !
Playlist Loluxmobile : RMC, Bérurier Noir, The Exploited, Turbonegro

di 23 août : Saint Symphorien : Foire aux melons : avec Skapitaine Slam, The Bagro’s, Hells Crack


Retour en Vendée : reprise du palet !


Combien il pèse ce cochon ?


La Foire aux melons


L’apéro chez la « Bras Cassés Crew » : comme à la maison


L’apéro à la Foire aux melons : comme à la maison


Lolux et ses copains de tablée


The Bagro’s on stage


Vous aussi, vivez les fantastiques de Yann « Bloody sunday » Bop :
1ère phase : le dodo


2ème phase : le transport jusqu’à la voiture, qui remplace la traditionnelle
photo de groupe avec Manu l’organisateur


Allez, on y va, on a de la route


Les duettistes dans la voiture


Intermède touristique de bon goût


Un peu de calme


1er arrêt visionnage des rushs de la veille


Sans commentaire


Belle osmose de la section rythmique


2ème arrêt visionnage des rushs de la veille …


… avec pause horizontale


3ème arrêt visionnage des rushs de la veille …


… avec pause horizontale


Arrivée local.

Samedi 7 juin : Orléans : Fête du combat syndical CNT : avec TNT Punk

// juin 7th, 2008 // Pas de commentaire » // Concerts 2008

Brigitte BopAmi lecto-internaute, toutes mes excuses. Une activité professionnelle et familiale chargée, ajoutée à mn incorrigible fainéantise et au retour tant attendu des beaux jours ont mis à mal ma réactivité compte-renduesque. C’est donc avec de 2 semaines de retard que je ponds ma prose, bien que je sois toujours prompt à la pose ! Et oui je suis en retard mais je contre-pète dès l’intro ! Et comme en plus, j’ai une mémoire de fourmi hydrocéphale, ça risque d’être aussi rapide qu’incomplet. Mais comme dit mon amie Dora après avoir abusé du It’s alive des Ramones : Allons-y Let’s go ! C’est parti les amis.
J’ai retrouvé Lolux au local de répé des RNCS, où on avait intelligemment laissé notre matos la semaine dernière. On a chargé le matos, bu un coup et papoté juste ce qu’il faut pour nous mettre en retard et on a courageusement traversé Orléans et la Loire pour rejoindre la salle Paul Gauguin. Rassurez-vous, il y a des ponts pour ça, mais ce fût apparemment un obstacle pour la quasi-totalité des 42 personnes qui constituent habituellement notre public orléanais. Tant pis pour eux. Sur place, on retrouve Charles et les TNT Punk accompagnés de notre copine K’role de Montar. Tout ce beau monde est dehors car la salle, transformée pour l’occasion en bastion de l’anarcho-syndicalisme, est occupée par la projection d’un film sur la lutte sociale des paysans libertaires dans la Bosnie-Herzégovine du 20ème siècle. Non, je déconne, je ne suis même par rentré pour voir le film mais c’était sûrement très bien. Yann nous rejoint peu de temps après, après avoir tourné pendant 20 minutes dans les alentours, malgré le Brigitte Bopdrapeau rouge et noir qui décore le portail et qui a permis à tous les autres de trouver la salle du 1er coup.
A partir de là, on a discuté tranquillos en buvant de la Kro en boîte. Coooool, comme dirait ma fille. Ensuite, on a dû installer le matos. Les TNT Punk ont fait une petite balance. On a attendu le public et comme il n’arrivait pas, ils ont commencé. Ils ont d’ailleurs bien fait car le public n’est jamais venu. En effet, à part les camarades libertaires organisateurs, une poignée de potes et 2-3 inconnus, on n’a pas vu grand monde … et réciproquement. Malgré ça, ce fût un concert bien sympa. Les TNT Punk ont assuré et enchaîné comme s’ils jouaient dans un Zénith plein à ras bord. Encore un petit groupe qui mérite vraiment d’être découvert. Les compos, bien qu’un peu longues, sont tubesques à souhait, les reprises de Lorie et Le Lion est mort sont délicieusement stupides et leur bonne humeur particulièrement communicative. A part leur reprise instrumentalo-bancale d’un morceau de Boris et le Pérestroïkids (combo étudiant bien connu des habitués du Relais des bons vivants de Lorcy, dans lequel je jouais de la gratte et Saïd RNCS de la basse) que je n’ai même pas réussi à reconnaître, tout était vraiment bien. Mais trêve de compliments, sinon Silver (basse-chant du TNT Punk) va encore chercher à mettre à mal mon hétérosexualité psychorigide lors de notre prochaine rencontre.
 Brigitte BopDe notre côté, malgré une salle vide, un son ripou et un éclairage au néon, on a plutôt passé un bon moment. On n’a pas trop mal joué, on a bien déconné mais pas trop, on était à l’aise et dans une bonne osmose. Lolux était à fond, Charles en pleine forme, Yann souriait (c’est dire !) et j’étais bien content d’être au milieu de tout ça. Pour ce 3ème concert, on commence à trouver nos marques dans cette formation à 4 et c’est agréable d’avoir à se renouveler : nouveaux chants, nouveaux chœurs, nouveaux jeux de scène, nouvelles positions (en tout bien, tout honneur). Je crois qu’on a même fait nos rappels.
Et pour clôturer le tout, on a fini de jouer vers 22 H 30, on a plié, remercié les organisateurs en s’assurant mutuellement qu’il y aura plus de monde l’année prochaine et, telle Cendrillon et les petits jeunes de Mouzay la semaine dernière, j’étais au bercail à minuit. C’est tellement bon qu’on a pris la décision de ne plus jouer que de 10 heures à 11 heures et à moins de 20 Km de chez nous. Vive le rock de proximité, vive la lutte sociale et vive le combat syndical !

Samedi 31 mai : Châlette sur Loing : Le Nautilus avec RNCS

// mai 31st, 2008 // Pas de commentaire » // Concerts 2008

Samedi, 17 H 30 du matin. Je retrouve Saïd des RNCS devant le stand de Madame Charles sur les Journées du Développement Durable. C’est beau la vie orléanaise ! J’y abandonne femme et enfants et on s’arrache avec Saïd vers les sunlights et les paillettes de notre 2ème vie, celle de musicien de rock n’ roll. Schizophrénie showbiznesque, quand tu nous tiens ! Mais non sans un détour par la pharmacie pour acheter des pastilles Euphon. On récupère Charles en route et on file chez Rem pour s’entasser dans le camion des RNCS avec tout le matos et 1 H 30 de retard, direction Chalette sur Loing, banlieue rouge de Montargis, sous-préfecture du Loiret et « Venise du Gâtinais » pour les intimes. Ceux qui connaissent Montargis et Venise peuvent rire … ou pleurer, au choix. Séquence nostalgie, c’est dans ce bled que j’ai passé ma jeunesse (je suis né à Juvisy mais j’ai grandi à Montargis ! C’est beau, on dirait une chanson) et qu’on a fait, avec Saïd RNCS, nos 1ères armes de punk rockers au sein du groupe Boris et les Pérestroïkids.
Sur place, on retrouve Yann qui, cette fois-ci, est arrivé à l’heure. Un partout, la balle au centre ! Le lieu, une brasserie sur une zone industrielle, vient de refaire sa déco façon chicos : mobilier moderne, éclairage tamisé, écrans plasma au dessus du bar et petites enceinte high tech. J’étais venu quelques semaines plus tôt voir les Lopez et c’est vrai que ça faisait plutôt pizzeria de 2nde zone. Maintenant, c’est plus clean et du coup, ça ne respire pas trop le punk rock. Le patron est sympa, mais malheureusement, on a affaire au serveur/sonoman qui se la joue d’entrée « je veux parler au responsable + je sais tout sur tout + c’est moi qui régle le volume de vos amplis ». Mauvais départ, mais comme on est quand même sympas et bien élevés, on laisse couler et on attend la suite. Et comme il est tard et qu’il y a déjà des clients pour manger, on installe le matos mais on ne fait pas de balance. Avantage de jouer dans une brasserie : on a droit à un vrai repas chaud et même un dessert. Pendant ce temps, le public commence à arriver, dont quelques têtes connues : Zéric Trauma en double galante compagnie, K’role de Montar et quelques jeunes (et moins jeunes) amis, le chanteur de Splatch et quelques vieux rockers locaux.
En tant que jeune formation, on choisit de commencer. On arrive à tomber d’accord avec le sonoman sur un volume sonore, mais son installation, qui a pour objectif d’amener un son de qualité aux clients qui sont à l’autre bout du resto et qui ne nous voient que sur les écrans plats a pour principale conséquence que le public qui est devant la scène … n’entend que la batterie ! Il faut dire qu’il a fait tous ses réglages au casque et qu’il n’est pas venu écouter le résultat devant la scène. La prochaine, fois, t’achèteras un DVD, ça te coûtera moins cher ! Comme disaient les Dare Dare Devil : This PA sucks ! Tout ça pour dire que le concert fût nettement moins punk rock que la veille ! La plupart de nos tentatives humoristico-racoleuses (et elles furent nombreuses et beaucoup trop longues au début) furent des échecs. Même le coup de téléphone à Bruno Lopez pour lui jouer Garagiste en direct n’a visiblement fait rire que Zéric et moi, et encore, Zéric l’a sûrement fait par gentillesse. Vers la fin, on a presque réussi à rentrer dans le concert et à enchaîner 2 ou 3 morceaux correctement. A noter cependant que pour la 1ère fois, on a joué notre dernier morceau « Ton survêt’ ment » correctement du 1er coup. La veille, on était parti trop lentement, mais heureusement, Lolux a pété une baguette et on a pu le reprendre à un tempo digne de ce nom. On a bien essayé de faire croire au public qu’on l’avait fait exprès, mais personne ne nous a cru.
On a donc laisser la place, sans rechigner et sans être rappelé, à Rem et ses Courbarians, aka RNCS. Il y avait longtemps que je ne les avais pas vu et je peux dire que ça assure un max. C’est toujours un réel plaisir de voir Rem jouer de la batterie. Gui bouge et fait les chœurs et Saïd chante vraiment bien. En plus Zéric a apporté sa contribution à l’animation de la soirée en imitant à merveille le paraplégique et le mec bourré au rouge. Mais … ha … on me dit dans mon oreillette qu’une des 2 positions n’était pas une imitation, mais laquelle ???
Enfin, après tout ça, j’ai échangé des souvenirs de collège et de lycée avec plein de gens sympas et j’ai réussi de leur extorquer quelques zeuros en échange de badges, de disques et de tee shirts (enfin, surtout de badges en fait), pendant que les copains rangeaient le matos. Sur le chemin du retour, on a essayé d’empêcher Charles de roupiller en causant boulot et action syndicale avec Saïd pendant tout le voyage … mais on n’a pas réussi !

Vendredi 30 mai : Mouzay : Le Resto Rock avec Original Chemistry et Los Globos

// mai 30th, 2008 // Pas de commentaire » // Concerts 2008

Ca y est, c’est parti. Avec seulement 2 répét’ dans les pattes et forcément un peu d’appréhension, on attaque les concerts à 4, sans Gob. Pour l’occas’, on a rappelé l’ami Tonio qui a réussi à nous incruster avec 2 groupes locaux dans son Resto Rock à Mouzay, petite bourgade de la campagne tourangelle qui s’éveille au chant du coq et s’endort aux cris du punk rock show. Même Jean-Pierre Père No est tombé sous le charme !
C’est donc après une journée de taf et 2 heures de route sous la flotte qu’on est arrivé sur place vers 20 heures. On se rafraîchit, on papote, on profite de la douceur rurale et de la bouteille de pastaga des Globos et Yann déboule seul de son Berry natal juste pour l’apéro. Vu qu’il est l’heure de commencer le concert, on ne fera pas de balance et c’est très bien comme ça. De toute façon, on n’avait pas vraiment prévu d’en faire.
Le 1er groupe fait un rock un peu pop, façon Block Party (c’est Charles qui me l’a dit, alors je le crois). Ils ont 18 ans et le public est essentiellement composé de copains de leur âge, déposés en voiture par les parents avec permission de minuit.
Le 2ème groupe fait du punk à cuivres, avec un peu de ska dedans.  Ca m’a rappelé Golpe de Estado.  Ils n’ont malheureusement pas réussi à remuer le public très « vendredi soir » et dont un bon paquet est parti pendant leur set, à minuit, façon Cendrillon.
Notre tour est arrivé vers 1 h du mat’ et on a joué devant une poignée de survivants encore vaillants. Et on s’en est plutôt bien sorti. Nonobstant une petite frayeur en milieu de set quand j’ai senti ma voix se faire la malle, ce qui m’a obligé à changer mon registre vocal (Et si j’arrêtais de gueuler comme un veau et de boire des grandes rasades d’eau glacée ?!?), le dépucelage s’est fait dans une bonne ambiance. En parlant de dépucelage, ce fût aussi celui de la nouvelle gratte de Charles. Une superbe guitare Alitalia (ça va plaire à Bruno Lopez) au look sixties et à la déco néo-Gordini de toute beauté. Mais revenons à nos boutons. On a réussi à bien doser humour de bon goût et rock n’ roll humide. De l’avis général de Yann et moi, ce fût un concert bien punk rock. Vu l’heure (et l’état des survivants précités) bien avancée, on n’a pas fait de rappel. Le temps de reprendre notre souffle, de boire un petit coup, de ranger le matos, de faire une petite séance de photos avec Tonio et on est rentré chez nous pour quelques heures de sommeil.

Samedi 26 avril : Orléans : Bar le Metallic avec Vodkat Mitch et Alkatraz Bakounine

// avril 26th, 2008 // Pas de commentaire » // Concerts 2008

Concert exceptionnel ce samedi à Orléans et pas seulement à cause du retour tant attendu du soleil et de la chaleur, ni parce que c’était notre 1er concert au Metallic, dernier bastion local du rock bruyant, ni même parce qu’on partage l’affiche avec 2 groupes 100 % berrichon canal 36. Non, l’évènement est interne au groupe puisqu’il s’agit du dernier concert de Gob pour cause de retraite, les 41 … pardon 14 annuités étant atteintes. Pour la peine, on a révisé quelques vieilleries, mais n’allons pas plus vite que la musique (ça nous arrive suffisamment souvent sur scène) et reprenons les hcoses où nous les avions laissées, c’est-à-dire juste avant le début ! On déboule les uns après les autres comme prévu au rade entre 18 H 30 et 19 H. Les Vodka Mitch et Alkatraz Bakounine sont là depuis peu et ont préféré nous attendre pour décharger le matos et surtout l’emmener dans la cave, accessible périlleusement après environ 14 kilomètres de couloirs, escaliers et autres pièges médiévaux. Notre réputation de sportifs de haut niveau nous a précédé alors on s’y colle, en pensant avec désespoir qu’après le concert, il faudra tout refaire dans l’autre sens ! Motivés, motivés, comme disent les toulousaings. Quand tout est en bas, on laisse les berrichons s’installer et balancer et on va papoter avec les copains qui passent ou qui s’arrêtent. C’est ça que j’aime bien quand on joue à la maison, je peux venir au concert en vélo et on retrouve plein de potes et potesses, dont la fine fleur de l’intelligentsia punk rock du Loiret (Alard H, TNT Punk, Rem sans ses Courbarians, K’rol la Kaliboutcho queen, P’tit Luc …) et quelques exilés (les Pogomarto, venus négocier avec not’ beau Zéric la sortie de leur futur album chez Trauma social (je n’ai pas tout suivi de la discussion, mais je pense que c’est en bonne voie. Ca lui permettra de renflouer le déficit de notre 45 tours. Bien joué Grand Z !). Ab Fab du bonheur et Titou et Madame ont aussi fait le voyage). Malheureusement, ce samedi à l’Astro, il y a aussi la fameuse soirée Bougaloo organisée par les filles de l’Agence Snake Bike, ce qui fait que pas mal de veilles connaissances ont plutôt choisi d’aller twister alors que les conjoints des Snakeuses faisaient baby sitting. On a quand même réussi à rameuter une soixantaine de vauriens de tous âges, ce qui correspond plus ou moins à la contenance de la cave du Metallic.
Bon, où est-ce que j’en étais ? Je ne sais plus. Alors parlons musique. Alkatraz Bakounine a commencé. Ce sont 2 jeunes punks, chant et guitare, qui font du punk à boite à rythme. Ca fleure bon le Banlieue Rouge du début. C’est simple, bien joué, engagé, bien punk, un peu rock n’ roll, bref, c’est que du bonheur. Le genre de groupe qui te redonne presque espoir dans la jeunesse ! Un peu moins jeune mais tout aussi vigoureux, Vodka Mitch a balancé son rock énervé. Et c’est vraiment ça Vodka Mitch, du rock énervé avec du bon esprit, de la bonne humeur, de la sueur, de la gentillesse … mais énervé quand même. Un set carré et efficace et une reprise de Tokyo Yaki des Wampas en rappel. Finalement, notre tour arrive. L’absence de fumée et un ventilateur salvateur rendent l’atmosphère vivable et c’est tant mieux. On arrive tant bien que mal à tous trouver une place sur la petite scène et on attaque ce dernier pogo à Orléans sur une reprise de Rien n’a changé de la Souris Déglinguée (sorte de cigarette du condamné de Gob). La suite est assez classique, avec quand même les 4 morceaux du 45 tours à venir, dont un massacre en règle de « Ton survet’ ment ». Pour sa dernière, Gob se paie la plupart des présentations de morceaux, dont un moment d’anthologie sur Clémentine Mécanique avec une parabole rhétorique (je crois que ce concept n’existe pas mais je trouve que ça sonne bien) entre Rachida Dati et Stanley Kubrick. Le public est chaud comme la braise et déboule régulièrement de façon aussi approximative qu’imprévue sur scène. C’est chaud pour nos chicos et ça mérite une attention de tous les instants. On arrive quand même à enchaîner, Gob fait son discours d’adieu sur 2 heures moins quart et on a droit à un vrai rappel (« Allez, jouez, bande d’enculés ! ») ce qui nous permet de jouer Julien Lepers (ce qui n’a pas du rajeunir not’ Zéric car il fut un temps où il montrait son fondement à chaque fois qu’on jouait ce morceau dont le refrain scande avec beaucoup de finesse « Allez Julien montre-nous tes fesses, allez Julien montre-nous ton cul !) et les Maudits du rock. Merci bonsoir.
Ensuite ? Et bien, comme d’hab’, on a papoté, rangé et papoté. J’ai laissé Gob aux bons soins de Lolux et du patron du Metallic derrière le rideau de fer vers 3 heures du mat’ et les seules nouvelles que j’ai eu depuis, c’est un mel de Lolux pour demander qu’on aille chercher son siège de batterie au Metallic. J’espère que ce n’était pas une sorte de code bizarre.
Et voilà. Une page de notre petit livre d’histoire vient de se tourner sur un chouette concert de Brigitte Bop, avec de la sueur et de la bière, des pains et des grands moments, de la bonne humeur et des coups de gueule, du pogo et des cris, des blagues à 2 balles et des guitares saturées, des petits sauts et des courbatures, des potes et des inconnus, du punk et du wack n’ woll, des bons et des mauvais souvenirs mais heureusement avec le temps, il ne restera que les bons. Tchao Gob, et comme disait mon ami Bill Haley : See you later Alligator.

Vendredi 7 mars : Paris : La Maroquinerie : Kill your elite Fest 4 : Guerilla Poubelle, PO Box, Dirty Fonzy

// mars 7th, 2008 // Pas de commentaire » // Concerts 2008

GobCa y est, c’est fait ! On n’est plus le seul groupe punk français à n’avoir jamais jouer avec Guerilla Poubelle ! Et grâce à eux en plus car ils ont eu la gentillesse de nous inviter à la 4ème édition de leur festival. Merci à eux, d’autant plus que ce festival avait 2 objectifs clairs : s’amuser entre gens de bonne compagnie et prouver qu’il est possible d’organiser un concert dans une vraie salle de concert à Paris avec 4 groupes électriques + 3 interventions acoustiques + un CD offert à l’entrée, et tout ça pour 10 euros ! Les 2 objectifs ont été atteints pour la plus grande joie du public qui a répondu présent, puisque le concert était sold out, comme on ne dit plus au CBGB. Pour la peine, de notre côté, on est arrivé à l’heure, malgré les sempiternelles frasques automobiles de Charles (l’Ami 8 est encore en rade dans mon jardin) et le plantage du GPS à l’arrivée sur le périph’ (crash.txt toi-même, Bill Gates de mes 2) alors qu’il avait parfaitement fonctionné tant qu’il suffisait de nous dire de prendre l’autoroute et rouler tout droit pendant 70 Km !
Après un accueil chaleureux et efficace du Maroq’ Crew, on a déchargé le matos, claqué de 2 bises à Till (les bises, j’adore ça. Ca fait show bizz et comme il sortait des chiottes, ça m’arrangeait bien aussi !) et on a fait une balance rapide. Ensuite, on a papoté avec plein de gens sympas, grignoté un peu et on est allé au turbin à 19 H 30 pétantes.
La salle était en train de se remplir. Quand on est arrivé sur scène, les nombreux kids se sont approchés devant la scène. Quand on a dit « Bonsoir », ils ont Bastos Bopcommencé à hurler. Et quand on a commencé à joué, ils ont pogoté et chanté et se sont arrêtés à la fin du set de Guerilla Poubelle, près de 5 heures plus tard. Il est de bon ton dans certains milieux auto-autorisés de dénigrer le public ado de Guerilla Poubelle. Pour ma part, à part quelques tee shirts d’Iron Maiden que je trouvais déjà ridicules quand j’avais leur âge, je n’ai rien à leur reprocher, au contraire. Ils étaient souriants, enthousiastes, contents d’être là. Ca bouge, ça vit, ça crie, ça chante et ça nous colle plus la niaque que les quadras blasés et bedonnants qu’on avait eu quand on avait fait la 1ère partie des Nashville Pussy. Donc, portés par cette folie juvénile et le faciès tout aussi accueillant de quelques potos qui avaient aussi faits le déplacement de leur banlieue jusqu’au devant de la scène (un gros paquet de forumeux wampassiens, Bruno Lopez, Florent Trauma, Luconzeweb …), on a plutôt fait un bon concert. Un peu de bla-bla mais pas trop, quelques bons enchaînements, un peu de bière, un peu de politique et beaucoup de sueur, pas trop de pains. On n’a fait que 2 nouveaux morceaux (Le Carton et Clémentine mécanique) et on aurait eu le temps de faire un rappel, mais la sono crew de la Maroq’ en a décidé autrement et quand on a essayé de revenir sur scène, ils avaient déjà coupé les micros. C’est pas grave, il y a encore de quoi faire derrière. On remballe donc directement le matos dans le camion et chacun peut vaquer à ses occupations, c’est-à-dire boire des bières et papoter avec de vieux ou de nouveaux copains, tout en écoutant les blagues de Bruno Lopez. En m’adonnant à corps (et surtout esprit) perdu à cette dernière activité, j’ai raté PO Box et une bonne partie de Dirty Fonzy. N’étant pas un adepte effréné des pouet-pouet et du punk américain, je ne regrette pas trop car on a bien rigolé.
Charles BopJ’ai pu voir Guerilla Poubelle pour la première fois et ça le fait bien. Leur façon de parler et de chercher à faire réagir le public est parfois un peu abrupte mais les morceaux sont redoutables d’efficacité et il est toujours impressionnant de voir une salle entière chanter toutes les paroles de plusieurs morceaux et réussir à couvrir le chanteur. Quand je pense que je suis déjà tout émoustillé quand j’aperçois quelqu’un dans le public qui remue ses lèvres vaguement comme moi ! A noter que c’était Chester et Cha qui assuraient les dessins sur scène, mais que Jokoko tout bourré est quand même venu hurler sur quelques titres à la fin du set. Il parait enfin que Bruno Lopez a slammé, mais je l’ai raté !
Une bien bonne soirée dans un chouette lieu et avec plein de gens sympas à tous les niveaux : orga, groupes, techniciens, public, qu’est-ce que vous voulez de plus ? Merci à Till et ses guerilleros et que vive le rock libre !!!
Plus de photos sur : photosconcerts.com

Samedi 5 janvier : St Germain sur Moine (49) : avec Zantaf, Yvette Murder and the Fanatics, J’aurais voulu

// janvier 5th, 2008 // Pas de commentaire » // Concerts 2008

Le lendemain, on émerge doucement les uns après les autres en fin de mâtinée. On se restaure, on papote, on se prend en photo puis on décolle avec juste ce qu’il J'aurais Voulufaut de retard. Après une heure et demi de route humide dont je n’ai absolument aucun souvenir, on arrive à la salle. On retrouve avec plaisir les Bras Cassés, quelques tronches fatiguées croisées la veille et les J’aurais voulu qu’on avait pas revus depuis une paie. On vide le camion et on se lance dans la découverte d’un nouveau jeu : le palet vendéen. C’est un peu comme la pétanque mais les boules sont plates et vachement moins lourdes et on peut jouer à l’intérieur, ce qui se révèle parfait car le temps est à la pluie et nos métabolismes proches de l’état d’huître anémique, sauf que nous, on n’aime l’eau que dans le Pastis. Après quelques parties et une balance / répét’, on a droit à l’apéro et encore une bonne bouffe en compagnie des Yvette Murder, avec qui on accroche immédiatement. Il faut dire que le chanteur Mathurin est une espèce de Bruno Lopez, donc on s’en paie une bonne tranche. On retrouve également avec plaisir Mr et Mme Zéric, Vincent Mass Prod et quelques dignes représentants de nos désormais vieux potos skins n’ punx d’Angers. Côté musique, ça commence avec Zantaf, du punk rock mélodique chanté en français, entre Elmer Food Beat et les Ramones. Une bonne entrée en matière. Les Yvette Murder and the Fanatics, eux, c’est simple, il ne font que des reprises des Ramones. Un tribute band, mais avec un nom garage. Et ils le font bien. La batteuse joue très bien et fait les mêmes grimaces que le vrai. Le bassiste n’a pas un tour de taille de punk rocker new-yorkais héroïnomane mais ça ne l’empêche pas de grimper sur les enceintes. Et le guitariste chanteur assure bien au niveau de la voix et nous rappelle que Joey Ramone n’était pas qu’un grand branleur myope et chevelu mais aussi un foutu chanteur. Mais attention, amis mélomanes, n’oubliez quand même pas que cette musique rend stupide !
Maturin, Lolux et YannQuand notre tour est arrivé, le public commençait à bien remplir la salle. On avait décidé d’enchaîner et je crois que c’est ce qu’on a fait. L’ambiance était une fois de plus plutôt bonne, à part 2-3 relous casse-couilles bien connus des services de renseignements et que le SO psycho à tronche de tueur a finalement réussi à calmer avant l’inéluctable pugilat. Un concert correct, même si on a parfois un peu trop privilégié le visuel. Ca arrive. Souvent. D’ailleurs, on a eu un coup de main (si je puis dire) pour le visuel par l’intrusion d’un camarade tout nu et tout tatoué sur je ne sais plus quel morceau. J’aurais voulu a fini la soirée de fort bel manière avec leur punk rock avec pas mal de street punk dedans. A noter une chouette reprise de Renaud : La bande à Lucien. Après moult bavardages, discutages et racontages, on a plié le matos et on a rejoint le lieu de l’after : le local de répét’ des Bras Cassés. En fait, c’est un immense bâtiment qui servait à l’élevage des lapins, découpé en 2 grandes pièces : le local de répét’, transformé en immense dortoir pour l’occasion et le salon / salle à boire et manger / salle de palet. Arrivés les premiers, on s’est évidemment entraîné au palet en écoutant les Bérus, ce qui fut fort utile mais pas suffisant pour la suite de la nuit, notamment pour Yann et Lolux qui ont su prouver leur bravoure et leur fierté sologo-berrichonne en se faisant tailler en pièces à ce sport une bonne partie de la nuit. Il faut dire que quand le reste de la troupe des organisateurs (au moins 30 garçons et filles tous plus sympas les uns que les autres) nous a rejoint, ils ont tout de suite provoqués les champions locaux. Bien joué. On a donc passé une bonne 2ème partie de soirée au milieu de nos charmants hôtes. On est allé se coucher les uns après les autres entre 4 et 7 heures du mat’.
Le lendemain, après un petit dèj’ à la brioche vendéenne et de chaleureuses salutations et des sincères remerciements, on a repris la route toujours humide et on est r entrés chez nous, bien contents d’avoir rencontré autant de gens sympas en si peu de temps. Comment ? Je l’ai déjà dit ? Je sais, mais c’est tellement vrai. Vive le rock !
Play list du Vitolux : Scrotum, The Hives, Taï Luc et sûrement plein d’autres trucs, mais j’ai oublié


Découverte du palet vendéen


Zantaf on stage


Yvette Murder and the Fanatics plays the Ramones


J’aurais voulu


Mathurin, t’es bourré !


Palet stylee !


la « photo de groupe avant de partir » est de retour !


Retour en Vito après une nuit sportive pour nos 2 champions


Ha, j’oubliais, en rentrant, on a doublé les camions du Paris Dakar
qui venait d’être annulé. Ils étaient sous la flotte sur l’A10
au lieu d’être sous le soleil africain. Ha, ha

Vendredi 4 janvier : Longué-Jumelle (49) : Bar Le Ganesh : avec Les Bras Cassés

// janvier 4th, 2008 // Pas de commentaire » // Concerts 2008

Premier week-end de l’année et premiers concerts de l’année ! 2008 commence plutôt bien : 2 soirées très agréables avec plein de bons groupes et des tonnes de gens plus sympathiques les uns que les autres. Vive le rock ! Par contre, un agenda familial chargé cumulée à une fainéantise innée m’on amené à pondre ce compte-rendu 2 semaines après le dit week-end. Et comme j’ai une mémoire de fourmi diabétique, ça risque d’être light. Que celui qui n’a jamais dit : « boaf, je le ferais demain » me jette la première canette. Sur ce, place à la prose.
B Bop et CarlOn a rejoint la plaine angevine sans encombre (je crois que j’ai dormi) et on s’est arrêté quand une bande de zazous agroupés devant un bar nous ont fait signe en reconnaissant le Vitolux (pratique le DVD !). Coup de bol, ce n’était pas une bande de Hell’s pestant contre la nouvelle interdiction de fumer dans les bars, mais bien les sympathiques Bras Cassés. Ce sont eux qui organisent le concert du samedi et qui nous ont trouvé celui du vendredi soir sur la route. Trop forts, comme dirait ma fille. On fait également connaissance avec les patrons du Ganesh, en l’occurrence Carl (également batteur des Vilains Clowns) et sa dame. Hormis les affiches de Motorhead et d’Exploited et la sono qui crache Parabellum et les Ramoneurs de Menhirs, le bar est assez classique. Le fond de la salle est libre, alors on y entasse tranquillement nos amplis et les Bras Cassés font une petite balance. Puis, on recommence à papoter en mangeant des la charcutaille (pâté et riaults locaux, vous demanderez à Yann, ils vont en fera des poèmes !) et des lasagnes. Une petite goutte pour faciliter la digestion et les Bras Cassés vont officier. Du bon punk rock chanté en français, façon Sheriff et aussi Perfusés sur certains morceaux (enfin, je trouve). En plus, ils ont le look qui assure ! Leurs supporters les ont suivis et l’ambiance est vraiment agréable.
Ensuite, on a fait un concert correct, même Charles qui peine à se détacher d’une grosse crève qui lui colle au pif comme un vieux chouine gomme à une Creepers et qui se fait des rails de Doliprane depuis le début de la semaine. On a dû jouer plus d’une heure et demi à cause de Carl qui ne voulait pas qu’on arrête. On a raconté pas mal de conneries. Le pogo, dans le plus pur style Candeloro, a même fait valdinguer une enceinte, mais est toujours resté correct. Bonne accueil, bonne ambiance, bonne humeur et donc forcément bonne soirée. Après la musique, les bras Cassés n’ont pas trop traînés pour rentrer chez eux (1 H 30 de route) car le lendemain, ils doivent gérer l’organisation du concert dès 9 H du mat’. Nous, on continue à papoter jusqu’à 4 heures et quelques et on va finalement se coucher juste au-dessus du bar.


Les Bras Cassés on stage