Posts Tagged ‘orléans’

Samedi 29 novembre : Agen : Le Parc Aquitaine avec Redska, Resaka Sonora, Minima Social Club – Jeudi 4 décembre : Orléans : La Scène Bourgogne avec Ponctuation

// décembre 10th, 2014 // Pas de commentaire » // Actualités, Concerts 2014

A l’instar des Compagnons de la chanson, il semble que nous soyons bien parti pour faire une tournée d’adieu des Clache tous les ans.  D’un autre côté, je ne vois pas bien comment on aurait pu refuser de participer au 1er Strummer Fest organisé en France. On a donc ressorti nos reprises du Clash (qui n‘étaient pas rangées bien loin, il faut l’avouer), fourré nos amplis dans le cul duVitolux et nous voilà à nouveau sur l’A20, direction le Sud, le temps dure longtemps (bah oui, Agen, c’est pas la porte à côté), avec récupération de Paul Mais si mais non dans son Berry natal.

Strummer fest - Agen

On arrive trop tard pour aller voir l’expo consacrée à Strummer et au Clash en centre-ville, alors on reste à boire des bières, grignoter de la charcutaille et papoter tranquillos au Parc Aquitaine, un bar-brasserie qui accueille d’habitude les fans de rugby et de belles bêtes. Il faut dire qu’il jouxte l’immense marché aux bestiaux.
Le lieu (le bar, pas le marché aux bestiaux) est déjà bien rempli quand Resaka Sonora ouvre cette 3ème et dernière soirée du Festival Strummerien, avec son street-punk cuivré et chanté en basque. Hymnes à brailler en chœurs et drapeau basque / antifa. A noter une bonne reprise de A bout portant de Molodoï.Pas de doute, ça aurait plu à Joe.
Pareil pour Minima Social Club qui balance un rock façon Los Carayos qui valse entre le rockab’ et la chanson réaliste. De la contrebasse, de la gouaille, de la sueur  et de l’harmo, moi, en tout cas, il ne m’en faut pas plus.
Au suivant. Redska. Tout est dans le nom : du ska punk engagé comme les italiens savent si bien le faire et le public est aux anges. Tee shirt du Clash et reprise de White Riot pour montrer qu’eux non plus, ils ne sont pas là par hasard.
Avec tout ça, il est minuit bien tapée quand on prend la place. Le public commence à se clairsemer et certains survivants subissent de plein fouet la Loi de la gravité universelle. C’est pas bien grave, car il reste du fan du Clash au mètre carré et ça tombe bien, on est venu pour eux.
Le set passe plutôt bien, on enchaîne correctement et les derniers pogoteurs peuvent s’en donner à chœur joie (non, ce n’est pas une faute d’orthographe, c’est un effet de style littéraire). Quentin, le gentil organisateur de ce festival a accepté de venir chanter Bankrobber avec nous, mais la fatigue accumulée et la bière ingurgitée ne lui permettent que de brailler le refrain. Merci à lui quand même pour cette chouette soirée.

Ray Gange and LES CLACHE

Après une courte nuit à l’hôtel, on retrouve justement Quentin pour un petit dèj’ en terrasse au soleil (un 30 novembre, c’est plutôt agréable) en compagnie de Ray Gange, qui a participé au Strummer Fest en tant que DJ. Moment plus que privilégié pour nous car Ray Gange, c’est le héros du film Rude Boy qui montre The Clash en action et en coulisses. Bref, c’est la Classe ultime et on ne se sent plus péter (enfin, c’est une façon de parler car en réalité, sur le retour, on s’est encore vachement senti …).
Sur le retour, justement, on en a encore profité pour se filmer en train de faire les cons pour de nouveaux trailers Monty Pythonnesques pour l’annonce du concert anniversaire de Diego Pallavas. Sinon, le reste du  temps, on a roulé et on s’est bien fait chier ! Mais, si on vous le demande, dites juste qu’on a fait du rock et qu’on a rencontré Ray Gange.

LES CLACHE sont (forcément) des poseurs

A peine le temps de récupérer et on remet ça. Caro Josstone Traffic nous a proposé de refaire un bout de Clache jeudi soir à Orlins à la Scène Bourgogne, en 1ère partie du combo québécois de garage : Ponctuation. Comme ce n’est pas trop loin, qu’on ne sait pas dire non à Caro ni à Josstone, qu’on a jamais joué dans ce nouveau café-concert  et qu’on est toujours ravis de rencontrer des québécois parce qu’ils sont toujours sympas, ça fait 4 bonnes raisons d’accepter.
Je rejoins péniblement mes copains vers 20 H 30. Ils ont eu le temps de manger, de sympatiser avec les québécois et surtout de descendre tout le matos dans la cave. Une petite balance rapide et on envoie la purée.
Je suis en verve, alors le public doit subir mes présentations stupides et mes jeux de mots aléatoires dans la langue du cheik et du spire. On joue plutôt pas mal et la quinzaine de personnes présentes à l’air d’apprécier, malgré l’éclairage portugo-douteux vert et rouge qui nous donne mauvaise mine.
Ponctuation prend la suite. C’est un duo guitare – batterie qui ondule entre garage, noise et pop. Bien agréable pour un jeudi soir et au moins, eux, ils chantent en français !
Un peu de papotage, une binouze et une franche accolade par là-dessus et on rentre au bercail. Pour une fois qu’on passe plus de temps sur scène que sur la route !
Allez, on range les Clache pour cette année et on se remet au boulot si on veut sortir un album en 2015. Et n’oubliez pas : Let fury have the hour. Angry can be power. You know that you can use it !

Poctuation à Orléans

Back in eul’ Berry / Back in ze city

// janvier 3rd, 2013 // Pas de commentaire » // Actualités, Concerts 2013

CHANGEMENTS DE PROGRAMME.
Garage Lopez ne sera pas de la partie.

vendredi 25 janvier
PREUILLY (18) La Marmite
21 H – gratos
Avec Spaghetti Incident et Les Clache

samedi 26 janvier
ORLEANS (45) L’Infrared
21 H – gratos
avec POGOMARTO

 

Jeudi 4 octobre : Orléans au 109 : Festival Rockumentaire

// octobre 17th, 2012 // Pas de commentaire » // Actualités, Concerts 2012

Quand une asso œuvrant dans le secteur peu porteur du documentaire de création s’accoquine avec la fine-fleur de l’intelligentsia des musiques actuelles, ça donne ça : Rockumentaire, un festival qui se déroule dans plein de lieux différents et qui mêle projection de documentaire, concert et conférence avec un seul leitmotiv : montrer comment le rock est un reflet de notre société. Oh yeah !
Et comme ils ont bien fait les choses, la programmation inclut le meilleur documentaire rock du monde de tous les temps et de tous les univers, même s’il y a peut-être 20 minutes de trop à la fin (et pas une demi-heure comme le prétend Lolux, que ni la possession d’un DVD du Grand Détournement gravé par Mister Hazanavicius himself, ni la connaissance personnelle voire intime du chroniqueur cinéma du blog orléano-socialo-mondain Côté boulevard, ne saurait rendre véritablement cinéphile), j’ai nommé : The future is unwritten, la vie de Joe Strummer en 16-9ème.

Pour organiser la soirée Strummer, le collectif a donné carte blanche à Defi, la plus old punk des associations orléanaises. La projection a lieu au 108, Tour de Babel de la Culture locale, de ce genre de culture qui fit dire à l’infâme Baldur von Schirach : « Quand j’entends le mot culture, je sors mon revolver ! » (le type s’appelle vraiment comme ça, je vous jure, ce n’est pas un calembour foireux sur la guéguerre  droite-droite des Présidentielles de 95). La salle de poterie du 108 est donc transformée pour une soirée en un temple audiovisuel à la Gloire du Punk rock warlord de légende. Les tabourets sont pourris, mais l’émotion est intacte et la salle est bien remplie malgré l’horaire assez peu punk rock warlord : 19 H un jeudi soir !
Après la projection, le temps de prendre un peu l’air en fumant une roulée mais en gardant la tête et le cœur pleins de l’éthique punk strummerienne, le public investit le 109, petite salle au fond de la cour du 108. La déco est soignée pour l’occasion : Murs repeints de noir et rouge avec moult photos, livres, articles de presse, fanzines dédiés au Last gang in town et son leader. Un sanctuaire.
Mais place à la musique, car si l’homme et le groupe sont morts, leur musique est et restera toujours vivante et foutrement d’actualité : punk rock et luttes sociales ! T’as quelque chose à ajouter, mec ?

Banane et Peter

Ca commence avec Pete Samprass des Burning Heads et Banane des Grifters, en duo guitare chant approximatif sur Guns of Brixton, Jimmy Jazz et I fought the law : le mélange reggae / rock n’ roll / rockabilly / jazzy, il fallait oser … ils l’ont fait et avec grande Classe. Oserais-je dire : la Classe américaine !
Arrive ensuite un type tout jeune, inconnu (de moi) qui déboule avec sa gratte 60’s et qui balance Bankrobber et Clash City Rockers, avec des putains de riffs de gratte et une voix à vous filer la chair de poule. Tout ça avec un naturel déconcertant. Trop fort.
Pour finir dignement cette soirée hommage, on monte sur la petite scène (enfin, surtout Lolux, parce que nous, on se met devant, vu qu’elle est vraiment petite, la scène). Evidemment, pour l’occasion, Brigitte a cédé la place au tribute band from tribute land : Les Clache (in french in ze text, but sans S à la fin, pour ne pas faire trop french. De toute façon, à part Edouard N. personne n’avait remarqué).
Comme on l’a joué en concert en mai dernier et qu’on a pas mal répété, le mini-set de reprises du Clash tourne plutôt bien. On joue vraiment à bas volume mais on est à l’aise quand même et les mines radieuses dans le public laissent à penser que le plaisir est partager. Un peu de bla-bla plus ou moins sérieux pour enrober le tout et l’affaire est plié en 20 minutes. Bah ouais, on a une belle affiche, mais on ne joue que 9 morceaux … mais on a une belle affiche !
Après ça, on boit un petit coup (c’est agréable), on salue les copains des RNCS qui sont arrivés juste à la fin du concert (bien ouej’ !), on remballe le matos et chacun rentre chez soi. Pour ma part, c’est à pied sous la pluie, mais je m’en fous. Ce soir, c’était moi Joe Strummer.
See you Joe et merci pour tout !

Concert à l’Infrared – samedi 22 septembre

// septembre 3rd, 2012 // Pas de commentaire » // Actualités, Concerts 2012

Yo ! Ca faisait un an qu’on n’avait pas trainé nos amplis sur Orléans et la reprise se fait dans le nouveau lieu mythique de la ville (ze plesse toubi, comme disent les RNCS qui y ont déjà joué 14 fois et qui aiment bien se la péter dans la langue de Shake n’ spirs, malgré un accent anglais à peine supérieur au nôtre). Pour l’occas’, on a décidé de mettre toutes les chances de notre côté pour ne pas assurer le show : des heures de travail sur des chorégraphies époustouflantes, modification du début du set et répétition dans l’après-midi. Dispositif imparable, un peu comme la Ligne Maginot en son temps …
Vers 18 H, on retrouve la Brigade des Vieux Os et Jean-Paul à l’Infrared. Ouvert depuis quelques mois, cette brasserie – concert est vraiment le lieu qui manquait à Orléans : chouette salle d’environ 150 places en plein centre-ville, avec look et esprit rock et une belle petite scène avec moquette et ventilo. Bref, on peut se rouler par terre et respirer pendant le show. C’est carrément Las Vegas !
Pour autant que je me souvienne, pendant la balance des OBB, on a bu des bières en terrasse en comptant le nombre de pouffes en Mini (896) qui s’embouteillaient devant le bar. On a aussi fait une petite balance et surtout, après, on est allé manger des tagliatelles carbonara.
Vers 21 H 30, on est descendu sur scène. Je sais d’habitude, on dit monter sur scène mais là, ça se passe à la cave, donc, on est descendu. Le public a rappliqué tout de go. C’est l’avantage de l’écran géant dans la salle du bar qui diffuse le show en direct live : les piliers de comptoir peuvent continuer à plier le comptoir tout en matant le concert à la télé, mais surtout, le public rejoint le groupe dès que ça commence à s’agiter sur scène. Pratique !
Le dispositif spécial « fuckin’ show » précité a fait son effet et on a balancé un bon concert. Reprise des Clash pour commencer (Safe European Home), bon dépucelage pour le tout nouveau morceau « Bijou Bop », renfort du Canal historique (aussi appelé « Attaque de Gob ») aux moments stratégiques, un peu de bla-bla mais pas trop, tchao good bye et à la prochaine fois.

A noter la présence mouvante du Crew East Side of ze Loiret aka Akoufène Asso de Chatillon.
Les Old Bones Brigade ont pris la suite avec leur power Hard Core des familles. Mes oreilles ont survécu à l’invasion sonore des barbares tatoués, mais il faut dire que je les ai matés à la télé (cf ci-dessus) vu que j’étais préposé au stand merchandising.
Conclusion concise : bon concert, bonne soirée, bon endroit, bon public.
Et sil les blagues sur les religions n’étaient pas interdites par la Loi (Divine), je dirais : Nul n’est prophète en son pays ? Mon cul !

Quelques jolies photos prises par l’ami Tony Aubry


Brigitte Bop + Old Bones Brigades
Samedi 22 septembre 2012
L’Infrared – Place du Châtelet
21 H – GRATOS

23 et 24 septembre 2011 – Orléans et Corquilleroy avec Edouard Nenez et les Princes de Bretagne

// octobre 4th, 2011 // 2 Commentaires » // Concerts 2011

1ère étape du What’s my name On tour. L’idée, c’est de faire des petits concerts sympas Brigitte + Edouard, vu qu’on va bientôt sortir un split 45 tours tous les 2. Evidemment, en bons professionnels du marketing, on commence les concerts avant la sortie du 45 tours, sinon, c’est trop facile ! Et comme la Team Nenez s’est occupée à 100 % du disque, on essaie de se bouger un peu pour caler quelques dates.

Ca commence donc à Orléans, au Lodge, grande brasserie du centre-ville dont le patron a accepté de nous accueillir. Normalement, il ne peut pas trop faire de concert à cause des voisins, mais comme ce week-end, ça va être le bordel en ville à cause du Festival de Loire (600 000 badauds attendus sur les bords de la Loire pour voir des bateaux, se tordre les chevilles sur les pavés, s’abreuver de vin de Loire et de chants de marins), il en profite et on est bien content.

Tout le monde arrive à l’heure de l’apéro : quelques Bop, quelques potes, tous les Edgard Nenesse et même Pete Samprass, venu en famille et en skate board pour filer un coup de main au son. Installation sans problème, repas en terrasse et à 22 H, les Princes de Bretagne attaquent leur digestion sur scène. La quarantaine de personnes présentes goûtent avec plaisir à l’humour punkifié d’Edouard. Rock n’ roll, bonne humeur et bière pression, le cocktail est parfaitement dosé. Quelques danseurs dénudés complètent le tableau.

On prend la suite après avoir eu le temps de digérer un peu (c’est mieux) et on décide de garder le cap imposé par les bretons de la Grande Couronne. Les morceaux du nouvel album sont entrecoupés de sketchs d’humour approximatif. Yes fun ! Malgré l’absence de Gob l’ex-Bop, on balance notre nouvelle reprise rockabilly d’Une cause à rallier de LSD.

Ensuite, remballage et papotage furent une nouvelle fois les mamelles de la fin de soirée post-concert et finalement, chacun rentre chez soi et je ramène les Princes de Bretagne rigolards à la maison. Bonne nuit les gars.

Le lendemain, il fait beau et chaud (fameuse contrepèterie belge). On émerge doucement et, pour garder la forme, on se fait une grosse balade jusqu’au Festival de Loire, car oui, nous aussi, on peut être des badauds, si on veut. Ensuite, on se fait un déjeuner en paix et une petite sieste (en paix aussi, d’ailleurs) et on repart gaiement pour la 2ème étape du « Comment j’m’appelle, ça tourne ». Direction Corquilleroy, banlieue ruralo-paisible de Montargis, digne Sous-Préfécture du Loiret, surnommée La Venise du Gâtinais par un imbécile qui n’a sûrement jamais vu Venise en vrai. Arrivée au Phoenix, Céline, la patronne nous accueille à coup de demis comme on aime. Il faut dire qu’avec Céline, on se connaît de puis qu’on a environ 5 ans et qu’on trainait dans toutes les succursales du PCF local où nos parents nous laissaient jouer pendant qu’ils préparaient la dictature du prolétariat. Aujourd’hui, nos parents attendent encore le grand soir en y croyant de moins en moins et nous, on est fonctionnaire la semaine et dealer de bière et de rock le week-end. Tout le monde n’a pas la chance d’avoir des parents communistes. Nous, oui.

Sur ce, revenons à nos moutons, ou plutôt à nos cochons, car si les Princes de Bretagne adulent le chou fleur, il sont aussi d’ardents militants de la cause porcine (tout est bon dans le cochon, le leur s’appelle Napoléon, vous le découvrirez en écoutant le split 45 tours).

Installation du matos, balance délicate avec un sonoman local qui fuira avant le début des hostilités, un bon risotto dans le bide, un petit café et hop, c’est à nous d’attaquer la digestion sur scène. On a prévu un set un peu différent de la veille, mais Bastos est toujours bloqué en mode Gad Elmaleh. Résultat, on a même droit à une présentation des musiciens et une version plus qu’à rallonge de 2 heures mois quart ; Qui a dit « interminable » ? A noter que, comme la veille, on a copieusement massacré le What’s my name des Clash. Promis, on le répète pour le prochain concert.

Edouard Nenez et ses princes de Bretagne prennent la relève avec toujours autant de brio mais un peu plus de wha-wha, même si l’assistance n’est pas sortie indemne de nos assauts sonores. Traduction : une partie du public préfère écouter le concert de la terrasse plutôt que de se faire achever les oreilles dans la salle. Tant pis pour eux, les vaillants présents apprécient d’autant plus leur chance puisque les Neness enchainent les tubes. La nouvelle version de Vive le Van fait mouche une fois de plus et la reprise de Téléphone par Edouard himself au clavier semble encore mieux maitrisée que la veille. Bastos est invité à rejoindre les Princes de Bretagne pour chanter Les punks de 40 ans. Grave erreur, car il s’est incrusté aux chœurs et au clavier jusqu’à la fin du concert, dans une version truculente du Guns of Brixton Clashien ! What a fucking soirée, aurait dit Mick Jones s’il avait passé ce samedi soir à Corquilleroy. Mais il n’était pas là. Contrairement à quelques potes et potesses qui ont fait le déplacement : K’role de Montar, Silver ex-TNT Punk, Kritsof von Bellegarde, Vince Orlins, Phil gros cube et madame, Green Panther et quelques autres. Mercis à eux.

La suite du What’s my name On tour, c’est à Orbec (14) en novembre et Chatillon sur Loire (45) en décembre.

The hilarious Princes of Britain
Warriors ! La partie commence
Princes de Bretagne : C’est fou !!!
L’évangile selon St Edouard
Ils aiment le cochon … mais il mangent du poulet
Edouard on stage
Hurle ! hurle ! Haaaa ! Haaaaa !

21 juin – fête de la zik à Orléans : R’N’CS, Old Bones Brigades

// juin 21st, 2011 // Pas de commentaire » // Actualités, Concerts 2011

Deuxième (et dernier) jour de notre tournée mondialo-agglo-orléanaise avec les RNCS. Après le Festival de Chécy Beach, c’est parti pour la Fiesta del Musicos à Orlins City !
Moi, ce que j’aime bien dans la fête de la musique, c’est que je peux aller au concert en vélo. Et comme disait Virenque :

En attendant Saïd, Blutch Chewie tape le blues avec RNCS

C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire drepou … heu … beaucoup.
Mais, l’évènement aujourd’hui, ce ne sont pas mes exploits vélocipédistes, mais la livraison de notre 5éme album. Pour la peine, Mr et Mme Zéric sont descendus à Orléans avec 2 gros cartons de disques tout jaunes. Et un lancement marketing bien calculé nous a permis d’en vendre au moins 3 dans la soirée !
Mais surtout, c’est quand même pas donné à tout le monde de sortir son disque le jour de la Saint Jack Lang.
Mais revenons à nos boutons. Le Lodge est un resto de centre-ville. Le nouveau patron est plutôt sympa. Il accueille régulièrement des soirées Salsa et des déjeuners de CGTistes bruyants. Une sorte de Manu Chao sans le chapeau péruvien.
Je rejoins sur place Lolux, Charles et pas mal de potes. On découvre le nouvel album et on trouve qu’il est beau. On apérote et on discutaille sous le soleil de l’été naissant.

Old Bones Brigade au Lodge

Côté concert, j’ai raté le 1er groupe (cf ci-dessus : potes, discutage, été naissant etc …). Les RNCS ont balancé leur gros son, quelques bonnes vannes et des vieux morceaux qui arrachent tout pour faire plaisir à Blutch qui n’était même pas là.
Ensuite, j’ai raté les 5 morceaux des Chewbacca All Stars nouvelle version. Les Chewbac’ sont devenus un power trio et sont donc contraints de remplacer la musicalité par l’énergie. Aux dires des copains qui n’ont pas raté le show : Ca l’a fait ! Et je les crois.
Les Old Bones Brigade ont pris la suite et une fois de plus, ça déménage. Un mélange de hard-core, punk-rock, hard-rock façon machine de guerre. La température de l’arrière salle du Lodge vient encore de grimper d’une dizaine de degrés comme si les décibels avaient trouvé le moyen de se transformer directement en degrés Celcius.

RNCS au Lodge

Bon, je vous l’ai fait courte, mais tout ça a pris un certain temps et il est déjà minuit quand on sort nos instruments. Heureusement, les volontaires du contingent des Bopistes orléanais sont en nombre suffisant pour que cette fin de soirée ressemble à un concert normal. Faute de répét’ dans la semaine, la set list n’est pas très différente du dernier concert. Par contre, Fête de la miouzik oblige, l’équilibre entre punk-rock et humour de bon goût va rapidement tourner à l’avantage du second. Traduction : j’ai l’autorisation tacite de raconter un peu plus de conneries que d’habitude … et j’en profite. Et comme le public semble apprécié, tout le monde s’amuse bien et l’ambiance est au rendez-vous, malgré l’heure tardive, la fatigue et la consommation parfois excessive de Mojitos et de tequila, aïe, aïe, aïe !
Tout ça nous a même amené à terminer le concert avec Pov’ con, chantée par Yann. Conclusion idéale pour rappeler le fameux adage : Ne fêtez pas la musique, faisez-là !

R’N’CS

http://www.myspace.com/rncs

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Old Bones Brigade

http://www.myspace.com/oldbonesbrigade

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Brigitte Bop

http://brigittebop.fr

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+ surprises …

Vendredi 21 mai : (Orléans 45)Punk rock pour les nuls ! avec Begarsound + Prouters

// mai 3rd, 2010 // 4 Commentaires » // Concerts 2010

Chapeau bas à la fine fleurs du public punk rock, de l’Essonne au Berry, qui s’est déplacée vendredi  pour braver la moiteur et les 50 degrés dans l’arrière salle du troquet. Surtout quand il fait 25 degrés dehors et que ça sent, tous les 100 m, l’apéro-barbecue-lecul-dans-la-pelouse-passe-moi-le-rosé-merci.  Toute le monde s’est démené et faut avouer que ça  ressemblait à un vrai concert de punk rock avec la sono qui rupte, la sueur qui transpire de la bière sous les bras, les solos étourdissants, les incroyables chorégraphies dans le publics …

Les magnifiques BEGARSOUND ouvrent le bal sans pause. C’est pas 3 heures de sommeil et 100 bornes dans le van qui vont les arrêter … ils enchainent leurs hymnes de banlieue comme des vieux briscards ce qui fait monter la température assez rapidement. Viennent ensuite les PROUTERS , cancres indomptables de l’Essonne. Clair que leur musique devrait être obligatoire dans les écoles tellement elle répand naturellement l’enthousiasme et l’anarchie (sans effets spéciaux madame !). Autant dire que notre set qui a suivi a été bien chaud, à tous le sens du terme , car la salle du troquet s’est transformée en joyeux hammam dégoulinant et irrespirable. Tant mieux, ça nous permet au passage de tenter quelques nouveaux morceaux,  « en conditions extrêmes » comme disent les ingénieurs de l’aéronautique.

Grand merci aux copains CRASHTASTE 666 / RNC’s qui nous ont bien ficelé cette chouette soirée punk rock pédagogique. Bon alors Gui, c’est pour quand Punk Rock pour les Nuls Volume II  ?

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Begarsound à l'assault

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Prouters on stage

Brigitte Bop

Brigitte Bop

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2 bières, siou plait !

Tract concert 21-05-2010 Paxton Orléans

samedi 21 novembre : Orléans, Maison des Arts et de Musique avec Welcome Noise, Old Bones Brigade

// novembre 21st, 2009 // Commentaires fermés // Concerts 2009

concert 21 nov 2009 Orléans

Brigitte Bop nov 2009 © Marie Line Bonneau

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Brigitte Bop nov 2009 © Marie Line Bonneau

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