My Writings. My Thoughts.

B Bop n’ clip

// juin 30th, 2014 // Pas de commentaires » // Non classé

Qu’est-ce qu’elle fout, la Brigitte ?
Réponse : Elle prépare des nouveaux morceaux et tourne des clips d’anciens morceaux.

Pour preuve, voici un compte-rendu imagé du tournage de dimanche dernier dans la campagne orléanaise.

Au départ, Brice B.,notre nouveau vidéaste, avait prévu une belle histoire de vélo, de 2 CV et de pin-up en extérieur. On avait même fait des repérages en bord de Loire et caler ça le 29 juin,histoire d’être sûr d’avoir beau temps. Sûr ? Mon cul ! C’est le 1er week-end complet de flotte depuis des lustres.
Mais qu’à cela ne tienne, on en a vu d’autres ! On maintient le tournage et Brice nous sort un plan B de sa Gopro.
Il y a toujours un vélo, un cycliste Brigade du Tigresque et la pin-up se fait manageuse, mais garde sa tenue, ce qui est, vous en conviendrez avec moi, une bonne idée !

Sortie mondiale : pour le Tour de France, évidemment !

La suite, en images, sous vos applaudissements :

En attendant les intermittents parisiens et la prochaine averse, la Berry Bop Team fait de la mécanique

Ca y est, l'équipe de tournage (Brice) et les acteurs (Luconzeweb et Nanoo des Bois) sont dans la place

La déco est prête et de bon goût

Best grimpeur from Actors StudioMecanic Carlos Bop

Touche finale

Prise de vue et émasculation cyclistique sont les 2 mamelles d'un clip de Brice B.

 

Nanoo des Bois dans son élément (les Bois)

Vas-y Alberto !

L'averse et la pause sont terminées, il faut y retourner

Test matos par Yann Bop

Place au pro

Prise batterie

Photo de famille pour fêter la dernière prise

Une petite répète par là-dessus et on rentre au bercail en deuche ... sous la pluie. Vive les plan B

 

10 000 mercis à Brice, Nanoo des Bois et Luconzeweb pour leur professionnalisme amateur (et vice-versa) et que vive le cyclimse libre !

Samedi 14 juin : Suilly La Tour : La bonne excuse, La Fange, Melissa et Michel

// juin 30th, 2014 // Pas de commentaires » // Actualités, Concerts 2014

 

2 Bop, 3 bières et des mamies gâteaux

On a la chance d’avoir une poignée de potes à qui ont dit Oui dès qu’ils nous demandent de venir jouer, quelques soient les conditions, parce qu’on sait que ça va être bien. C’est le cas des garennes d’Akoufene Asso, les keupons de Châtillon sur Loire. Donc, quand Benji nous a proposé de participer à un concert de soutien dans la Nièvre pour une petite fille atteinte de la maladie de l’homme de Pierre, on a dit Twingo … heu, non … Bingo !

Sur ce coup-là, je ne vous cacherais qu’on s’est parfois demandé si on avait bien fait. Par exemple, quand on a nous dit qu’on jouerait à 0 H 45. Ou quand on nous a demandé de venir faire la balance à 15 H. Ou quand on est arrivé vers 19 H (après avoir poliment décliné la balance à 15 H) et qu’on a constaté qu’il s’agissait d’une fête de village et que la sono venait de cramer pendant les balances.

Mais au final, tout c’est super bien passé et ça confirme qu’on a eu raison de venir.

La Fange

Le voyage par les routes départementales à travers la Sologne, le Berry et le Sancerrois sur fond de Sex Pistols fût de toute beauté. L’arrivée fleurait effectivement bon la fête de village bon enfant et néanmoins intergénérationnelle dans la cour de la salle des fêtes avec à boire, à manger, des mamies qui vendaient des gâteaux fait maison, du chamboule-tout et des jeux pour les gosses, et à l’arrière, dans le champ, l’espace concert avec une chouette scène devant une reproduction fidèle du Mur des lamentations et une sono en cours de redémarrage. Pas mal de monde et tous ont l’air content d’être là, donc, nous aussi. L’ami Benji a participé à l’installation toute la journée sous le cagna, il est donc logiquement rouge comme une tomate.

Le climat et l’horaire étant particulièrement propices à l’apérotage, on s’y adonne calmement et on casse même une bonne petite graine en faisant des blagues de mauvais goût avec la fine équipe de la Bonne Excuse quand Yann nous rejoint.

Benji La Bonne Excuse

Côté musique, ça commence à l’heure (ce qui est rassurant quand on sait qu’on joue tard et qu’il y a 5 groupes avant nous) avec un couple qui fait du blues-groove-gospel idéal pour l’apéro. Ensuite, 4 guitaristes manouches ont balancé en 3/4 d’heure au moins 10 fois plus de notes que nous en 20 ans de carrière. J’aime autant vous dire que ça tripotait sec.

La nuit commence à tomber sur la campagne nivernaise quand le taux de décibels monte d’un cran avec les berrichons de La Fange qui font dans le rock / rap mâtiné d’electro. Le public est chaud et répond à l’appel du rock et ça chauffe encore plus avec le ska festif de La Bonne Excuse. Bonne humeur, bonne ambiance et jumps à tout va malgré l’heure qui avance. Quant aux fûts de bière, les prévisions de consommation sont déjà dépassées depuis 20 H 30 !

Les survivants sont assez nombreux et bien motivés quand on monte sur scène pour clôturer cette chouette fiesta de la bonne cause. Le son sur scène et dans la fosse est nickel grâce au sonoman de la Bonne excuse et le concert se passe bien. Mention spéciale au boogie-woogie et à Camarade B. avec une dédicace pleine de fiel envers l’ignoble compil commercialo-putassière de reprises de Renaud par la fiente du show bizness variétoche et on termine le rappel en douceur avec Bankrobber. Bonne nuit les petits.

On remballe le matos, on mange un morceau et on boit un dernier godet en papotant à droite à gauche puis on rentre au bercail avec le jour qui se lève. C’est beau, on dirait une chanson de Jean-Louis Aubert.

Réclame

Bourgogne by Night

Samedi 31 mai – Artishow-case 2 avec Edouard Nenez et les Princes de Bretagne, Copine Connie

// juin 11th, 2014 // Pas de commentaires » // Concerts 2014

Copine Connie

Cette année, on a décidé d’y aller mollo sur les concerts pour répéter et bosser des nouveaux morceaux. Mais, un concert dans une super salle à Paname avec les potos bretonno-banlieusards d’Edouard Nenez pour fêter la sortie (espérée) de leur nouvel album, ça ne se refuse pas. Une release party, comme on dit dans le chaud bizness. Bon finalement, comme souvent dans ces cas-là, l’album n’est pas arrivé à temps, mais ce n’est pas bien grave, le monde peut bien attendre un peu avant de savourer ce nouvel opus nenezien. Et puis, comme disent les campeurs et Marsu (le Confucius de Crash Disques) : le premier plaisir est dans l’attente. Et mon oncle grivois de préciser : et le 2ème est dans la fente ! Bref, les oreilles des aficionados du punk rock de bon goût et des jeux de mots du même tonneau patienterons encore quelques jours / mois / années (rayez les mentions correspondant à votre degré de patience) avant de se délecter de cet « Indigné presque parfait ». Mais revenons à nos boutons, comme disait le P’tit Gibus Palladium.

Vu qu’on  s’est fait une petite répète avant de partir pour se remettre les morceaux dans les pattes, on est évidemment en retard pour les balances. Heureusement, Copine Connie est aussi en avance que nous en retard et on inverse l’ordre des balances sans mettre en péril le nouvel ordre mondial. Arrivés sans trop d’encombre à la Goutte d’Or, le cœur d’un Paris populaire en voie d’extradition, on arrive même à se garer à proximité de la salle. Déchargement rapide, balance rapide et attente rapide mais longue à base de boissons fraîches, Micado, Chaource et papotage avec Mr et Mme Copine Connie, les restes présents des Princes de Bretagne (ça joue à domicile, alors ça prend le temps d’aller étendre son linge entre la balance et le concert) et même un ex-guitariste Prince breton devenu alsacien par amour et revenu fêter le non-évènement avec ses anciens compagnons. Le tout dans des loges exceptionnellement cosy à mi-chemin entre la chambre de bonne et le lupanar XIXème siècle. Attention, on s’habitue vite.

A l’heure où la télévision privée comme publique désinforme la population en commentant la récente et répugnante victoire électorale des néo-fachos tout en omettant de rappeler le rôle actif qu’elle a joué dans ce résultat, Copine Connie monte sur scène pour un set de punk pop rock electro. C’est un peu comme Pogomarto sans le drapeau noir, Warum Joe avec moins de musiciens et plein de trucs que je ne connais pas avec plus de guitare. Une chanteuse, un guitariste et une boite à rythme – sampleur. A noter des reprises mythiques de groupes mythiques dont Edith Nylon, Zéro de conduite (Je suis mort) et Franz Kultur et les Kramés. Bref, certainement le groupe idéal pour ouvrir cette belle soirée.

Il y a bien 150 péquins dans la très chouette salle du Centre musical Barbara Fleury la Goutte d’Or quand on prend la suite. La scène est grande, le son est bon, les éclairages parfois excessifs mais on ne va quand même pas se plaindre, l’ambiance sympa et il y a un bon paquet de vieux potes. Ajoutez les caméras de Brice B. venus immortaliser le concert en vue d’une hypothétique prochaine livraison Youtubesque et nonobstant une fin de lumbago vicieux qui me chatouille encore le bas du dos et qui m’oblige à limiter mon jeu de scène à 3 pas en avant, 3 pas en arrière, lève la guitare mais pas trop, on fait un concert très correct avec notamment 2 nouveaux morceaux : Les gens aiment bien et Mon punk rock stylee, qui sont bien passés. Merci bonsoir.

Edouard Nenez et les Princes de Bretagne

Edouard Nenez et le cochon volant

Ca y est, on a retrouvé Gilou … Gilou a retrouvé sa guitare … Le show d’Ed et ses princes peut commencer. Enorme bouée cochonesque au-dessus de la scène (qui a survécu aux attaques de Carlito Bop), duo d’artichauts remplaçant au pied levé l’habituel choux-fleur messianique, enchaînements et présentations de morceaux ultra-efficaces d’un Edouard légèrement bougon mais bien en voix, le concert des vrai-faux bretons fût parfait. A noter la trop rare Mélodie m’écœure aux chœurs dantesques et l’excellente Sudation annale (c’est le titre d’une chanson et pas une description médicalo-physiologique).

Vous l’aurez compris, tous les groupes ont assuré le show dans une salle de concert qui ressemble à une vraie salle de concert, avec un public qui a visiblement aussi pris son pied. Et tout ça gratos ! Elle est pas belle la vie ?

Pour finir, Marsu a vendu plein de disques à nous, on a papoté avec plein de gens sympas qui nous ont dit des trucs gentils et après un remballage efficace et rapide du matos (enfin surtout les copains car mon dos me fait toujours atrocement souffrir dès qu’il faut porter un truc lourd), on s’est tapé des spécialités locales barbésiennes (de Bizet ?) et on est rentrés tardivement dans nos contrées en écoutant le live des Sheriff. Vive le rock.