Actualités, Concerts 2013

Vendredi 8 et samedi 9 novembre : Puy l’Evêque et Mont de Marsan

Vendredi : rencard à 13 H au local de répé pour la récupération du sous-marin,seul véhicule adapté à la météo humido-apocalyptique du week-end. On fonce pourtant plein Sud, mais rien n’y fait : la Sologne et tous les autres paysages automnaux façon fond d’écran Windows 98 sont définitivement bloqués en mode Douche italienne. On chope le 1er Yann dans son Berry et on fonce vers le second. Car, oui, si dans notre enfance, tous les anges du dimanche après-midi s’appelaient Martin, ce week-end, tous nos hôtes s’appellent Yann.
On déboule vers 19 H bien tapée (et bien mouillée) à Puy l’Evêque, au fin fond (et au bord) du Lot. Sur les photos, c’est super joli, mais de nuit, on voit que dalle. Le Yann d’ici n’est pas vraiment d’ici car on l’a connu il y a une paire d’années comme taulier du Rocket Café à Cambrai lors d’une soirée mémorable. Evidemment, on est très heureux de le retrouver, bonheur qui monte encore d’un cran quand après la bière de bienvenue, il nous demande la cuisson de l’entrecôte de l’amitié.
Alors qu’on déguste la bête, on discute avec un couple d’expatriés orléanais qui ont participé aux Fiestas du Carreau de Halles et qui ne sont autres que Tine la Furieuse et Gérard Daufin, bassiste des Civils Radio, excellent combo de rythme n’ blues des 80s. La Classe.

B Bop à Puy l'Evêque

A peine le temps de prendre un café et d’installer le matos, et le public avide de décibels arrive dans le bar, dont une bande de punkouzes locaux qui marquent rapidement leur territoire à coup de bière par terre et de pogo (par terre aussi parfois, à cause de la  bière). Adorables avec nous mais pas très zen avec les tauliers, l’ambiance générale est assez moyenne et la soirée sera qualifiée de « bizarre », à l’unanimité. Les habitués restent loin de la scène et les punks vont et viennent. Donc, des fois, il y a un chouette pogo et des fois, il n’y a personne devant nous. Bizarre, je vous dis.
Enfin, on a quand même fait nos 2 sets Bop et Clache, ce dernier ayant fait 3 heureux et c’est le principal.
Fin de soirée avec palabres avec les keupons et les gendarmes pour finalement réussir une after décompression avec Yann, sa soeurette et Christo. On a bien rigolé mais on en dira pas plus.

Samedi : Après une courte nuit, on petit dèje à la boulangerie de Puy l’Evêque à base de thé Earl grey, croissant au beurre et pâté de lapin pour les plus berrichons. Sera-ce suffisant pour annihiler l’effet des 5 H des sommeil ? A peine.

A l’instar du soleil pourtant absent, on fonce plein Ouest. Le timing de départ est bon, mais on fait des pauses car le Vito chauffe comme une merguez au mois d’août. En fait, ça ne chauffe pas, c’est juste l’aiguille qui déconne, mais il faut quand même faire gaffe, demain, on a 8 H de route. Comme ça nous met un peu en retard, on évite l’arrêt de Montcuq (c’est Carilto qui m’a obligé à écrire ça) et on arrive à 14 H 30 à Mont de Marsan en écoutant le live des Clash du Festival punk de 1977 .
La team du Café Music est sur le pied de guerre et on a à peine le temps d’admirer la beauté du lieu qu’on se met tous au déchargement du matos (sous la flotte, pour changer).
Installation et balance rapide et on va profiter de l’après-midi pour essayer de récupérer à coup de pizza, bonbecs et sieste. Ca le fait !
Après avoir à peu près repris forme humaine, on arrive même à sortir un peu pour aller ne pas acheter (rupture de stock) le bouquin qui vient de sortir sur les festivals punks de Mont de Marsan de 76 et 77 et il nous reste même un peu de temps pour prendre notre revanche à la belote. Vivement la semaine prochaine pour la belle.
Ensuite, on profite de l’excellent repas pour tchatcher avec le 3ème Yann, boss de la soirée et du zine Cafzic qui fête ce soir ses 17 ans. Pour l’occas’, il y a une chouette expo des affiches du festival de 77 (celui avec le Clash) réalisées par les dessineux habituels et habitués du fanzine. Et c’est aussi le lancement de la compil Cafzic is (still) burning, avec plein de groupes actuels qui reprennent des vieux morceaux punks. Rien que ça,comme disait Taï-Luc !
Mais, comme disait Pinochet (ou Fidel Castro, je ne sais plus) : maintenant, place à la musique !
Les Boulenvrac attaquent, et le mot est faible. C’est impossible à décrire mais je vais essayer quand même de la faire : 6 zazous en K-way, maquillage un peu VRP et lunettes de ski. 4 zicos qui maîtrisent le punk rock comme André Verchuren la java musette, et 2 chanteurs chtarbés, pour un spectacle de théâtre de rue punkoïde avec scénographie, incrustation de pote rock n’ roller sosie de Raffarin jeune, garde du corps façon Steven Seagall qui aurait pris option échecs au lieu de karaté au collège, attaque du public à coup de barrière de péage, de knackinamite, souris en caoutchouc et billet de banque, séquestration de patron du CAC 40 (Crédit Agricole Coopératif des Landes) et même intervention divine. A ce stade, vous devez vous dire : « Merde, j’ai raté ça ! Il faut que je les vois le plus vite possible ! » et vous avez raison. C’est simplement énorme.

Flying Over

Flying over prend la suite. Si ça avait été pourri, j’aurais pu dire que c’était de la bouillie bordelaise, mais c’était excellent et c’était du garage (bordelais quand même). Bassiste à boots, guitariste à Rickenbacker, chanteuse à tambourin et batteur à temps bourrin (c’est pas vrai, c’est juste pour faire un bon mot). Ca groove, ça twiste, ça secoue. C’est bon et c’est tout.
3ème étape : Les Cannibal Mosquitos. Malgré les 150 ° C sur scène, ils ont balancé un pur set de surf rock dans leurs combinaisons oranges et sous leurs masques de moustiques. Ce qu’ils ont fait ce soir, aucune bête au monde ne l’aurait fait. Au secours ! Des mutants ! Ajoutez des samples stupido-destroy et 2 télés qui diffusent des images de pornos et autres classiques du cinéma français des seventies (Dewaere, Marielle, Brigitte Lahaye) et vous êtes logiquement en train d’attaquer votre 2ème testicule avec les dents, car oui, il y a vraiment de quoi se les prendre et se les mordre d’avoir raté ça.

Les Clache

Pour achever cette fucking soirée, nous revoilà métamorphosé en Micro Jones, Tamère Headon, Paul Mais si mais non et No Strummer : Les Clache are baque in Mont de Marsan pour still burning le Café Music !

Mon affiche préférée, signée Gil

Pour survivre dans les flammes, on installe judicieusement des ventilos sur scène, on branche les grattes et on y va.
Soyons clair, si on fait Les Clache, c’est pour faire plaisir à des gens qui ont vu, connu, grandi ou en tout cas vécu quelque chose avec The Clash. Jusqu’à présent, il y en avait entre 2 et 6 par concert. Ce soir, c’est quasiment toute la salle et c’est que du bonheur. On balance don le set plutôt bien, avec quelques conneries pour ne pas trop se prendre au sérieux non plus et les faciès épanouis des jeunes, des vieux, des gars, des filles, des enfants et des autres nous réchauffent le cœur à la manière d’un feu de bois (comme chantait le vieux Georges) alors qu’on n’en avait pas vraiment besoin, les gros spots le faisaient très bien.
Mais trêve de billevesées et autres galéjades, le concert était bien, le public nombreux et chaleureux, l’orga et l’équipe technique au top, la salle excellente. Je crois qu’on peut dire (et même écrire) qu’on tient là la soirée parfaite. Et je disais déjà ça avant de savoir qu’on allait passer la nuit à l’hotel Richelieu (prononcez Louicheliou, comme les Clache) où la taille de la chambre et de la salle de bain est proportionnelle au standing du nom. Bah oui, ça jette plus que Formioule ouane.
Bon, que dire de plus ? L’after était cool, l’hôtel était chouette, la nuit courte et le voyage du retour long et chiant, mais on a encore vécu un putain de week-end, on a passé la barre des 300 concerts et on rentre avec des souvenirs, des photos, des vidéos, plein de nouveaux copains et une souris en plastoc qui pendouille au rétro. Vive le rock !

Les Cannibal Mosquitos
Les Clache
Les Boulenvrac feat. Yann Cafzic
Les Clache
Toute la troupe de la soirée au Café Music
Les Clache se la pètent à l'hôtel (juste pour l'envoyer aux potos des RNCS en concert en BZH)
Actualités, Concerts 2012

Vendredi 9 et samedi 10 novembre au Houlala : Bergerac’s burning avec Edouard Nenez et les Princes de Bretagne, Garage Lopez

On imaginait, on espérait, on souhaitait que ce week-end soit un évènement mémorable. On peut désormais avouer, sans pudeur ni objectivité, qu’il fût même largement au-dessus de ça. Pouvait-il en être autrement ? A ma gauche : 12 durs à cuire représentatifs de la fine-fleur du punk rock français avec pour devise commune : le rock n’ roll, c’est sérieux, mais on ne va pas se prendre au sérieux ! Bonne humeur et mauvais goût sont sans aucun doute les mamelles de la triplette de choix de ce week-end sauvage. A ma gauche aussi (ben ouais, ici, il n’y a rien à droite), le Houlala Rock bar, café concert dont le seul nom suffit à annoncer la couleur, tenu par le duo de choc d’expatriés essonites Corinne et Florent, membre du canal historique du label Trauma Social. A ma gauche enfin, le public. Subtil mélange d’habitués sympathiques, de vieilles connaissances et de squatteurs de bus lopezien. Prenez le tout. Secouez bien et vous obtiendrez 2 soirées dantesques que je m’en vais tenter de vous narrer en sachant pertinemment que ma meilleure prose n’atteindra même pas la cheville de la traduction du ressenti de O bonheur, O joie qui a envahi nos cœurs et nos âmes de rockers et a gravé à jamais des souvenirs et des émotions dans nos esprits. Pourtant, vous avouerez que je ne lésine pas sur le style.

Comme toujours, ce sont ceux qui habitent le plus près qui sont les derniers, en l’occurrence nous. Mais bon, on avait quand même 500 bornes to be arrived (bornes, bornes, bornes to be arrived). On retrouve donc les potos d’Edouard et des Lopez au Houlala et ça commence fort car on porte tous les 4 la moustache. Pourquoi ? me direz-vous. Juste parce qu’il y a plus d’un an, les 2/3 des Lopez et la moitié des B Bop ont émis une idée brillante et fortement teintée de rhum : la prochaine fois qu’on se voit, on a tous la moustache. Sauf que chez les Lopez, la Loi est stricte : pas de bide, pas de marcel, pas de moustache. Donc, on est les seuls poilus. Et encore, en raison d’un système pileux 0%, la mienne est fausse. Par contre, Charles ressemble à un putain de collabo, Yann à un berrichon pure souche et Lolux à un croisement entre Rue Barbare et Metallica.
C’est donc poilus et quelque peu fourbus par le voyage qu’on déboule au Houlala. Bisous par ci, bisous par là et on vide rapidos le camion, on se désaltère et on installe tout. Petite balance rapide et on est prêt à attaquer.

Vu qu’on n’est pas venu là (que) pour rigoler, on balance Les petits troquets d’entrée, histoire de se mettre les habitués dans la poche, vu que c’est un peu l’hymne du lieu. Il n’y a pas encore trop de monde, mais l’ambiance est bonne. Contre toute attente, on enchaîne pas trop mal, ça pogote bien dans la salle et l’affaire est pliée en une petite heure. Ca tombe bien, c’est la durée de la cassette dans la caméra qui filme au fond de la salle. Ha oui, je ne vous ai pas dit. On a ramené du matos pour garder un souvenir de ce week-end sauvage : 6 caméras, plein d’appareils photos et un enregistreur audio.

Place aux Princes de Bretagne et leur leader charismatique (comme on dit en Amérique du Sud et en Corée du Nord) : Edouard Nenez (prononcez Nené, sauf si vous avez chanté Show Bizness avec nous juste avant, mais c’est pour la rime avec Bernard Menez). Le show est bon, le show est chaud et les musiciens torse nu en jupettes émoustillent la gente féminine. Mais comme toujours, c’est le patron qui expose son légume (chou-fleur) et récolte les fruits semés par ses employés (à propos, vous connaissez la différence entre les fruits et les légumes ? Demandez à Jean-Luck Lopez) en allant se faire tripoter les bourrelets : Gloire à Edouard et merci patron ! A noter la mise à jour de Bonne nuit les petits. Le changement, c’est maintenant, ils rentrent au pays d’Aurélie Filippetti.

Et quoi de mieux pour se finir qu’une Goudale et 3 Good old boys : Le Garage Lopez est de retour à Bergerac et ils n’ont pas le trac. Je sais, la rime est naze mais elle est riche. Cyrano, si tu nous regardes … Bon, je ne vais pas une fois de plus me répandre sur le sujet : Le bulldozer lopezien écrase tout sur son passage à coup de La majeur et de batterie épileptique. Ramasse tes dents, tes neurones et ton cuir et rentre chez toi.
La fin de soirée est relativement calme parce que c’est vendredi pour tout le monde et que les artistes savent que le lendemain, ça va être une autre paire de manche. Ca discute, ça mange, ça papote et ça rigole. Les Lopettes vont pieuter chez Florent et seule la section rythmique bopienne fait de la résistance en braillant un peu et en écrasant de temps à autre quelques dormeurs. Et moi je les accompagne parce que j’aime bien le Pastis après 2 heures du mat’.
Samedi matin, le troupeau de rock commence à émerger vers 11 heures. Petit déj’ au cassoulet pour les huns, café pour les autres et vers 13 heures, l’autre moitié de la Raïa nous récupère pour aller au Resto l’Omeletaria, rapidement renommé l’Omerta par les Lopez, parce que c’est quand même plus rigolo !
La tablée d’une vingtaine de zazous bruyants ne fait pas fuir les autres clients, ils sont courageux. On mange bien, on rigole bien, bref, on est tous traités comme des Princes et on aime ça.
L’après-midi, on a quartier libre. Ouais ! Certains vont se balader, d’autres comatent. Les truffes du Périgord répètent unplugged. Les Drôles de Damned font une petite balance. Et en fin d’après-midi, à force de se raconter des blagues du Grand détournement, Gildas PDB nous offre une projection. Gorges Abitbol Power !

Mais avant même l’arrivée du King dans le chef d’œuvre pastichien, on passe aux choses sérieuses. Ouane for the money (ouais, bof), Tou for the show (ça oui) and Troui to get ready, go cat go ! Lunettes noires, chaussettes noires, chemises noires cols leopard pour les Drôles de Damned. Agrémentés d’une veste à col léopard et d’une cravate léopard pour Sébastien Brisset. Les hommes les plus Classes du monde, ce soir, ce sont eux. Et ils sont là pour envoyer du lourd : Eddie Cochran, Vince, Taylor, Elvis Presley, Eddy Mitchell, Cramps, Sonics, Stooges, Nancy Sinatra, Chaussettes Noires, Little Richard et Stray Cats sont passés à la moulinette punk rock. Je sais baby, c’est juste du rock n’ roll, mais j’aime ça. Pour ceux n’aurait pas identifié les participants, ce groupe est constitué des Garage Lopez avec Bastos Bop au chant, unis par la Divin, c’est-à-dire le Dieu Rock n’ roll himself. Et comme Divin, c’est beaucoup, le trublion Grand Guignol était aussi de la partie. Un grand moment offert de bon cœur à notre pote Florent. Mais comme on s’est bien éclaté, il est probable qu’on remette le couvert un de ces quatre.

Le thème de cette soirée, c’est les reprises. Edouard et ses Princes ont donc aussi joué le jeu et préparé un fuckin’ set de reprises punks françaises et un peu angliches, sous le patronyme particulièrement de circonstance d’Albert Gerac et les Truffes du Périgord. Et pour se la péter encore plus les autres (alors que la barre de la branlitude avait été fixée particulièrement haut par le 1re groupe), ils ont décidé de faire tourner les instruments, ou plutôt les musiciens sur les instruments, enfin, un truc comme ça quoi. On a donc pu voir le batteur à la basse, le bassiste à la batterie, le guitariste à la batterie, le bassiste à la guitare, les guitaristes au chant et même la chanteur à la guitare. Enorme. Tout ça en balançant du bois : OTH, Parabellum, Toy Dolls, Starshooter, Prouters, Garage Lopez, Brigitte Bop, Ludwig von 88, Wampas, Buzzcocks. J’en oublie et je ne dis pas ça juste pour vous faire regretter encore plus d’avoir raté ça (encore que …).
Pour finir, nous revoilà, mais en formation Les Clache. Florent nous l’avait demandé plusieurs fois. Il l’a eu. Le set est désormais bien rodé et, comme dirait Georges Abitbol : Bon ça, ça tourne. Par contre, on n’a pas eu le temps de bosser des nouveaux titres, donc il n’y a qu’une petite dizaine de morceaux. Pour rester dans le thème de la soirée, on continue avec une poigné de reprises. Une bonne dose de Ludwig von 88, avec notamment Punkahontas, présent sur le compil Mort aux Ludwig et rarement joué sur scène et New Orlins, qu’on a fait spécialement pour cette soirée. Et ensuite, on embauche les collègues pour venir pousser la chansonnette avec nous. Gilou PDB est préposé au tambourin, car malheureusement, on n’a pas assez de place pour installer le clavier. Effello PDB vient chanter Glenda and the Test Tube Babies des Toy Dolls. Edouard vient s’auto-glorifier sur Gloire à Edouard. Bruno Lopez est largement mis à contribution pour la reprise de Coluche Pov’ con, et sur Garagiste, Camarade Bourgeois, les Maudits du Rock. Mais il faut avouer qu’à ce moment, il est rejoint par la totalité des membres des groupes. Et même Florent se retrouve devant le micro avec ma gratte au milieu de tout ce bordel. Il y a de la joie, de l’émotion, de la sueur et surement quelques larmes et des débuts d’érection par ci par là. L’inévitable White Riot pour finir et l’immanquable Sauvons les petits troquets en rappel. La boucle est bouclée.
Et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ? On continue la fiesta sur notre petit nuage jusqu’aux heures où je bois du Pastis en essayant de ne surtout pas penser à demain et aux heures de camion pour rentrer dans notre quotidien, à 1000 lieues de cette soirée formidable, légendaire, mythique, j’en passe et des meilleures, ni au surlendemain, synonyme de retour au taf, entouré de collègues qui ne peuvent pas imaginer qu’il y a quelques heures, j’étais sur une autre planète, un univers parallèle qui s’appelle Rock n’ roll.
A l’instar du Festival de Mont de Marsan et du concert des Pistols au Chalet, ce week-end à Bergerac, il y a ceux qui y étaient et il y a les autres. Moi, j’y étais.

Actualités, Concerts 2012

Bergerac’s burning les 9 et 10 novembre au Houlala

Deux dates chez l’ami Florent à noter dans vos agendas :

 

Réunion de famille :  Jean-Luck, Henri,  Bruno,  Alan,  Edouard, Raymond,  Jean-Guy,  Lucas, Lolux,  Carlito,  Yann et Bastos seront en week-end chez Florent et Corinne les 9 et 10 novembre 2012. Ils mangeront bien, boiront beaucoup et feront peut-être un peu de bruit les 2 soirs de 19 à 23 H.

Le thème du week end est d’ores et déjà lancé !

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