Concerts 2007

Vendredi 16 mars : Bures sur Yvette : K’fet d’Orsay : avec Les gamins déchaînés, Garage Lopez

Les Gamins déchainésOn savait à l’avance que cette première virée à la désormais fameuse K’fet d’Orsay serait une bonne soirée, puisqu’on y retrouvait nos garagistes préférés, mais on ne pouvait imaginer que ça se transformerait en La soirée punk rock de l’année, reformation de Michel Polnareff incluse !
Sur les bons conseils de Jean-Cul Lopez, on est arrivé sur les lieux vers 19 H, ce qui nous a permis de poireauter une plombe à les attendre en discutant avec le MC de la soirée, alias le brise-feuille local, aka le plus subtil croisement entre Buddy Holly et Kurt Cobain sur cette rive de l’Yvette, j’ai nommé Monsieur Momole. Je tiens d’ailleurs à signaler que l’anniversaire de cet encore jeune homme était le prétexte cette soirée. Les Lopez sont arrivés cannette à la main dans leur monospace de bobo, exceptionnellement sans roadie, mais avec une demoiselle tatouée comme une fan de La Souris Déglinguée. « Salut ma couille », « t’as encore grossi ? », « ça va les gosses », je ne vous inflige pas tous les détails de ces émouvantes retrouvailles, d’autant plu qu’on a continuer à caqueter et discuter et critiquer à l’apéro, puis à table et pendant le concert. Le thème de prédilection de la soirée, particulièrement de bon goût, était : « Disons du mal des morts ».Mais assez parlé de nous et, comme disait mon ami Superman à sa troisième crevaison : The show must go on !
The show a commencé avec Les gamins déchaînés, jeune formation locale à l’avenir prometteur, comme on dit dans la presse régionale. Ils ont 16-17 ans et ont déjà assimilé toutes les bases du punk. Ils nous ont balancés des compos avec des mélodies terribles, des Garage Lopezreprises de Wunderbach, des Prouters et des Pistols dans un mélange détonant de peur, de joie et d’excitation. Quand je pense qu’à leur âge, j’essayais désespérément de jouer Fist Fuck Playa Club dans ma chambre !

Autre jeune formation prometteuse, le Garage Lopez a investi pour le 73ème fois la scène de la K’fet. J’espérais secrètement un show lopézien des grands soirs façon Rire et Chansons, mais on a plutôt eu droit à une leçon de punk-rock : un peu de blague, beaucoup de bruit et 1,2,3,4, j’enchaîne dans ta face. Pow, pow, pow ! Chapeau l’artiste ! On a quand même eu droit au coming out de Bruno : « Moi, je vote communiste » et aux hurlements sur-aigus et sur-insupportables (genre écureuil qu’on éventre en commençant par la queue) d’un sosie de GG Allin local. On aussi eu droit à son zob flasque, ce qui a fâché Henri qui a aussitôt rangé son matos à lui. A noter également une reprise du « Allez danser » des Rats. Quelle Classe !
Les ProutersPour ne pas passer pour les Poulydor du rock derrière ça et aussi pour assurer notre premier show k’fetien, on a décidé de frapper fort dès le début. Un peu trop peut-être car Charles à attaquer les pétages de cordes ! Je profite de cette pause pour dire qu’il y avait pas mal de monde ce soir-là, dont évidemment pas mal de tronches connues et néanmoins amicales. Ca y est, Charles est accordé, je peux repartir. A part ces petits inconvénients, on a fait un concert plutôt correct. On a dépoussiéré quelques vieilleries : Non, Que Vive le rock Libre, Punkahontas et Les Maudits du rock. On a aussi fait un nouveau morceau qui pourra nous re-servir dans les grandes occasions : joyeux anniversaire. Un grand moment d’émotion pour la poignée de pogoteurs en dessous de 4 grammes.
Le concert aurait dû s’arrêter là, mais la foule a porté sur scène les 3 Prouters et à 3 heures du mat’, ils étaient encore à balancer leurs tubes sur la scène de la K’fet devant une horde de fans ravis dans une ambiance plus enflammée que la batterie d’Henri. Micro dans le public pour les chœurs, public portant Paquito sur les épaules. Un joyeux merdier !
Finalement, on aurait dû s’en douter, le premier concert Garage Brigitte Prouters ne pouvait avoir lieu qu’ici et c’était fantastique. Comme dirait Titou : Bures sur Yvette est magique !
Plus de photos chez Newo

Brigitte Bop - Cafette d'Orsay
Brigitte Bop - Cafette d'Orsay
Brigitte Bop - Cafette d'Orsay
Brigitte Bop - Cafette d'Orsay

Brigitte Bop - Cafette d'Orsay
Garage Lopez - Cafette d'Orsay
Monsieur Momol - Cafette d'Orsay

Concerts 2007

Samedi 24 février : Rennes : Mondo Bizarro : Avec Bimbo Killers et Gilbert et ses problèmes

Janvier avec Trauma Social, février chez General strike, c’et un peu la tournée des producteurs et on ne va pas s’en plaindre ! On est tellement content de revenir en Bretagne et plus particulièrement au Mondo Bizarro (lieu culte parmi les cultes) qu’on arrive juste à l’heure : 17 heures pétantes. Du coup, on est même obligé d’attendre comme des glands devant la porte encore fermée. J’en profite pour adresser un message aux prochains organisateurs de concerts : Je vous préviens, on va reprendre les bonne vieilles habitudes : on arrivera en retard te ça sera très bien comme ça ! Le temps de décharger le matos et d’aller se poser en backstage (qui se trouve, comme son nom ne l’indique pas, au-dessus de la salle de concert) et les collègues sudistes de Bimbo et ses problèmes déboulent avec des tronches genre « j’ai fait un concert la veille à la K’fet d’Orsay, t’aurais pas un Nurofen ». Mention spéciale à Starsky Bimbo qui a réussi à refuser 3 fois la bière que chaque nouvel arrivant lui proposait … pour finalement céder à la 4ème proposition. Bel effort ! Bon, c’est pas tout ça, mais on n’est pas juste venu pour rigoler bêtement en écoutant des gars du Sud parler Rugby. On va donc se faire une petite balance … et on retourne papoter.
Trois parts de ouiche lorraine et une banane plus tard et les Bimbos Killers ouvrent le bal des vampires à grand coup de maquillage gore et de riffs psychobilly qui passent plutôt bien au pays des Bananes Metalik. Tellement bien qu’il parait qu’on a vu twister un anarchopunk en sweat rouge, c’est tout dire ! Ensuite, j’ai raté Gilbert et ses problèmes. Il faut dire que le fond de la salle était inaccessible pour cause de public en furie qui jumpaient comme des oufs et que je me suis laisser emporter dans des discussions artistico-musicales avec des skins rhoazonais, un fan de Bob Dylan nantais, un blogueur du bonheur et surtout le sieur Melvin, le nouvel iconographe bopiste officiel.L'élite est entrée sans prévenir !
Finalement, il a bien fallu arrêter de bla-blater pour aller pousser la chansonnette dans la fournaise bizarronesque. Bonne ambiance et bonne humeur pour un bon petit concert. On a plutôt pas trop mal enchaîné et on ne s’est pas trop planter. J’ai bien peiné sur le 3-4 derniers morceaux, il va falloir reprendre l’entraînement sérieusement : répétition au sauna et concert en apnée !
Après ça, j’ai repris l’atelier bavardages avec encore une tonne de gens sympathiques pendant que le reste du Crou tâtait, ou plutôt tétait de la spécialité locale à forte teneur alcoolisée. C’est donc sans la section rythmique, fort occupée à tenir le comptoir, qu’on a chargé le matos. Après maints efforts et moult embrassades avec tous les artistes et producteurs qui traînaient sur le trottoir du Mondo, on a réussi à coller nos 2 comiques dans le camion pour aller roupiller quelques heures dans l’appart’ d’un gréviste général.
Dimanche matin, on a pris un bon petit déj’ en écoutant Nevrotic Explosion et on est rentré chez nous entre ondées et belles éclaircies, comme dirait Laurent Romejko.
La Bretagne, c’est sympa t il fait toujours beau !
Plus de photos chez Newo

Brigitte Bop - Mondo Bizarro
Brigitte Bop - Mondo Bizarro
Brigitte Bop - Mondo Bizarro

Mondo Bizarro


Brigitte Bop V
envoyé par Newo

Concerts 2007

Vendredi 19 janvier : Issy les Moulineaux : Fahrenheit : avec Escape et Arrach

Charles et AndréEst-ce par esprit de contradiction ou juste pour faire les malins, toujours est-il qu’en début d’année, quand tout le monde présente ses vœux, nous on préfère fêter les anniversaires. L’année dernière, on avait fait les 3 ans de Propagande. Cette année, ce sont les 11 ans de Trauma Social. Et on a déjà un rencard pour 2010 pour les 15 ans et demi de Luconzeweb ! Mais revenons à nos mouflons. Pour l’occasion, Zéric, le MC de Trauma avait fait le choix osé de réunir 3 groupes très différents, autant musicalement que géographiquement mais tous estampillés 100 % Trauma Social. L’exercice est toujours risqué, mais ça a marché puisqu’une centaine d’Ile de Franciens ont rappliqué dans un Fahrenheit flambant neuf. Pour les non-isséens, les petits cons de mois de 30 ans et les estrangers qui habitent au Sud d’Etampes, sachez que le Fahrenheit, haut lieu du mouvement alternatif, a été complètement détruit puis reconstruit, qu’il vient de rouvrir et qu’il ressemble désormais à une clinique privée avec interdiction de fumer à tous les étages. D’un autre côté, vu l’âge de certains ce soir-là, ce n’est peut-être pas un mal de les habituer petit à petit à leur futur habitat. Hé, hé ! Mais trêve de méchanceté gratuite, ce qui a été perdu en esthétique a été gagné en qualité de son et en fonctionnalité (vive le monte-charge !) et on est bien content d’être là. C’est pour ça qu’on est arrivé presque à l’heure, qu’on a bien déchargé notre matos, qu’on a été sage pendant la balance et qu’on n’a pas fait pipi sur le bord de la cuvette ! On a aussi profité de l’occasion pour causer un peu de notre prochain disque et mater un peu le DVD qui l’accompagnera. Le temps d’écouter le discours de Zéric, de manger tous ensemble, puis de laisser la place à table aux toulousain d’Arrach arrivés très en retard et en taxi car leur camion est resté en rade à Argenton-sur-Creuse (vive le Berry !), de papoter un peuEscape on stage quand même avec tous les parigots qu’on retrouve avec plaisir à chaque visite (il ne manquait qu’Ab Fab et Vérole mais Limo Life était là en famille et les forumeux wampassiens fort bien représentés, quantitativement et qualitativement parlant) et Escape a commencé avec son hard-core mélodique bien foutu. (Ca c’est d la phrase !). Ensuite, j’ai raté Arrach pour cause de réunion « Stratégie marketing » avec Marsu, mais ça devait être bien car les punks étaient bien chauds quand on a pris la place. Le temps était compté, donc on n’a pas perdu de temps en fioriture. On a fait un concert correct avec un bon équilibre entre présentations pas trop longues, vieux morceaux et nouvelles compos. Malgré la demande générale d’au moins 3 personnes, on n’a pu faire qu’un seul rappel. Le temps de papoter encore à droite à gauche, et à minuit et demi, il n’y a plus personne. A une heure le matos est chargé et on décolle. A une heure et quart, je m’endors en écoutant Lolux et Charles discuter informatique. A deux heures et demi on décharge le matos. A trois heures je suis dans mon lit et c’est bon !!!
Pleins de photos sur www.ato-photos.com et Fils de punk

Brigitte Bop - Fahrenheit

Brigitte Bop - Fahrenheit

Retour en haut