Actualités

Nouvel album dispo ! « En Rangs Serrés »


Hello les rockers ! Ayé on a reçu le nouvel album « En rangs serrés » livré par mister Zérik de Trauma Social la Major compagnie Essonienne. Au menu : 17 morceaux + 4 du 45T « nos futurs » + surprise. Le tout dans un boitier cartonné avé le livret avé les paroles pour chanter avé nous … Pour ceux qui avaient raté l’épisode de l’enregistrement c’est par ici. Le visuel de la pochette a été réalisé en collage à l’ancienne par l’ami Pierre Trigona.

Album de Brigitte Bop en rangs serrés (recto pochette)

Alors si vous voulez écouter tout ça en allant au boulot, à la plage, il est dispo : Chez TRAUMA SOCIAL ( Zeric Hartweg 3, rue de la Platrerie 91150 ETAMPES) pour 12€ (frais de port inclus) et chez pas mal de revendeurs alternatifs comme Folklore de la Zone Mondial , Le FrigoAbus dangereux , Rusty knifeBorn bad , Total heaven , Undersounds , Vicious Circle ,   Kanal Hysterik ,  Transat, Ty Blurt, General Strike, Quilombo …. Sur Orléans, il est chez Roger « Planète Claire », à la FNAC, Leclerc Olivet.

Album de Brigitte Bop en rangs serrés (verso pochette)

La pochette avé le livret avé le disque :

pareil en recto

Actualités, Concerts 2011

21 juin – fête de la zik à Orléans : R’N’CS, Old Bones Brigades

Deuxième (et dernier) jour de notre tournée mondialo-agglo-orléanaise avec les RNCS. Après le Festival de Chécy Beach, c’est parti pour la Fiesta del Musicos à Orlins City !
Moi, ce que j’aime bien dans la fête de la musique, c’est que je peux aller au concert en vélo. Et comme disait Virenque :

En attendant Saïd, Blutch Chewie tape le blues avec RNCS

C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire drepou … heu … beaucoup.
Mais, l’évènement aujourd’hui, ce ne sont pas mes exploits vélocipédistes, mais la livraison de notre 5éme album. Pour la peine, Mr et Mme Zéric sont descendus à Orléans avec 2 gros cartons de disques tout jaunes. Et un lancement marketing bien calculé nous a permis d’en vendre au moins 3 dans la soirée !
Mais surtout, c’est quand même pas donné à tout le monde de sortir son disque le jour de la Saint Jack Lang.
Mais revenons à nos boutons. Le Lodge est un resto de centre-ville. Le nouveau patron est plutôt sympa. Il accueille régulièrement des soirées Salsa et des déjeuners de CGTistes bruyants. Une sorte de Manu Chao sans le chapeau péruvien.
Je rejoins sur place Lolux, Charles et pas mal de potes. On découvre le nouvel album et on trouve qu’il est beau. On apérote et on discutaille sous le soleil de l’été naissant.

Old Bones Brigade au Lodge

Côté concert, j’ai raté le 1er groupe (cf ci-dessus : potes, discutage, été naissant etc …). Les RNCS ont balancé leur gros son, quelques bonnes vannes et des vieux morceaux qui arrachent tout pour faire plaisir à Blutch qui n’était même pas là.
Ensuite, j’ai raté les 5 morceaux des Chewbacca All Stars nouvelle version. Les Chewbac’ sont devenus un power trio et sont donc contraints de remplacer la musicalité par l’énergie. Aux dires des copains qui n’ont pas raté le show : Ca l’a fait ! Et je les crois.
Les Old Bones Brigade ont pris la suite et une fois de plus, ça déménage. Un mélange de hard-core, punk-rock, hard-rock façon machine de guerre. La température de l’arrière salle du Lodge vient encore de grimper d’une dizaine de degrés comme si les décibels avaient trouvé le moyen de se transformer directement en degrés Celcius.

RNCS au Lodge

Bon, je vous l’ai fait courte, mais tout ça a pris un certain temps et il est déjà minuit quand on sort nos instruments. Heureusement, les volontaires du contingent des Bopistes orléanais sont en nombre suffisant pour que cette fin de soirée ressemble à un concert normal. Faute de répét’ dans la semaine, la set list n’est pas très différente du dernier concert. Par contre, Fête de la miouzik oblige, l’équilibre entre punk-rock et humour de bon goût va rapidement tourner à l’avantage du second. Traduction : j’ai l’autorisation tacite de raconter un peu plus de conneries que d’habitude … et j’en profite. Et comme le public semble apprécié, tout le monde s’amuse bien et l’ambiance est au rendez-vous, malgré l’heure tardive, la fatigue et la consommation parfois excessive de Mojitos et de tequila, aïe, aïe, aïe !
Tout ça nous a même amené à terminer le concert avec Pov’ con, chantée par Yann. Conclusion idéale pour rappeler le fameux adage : Ne fêtez pas la musique, faisez-là !

R’N’CS

http://www.myspace.com/rncs

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Old Bones Brigade

http://www.myspace.com/oldbonesbrigade

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Brigitte Bop

https://brigittebop.fr

http://www.photorock.com/brigittebop1/brigittebop1/fullsize/brigittebop114.jpg

+ surprises …

Concerts 2011

11 et 12 juin : Rock n’ resist à Vierzon et Défi’stival à Chécy

Comme disait mon ami Jean-Pierre Faucult du temps de sa splendeur télévisuelle : Quelles sacrées soirées ! Après moult péripéties liées aux tentatives des gallo-nazis berrichons d’empêcher la tenue du festival antifa Rock n’ Resist organisé par la RAFI et le SCALP 18 à St Georges Marchais sur Arnon, le concert a eu lieu à Vierzongrad avec la majorité des groupes prévus. Tout ça a surtout permis de créer un mini-buzz qui nous a donné accès à des médias jusqu’ici inaccessibles : France 3 et Les Inrocks. Ca a aussi permis de réunir 150 personnes, c’est-à-dire largement plus que d’habitude.

Hors Controle au Rock N’ Resist 2011

Côté concert, Hors Contrôle, amputé de son bassiste, a balancé un set du tonnerre composé à 100 % de tubes street-punks antifa qui a mis en transe tous les punk n’ skins de la place. On a pris la suite avec un menu Best Of (comme dirait le kamarade Ronald Mc Konnard) spécialement concocté pour ce week-end festivalier : 50 % nouveaux morceaux, 50 % anciens morceaux, 30 % avec Bastos sautillant sans guitare, soit 130 % d’énergie pure, de sueur et de wack n’ woll. Un putain de bon moment partagé. Les allemands de Stage Bottles ont achevé les survivants avec plus d’une heure et demi de street-punk de grande Classe. Un festival du bon son et de la bonne ambiance bien loin du « festival de la haine » annoncé par les encravatés du FN et les taggeurs néo-fachos. La seule haine de cette soirée a été celle qu’ils ont eux-mêmes amenée lorsqu’ils sont passés en voiture devant la salle vers 1 heure du mat’ et qu’ils ont courageusement balancé une giclée de lacrymo sur une poignée de pères et mères de famille en pause cigarette. Il faudra peut-être rajouter ça sur les paquets de clopes : Fumer provoque la haine des nazis.
C’est donc tous un peu fatigués mais remontés à bloc par cette bonne soirée qu’on s’est retrouvé en début d’après-midi sur la base de plein-air de Chécy pour le 17ème Défi’stival. L’affiche, concoctée de main de maître par Mister Pete Samprass, est alléchante puisqu’elle regroupe la fine-fleur des groupes punk-rocks orléaniais … heu pardon, orléanais : RNCS, Brokken Roses, Gravity Slaves, B Bop et Burning Heads. Yeah ! En plus, l’orga est parfaitement rodée.

Les concerts du soir ont lieu sous un chouette chapiteau et tous l’après-midi, il y a des stands, jeux, concert et buvette sur la base de loisirs. Ambiance champêtre et bonne enfant. Idéal pour un dimanche de juin qu’on a donc passé à balancer, discuter entre vieux et vieilles potes, apéroter, se balader au milieu des badauds, écouter du reggae, voire pioncer un peu . Même la pluie fine de la fin d’après-midi n’a pas réussi à entamer la gentillesse des organisateurs et la bonne humeur de rockers.
Bon, c’est bien gentil tout ça, vous me direz, mais z’êtes pas venu là juste pour vous tripoter la rondelle au bord de la Loire en sirotant des mojitos ! Et vous aurez raison : The show must go on, comme disait Freddy Pizz’. Et je peux vous dire que le show, il est carrément go on ! 5 sets de folie dans ta face, façon Nadal / Federer des grands jours à Roland Lagros.
Le public investissait à peine la piste aux étoiles qu’il était accueilli par les 3 men in black des RNCS. Raymond N’ The Bonarian’S, comme on les appelle par chez nous, ont balancé une purée indigeste pour les fans de Bach (heureusement peu nombreux ce soir-là) mais sacrément jouissive pour tous les autres : du speed, du speed, du speed et une touche de mid-tempo hard-rock pour pouvoir repartir encore plus speed derrière. Si Lemmy avait enfanté dans le péché avec Zeke et Supersuckers, ils auraient eu des triplés, et ça aurait été les RNCS.
A peine 10 minutes plus tard, la 2ème claque de la soirée est envoyée par Brokken Roses. A ce stade, il y a déjà plus de 300 pellos sous le chapiteau et la nuit commence à tomber. Le moment idéal pour un bon shoot des Roses Kassées composées de 2 Gravity Slaves (guitare et basse), 1 B. Bop (batterie) et 1 Burning Heads (guitare et chant). Tout l’album récemment sorti y est passé avec, en point culminant l’excellente reprise de Kids in America qui a fait ressurgir des souvenirs de nuits chaudes et de draps tachés à plus d’un quadra présent.
T’aurais eu envie de respirer que t’aurais pas eu le temps. Les 2 derniers Gravity Slaves rejoignent leurs 2 potes sur scène pour un concert de furie. Tout est monté d’un cran : l’ambiance, la température, la poussière, le pogo et le volume sonore. Tout à fond dans ta gueule, car chez eux aussi, la mode est au batteur bûcheron. Quand tu vois ça, que t’es à côté de la scène et que tu dois monter dessus un quart d’heure après, tu te dis : Bon, bah on va faire un peu de twist, nous !
En fait, on a appliqué la même méthode que les copains : pied au plancher, toutes guitares dehors et c’est parti pour 40 minutes en apnée. En plus, on a reçu le soutien du canal historique puisque Gob est venu pousser la chansonnette sur Mayday, Camarade B. et Moi, demain. Le Camarade Ab Fab est venu filmer. On espère qu’il pourra en sortir 2-3 trucs potables pour faire partager ça à ceux qui ont eu la mauvaise idée de ne pas venir. En tout cas, on s’est éclaté et on est bien content de ce qu’on a fait.
Histoire de calmer le jeu et de prouver, s’il en était besoin, que la Classe, c’est pas seulement d’être bien dans ses fringues, les Burning ont attaqué par un putain de reggae dont ils ont le secret. Et paf ! Encore une claque. Qui qu’en redemande ? Tout le monde ! Alors c’est parti pour plus d’une heure de punk hard-core avec une touche de reggae et de dub. Après 4 groupes de petits cons, les grands frères ont terminé ce 17ème Défi’stival avec un sacré bon concert.
Merci à la RAFI, le SCALP 18, Pete Samprass, PP&M et Défi pour ce week-end de résistance, de fête et de bon son dont on se souviendra longtemps.

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