Actualités, Concerts 2013

Samedi 14 septembre : la Courneuve : Fête de l’Humanité – Stand du Loiret

Et c’est reparti ! 4ème concert en 8 jours ! On n’a jamais vu ça, nous. Enfin, on ne va pas se plaindre, si on fait ça, c’est parce que ça nous plait ! Parce que ça nous plaît !

Nous v’là donc à nouveau  sur la route, mais sans matos et donc sans camion mais sous la pluie. Ben oui, on va jouer à la fête de l’Huma, et c’est super galère pour le matos car on ne peut plus rentrer avec le camion, comme au XXème siècle. Donc, on s’est arrangé avec le Colonnel Parcoeur, notre manager spécial PCF option grand braquet, qui nous a emmené et géré le matos sur place. Du coup, on n’a pas à se fader le triptyque du Diable : chargement / déchargement / installation et c’est plutôt agréable. Surtout qu’on déboule avec pas mal de retard, because 3 heures et demi pour faire Orléans / La Courneuve, résultat logique de l’équation : Samedi après-midi + Fête de l’Huma + techno parade + pas de train Orléan /Paris, multiplié par averses incessantes, divisé par blaireaux au volant au carré.

On arrive ... doucement

Après ces quelques (longs) moments de bonheur routier, on a à peine le temps de se garer à 2 bornes, de se cogner ces 2 bornes à pinces sous la pluie, de croiser Besancenot qui rentrait chez lui, d’arriver dans la place, de saluer tout le monde, de descendre un Pastis, de caler les cymbales, d’accorder les guitares et de négocier avec les sympathiques communistes du stand d’en face, qui souhaitent péniblement finir leur débat sans avoir à subir les larsens du stand du Loiret et les chants traditionnels du stand des Kurdes voisins (raté !), et on attaque avec une présentation honteusement pompée à Pierre Desproges, période Tribunal des Flagrants délire et un « Bonsoir, ce soir vous avez de la chance, on est les Quilapayun », qui a dû rappeler des souvenirs à plus d’un fils de militant communiste.

14 ans qu’on n’avait pas joué à la Fête de l‘Huma, alors forcément, on est un peu excité et ce n’est pas la fuckin’ flotte capitalo-droito-impérialiste qui va nous calmer, au contraire. Soutenus de toutes parts par les Mad Teens, les Dead Boobs, Drunk Gasté, un skin marseillais camouflé et très énervé, quelques rockers banlieusards, des militants et des enfants, on enchaine, on rit, on gueule, on saute, à tel point que Carlito a failli y rester (parquet mouillé, pelle assurée), car oui, rappelez-vous, ce samedi 14 septembre 2013, il a flotté toute la journée !!! C’est bien simple, c’était plus la fête du Luma que la Fête de l’Huma (copyright Carlito Bop). Tout ça en surveillant du coin de l’oeil le skin camouflé et énervé précité, mais tout s’est bien passé. Retard oblige et même en grapillant un petit peu, on doit virer pas mal de morceaux pour respecter l’horaire, mais ce n’est pas grave, à l’instar des Jeux Olympiques et des partouzes chez la maîtresse du Sous-Préfet, à la Fête de l’Huma, l’important, c’est de participer.

Lolux est prêt

Après avoir apporté notre pierre musicale à l’édifice d’un avenir plus égal pour tous grâce à l’idéal internationalo-marxo-communiste, on s’est rafraichi le gosier avec des bulles au houblon (toute cette flotte, ça donne soif), on a papoté, on a maté l’excellent Beatboxer blésois Marwan et on est allé savourer les potos des Dead Boobs sur le stand des JC parigots, qui se sont demandés ce qu’ils avaient bien pu faire à Lénine et Marx pour avoir à supporter ces énergumènes gueulards et sautillants qui se roulent dans l’herbe humide, bondissent sur le congélo et grimpent sur les épaules du public. Et en plus, ils mélangent syndicalisme et charcuterie. Bah non, c’est comme politique et partouze, ça ne se mélange pas ! En tout cas, nous, on a passé un bon moment.

Les Dead Boobs

De retour au stand du Loiret, on a retrouvé avec plaisir les copains nordistes de la Division Nada, qui ont joué dans l’après-midi sur la (belle) scène du Nord et qu’on a raté pour cause d’embouteillage, venu nous faire un petit coucou.

Quelques bières et un steak haché frites plus tard, on arrive à s’arracher de cette chaude bien qu’humide ambiance festive, militante et déjà copieusement pochtronnée. Retour à la caisse à pingos sur fond de -M- les mains dans le poches mais la capuche sur la tête. Retour au bercail sur fond d’Exploited pour garder les yeux ouverts. See you les cocos. Rendez-vous en 2027.

 

Pour revivre tout ça bien au sec, les vidéos de Pat Spaceoktopus :

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Mardi 10 septembre : Orléans : L’Infrared avec Sonny Vincent

A peine rentrés de Bretagne dans les faits et pas vraiment dans la tête, qu’on se retrouve à nouveau devant un bar à sortir les amplis du camion pour les installer dans une cave. Pas de voyage vu qu’on joue à domicile. Rencard à 18 H 30 à l’Infrared, où Ptit Luc, le Dr House de la scène underground orléanaise, nous a invité à partager l’affiche avec Sonny Vincent, légende vivante (et bien vivante) du punk rock US 77, en pleine tournée mondiale et qui déboule un mardi soir à Orléans, entre un show à Strasbourg la veille et la Miroiterie le lendemain. Appelez moi le tourneur, que je lui cause un peu géographie …

Sonny Vincent à l’Infrared

Enfin, l’Infrared + un fucking groupe ricain + nous encore tout chauds de notre week-end BZHien, la soirée s’annonce plutôt bien.
Après une balance rapide, on se fait une interview / discussion dans le cul du Vitolux pour un web documentaire sur le rock à Orléans. On cause Club de Lettres, Carreau des Halles et Salle du Baron, donc ça fait remonter plein de bons souvenirs. Ca devrait sortir courant 2014. A suivre.

Le temps d’engouffrer une pizza en ratant le show acoustique du chanteur de Burn in Hell et il est l’heure d’envoyer le bouzin ! « Bonsoir, ce soir, vous avez de la chance, on s’appelle Komintern Sect »  et le public remplit rapidement la salle. C’est bien simple, il ne manquait que l’Akoufene crew ! On enchaîne la 1ère moitié du set comme des forcenés et on laisse ensuite un peu de place aux blagounettes de bon goût (featuring Mr Aimable). Fidèle au poste, Gob nous rejoint pour un Mayday approximatif et un Camarade Bourgeois énervé comme un militant socialiste un soir d’élections municipales. Non, j’déconne. Ca rigole et ça s’agite autant sur scène que dans le public et une fois de plus à l’Infrared, tout le monde est content d’être là. Le rappel en mode « Clache » fait son petit effet et après un Guns of Brixton bombardier qui nous laisse sur les rotules, Ptit Luc nous oblige à remettre une 3ème couche. Ouch ! Allez, va pour Rudie can’t fail et Bankrobber. Tchao tout le monde, on vous laisse avec Francky Vincent. Oui, je sais, c’est con, mais je n’ai pas résisté.

Tout de noir vêtu et pas pédant, malgré un CV long comme un manche de Rickenbacker, le vieux Sonny (60 piges au compteur) a balancé du gros son punk rock. Les jeunôts qui l’accompagnent ont aussi mouillé la chemise, mention spéciale au maraveur de cymbales sosie de Lou Diamond Philips dans la Bamba. Un putain de concert de rock n’ roll. Le public, nombreux pour un mardi soir, en a pris plein la gueule et il avait l’air d’aimer ça.

Tout cela s’est finit de façon ultra traditionnelle, pour ne pas dire traditionaliste : bavardages en tous genres, vendage de badges, rechargeage du camion avec option remontage d’escalier-putain-que-c’est-lourd et finissage avec la tournée du patron avec Jean-Luc Jostone et Marcus l’indus.
Comme dit l’ami communiste qui nous emmène à la fête de l’Huma dans 4 jours : A Orléans, y a pas la mer, mais heureusement, y a l’Infrared !

Sonny Vincent
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Samedi 7 septembre : Saint Malo : Le Riff Magnétique et dimanche 8 septembre : Saint Malo : Les Mélèzes, avec Edouard Nenez et le Princes de Bretagne

Edouard Nenez et les Princes de Bretagne au Riff Magnétique

Souvent, on profite des vacances pour partir en famille au bord de la mer. C’est à peu près ce qu’on a fait ce week-end. Avec cousin Edouard, on est allé rendre visite à Tata Zaza, Tonton Morbak et Tonton Lolo, avec un petit crochet chez grande-tante Mathilde. La seule différence avec les vraies réunions de famille, c’est qu’on ne s’est pas engueulé au dessert à propos du mariage gay ou de la retraite des fonctionnaires. Ha oui, et aussi, on a fait un peu de rock.

En ce beau début d’arrière saison, Yann est déjà en camping sur la Côte d’Emeraude. Ce qui est un bon prétexte pour se baigner, manger des moules et ne pas charger le matos. C’est donc à 3/4 de Bop qu’on a foncé plein Ouest pour rejoindre nos princiaux cousins sur leurs (fausses) terres et plus précisément au Riff Magnétique, sympathique crypto-bobo-bar de Saint Malo intra-muros, comme on dit en latin (à moins que ça ne soit du brésilien. Je vérifierais).

Après les salutations buccales de circonstances, on décharge sans tarder (comme disent les roadies éjaculateurs précoces) et on investit la petite cave dédiée aux musiques vivantes. Les adeptes des 6 cordes saluent comme il se doit les nouvelles guitares de riches de Gilou et Effello PDB. Une petite balance rapide et on s’arrache pour trouver un vendeur de casse-dalle ouvert, rapport à l’accueil façon « parisian stylee » (pas de bouffe et, on l’apprendra plus tard, pas d’hébergement), mais avec le sourire, on est Bretagne quand même !

Red Edouard

C’est donc avec 2 bières et un panini dans le corps qu’Ed et ses Princes ont enflammé la cave du Riff : tubes à tout-va et un sous-sol qui se remplit de jeunes punks, de groupies échaudées au point de passer la moitié du concert dans une tenue qui a encore fait monter la température et le taux d’hormones des PDB. Ajoutez une chanteuse locale venue entonner Ouest France, quelques vieux pirates du rock et une poignée de survivants de la Zarma fiesta de la veille et vous aurez une idée de l’ambiance du tonner de Brest … enfin, de Saint Malo. Nous, on a eu Quechua qu’on a, les punks de 40 ans et Babylone’s burning, alors forcément, on était au anges.

Pour la suite de la soirée, les nymphes ont fui, remplacées par les petits copains qui ont bien essayé de simuler des sous-tifs et prendre des poses suggestives à forte tendance érotique, mais on a quand même eu l’impression de s’être fait un peu avoir ! Enfin, comme disait Beethoven, on a le public qu’on mérite. Et c’est avec grand plaisir qu’on a accueilli un psycho pogoteur en fauteuil roulant et un photographe allemand qui parlait anglais. On a également exploité nos copains : Effello est venu faire Olga et Edouard est venu Mayday.
Pour (presque) respecter l’horaire de fin de bruit, on a viré pas mal de morceaux, mais on a gardé notre nouvelle version de Guns of Brixton exprès pour frimer devant les Princes. Et ça a marché.

Après avoir repris notre souffle et une bière, on a rangé le matos et on a quitté le public aimant du Riff Magnétique (ho, ho, ho).
On a laissé Yann et Madame rentrer à pied au camping et on est allé goûter la fameuse hospitalité bretonne : la sœur d’Edouard, elle sait recevoir et son beau frère est le roi des fruits de mer (c’est pour la rime, car en vrai, sa salade de seiche fût un régal). Sans entrer dans les détails qui risqueraient de nous faire passer pour des sales gosses pourris gâtés, on a bu, manger, dormi, on s’est baladé sur la cale en famille et on a coma-canapé. A part Caramel le hamster qui a refusé les avances d’Effello et le petit grain qui nous empêché de déjeuner dehors, on a tutoyé la perfection.
Seule la certitude de rejoindre une ambiance moins vacancière mais tout aussi chaleureuse aux Mélèzes a réussi à nous arracher à la douceur de Saint Suliac, direction Back to Saint Malo !

Tronches du dimanche après-midi

B Bop (ou Les Clache) aux Mélèzes

Un petit crochet intra-muros pour transformer quelques euros en boîtes de sardines et caramels au beurre salé et on retrouve après une poignée de mois et avec grand plaisir Zaza, Lolo et Morbak, les trois tiers de trio fantastique des Mélèzes.
La force de l’habitude arrive presque à supplanter notre léthargie post-dimanche après-midi pour l’installation du matos. On a même le temps de répéter quelques Clasheries pour l’anniversaire de Zaza. Ha oui, je ne vous ai pas dit, mais l’anniversaire de Zaza (en fait, la semaine d’avant, mais on était pas dispo), c’est le prétexte (dont on n’avait pourtant pas besoin) de ce retour d’Edouard Bop et Brigitte Nenez aux Mélèzes. Du coup, on décide de faire un mini-set Bop et un mini-set Clache. On est vraiment des oufs,non ?

A 20 H 30, Denis Zarma, 2 punks Mass prodiens, ma nièce et un poignées d’aficionados mélèzistes sont dans la place, alors, on boit un Pastis (boire un Pastis dans un resto savoyard en Bretagne n’est pas aussi choquant que ça en a l’air) et on attaque pour un concert sur-mesure : Gloire à Edouard en ouverture, rock n’ roll qui tâche, humour potache et petits bonds. Le set Clache nous permet d’inaugurer nos dernière reprises : Garageland et Rudie can’t fail. C’est bon, ça passe.

Edouard et les Princes aux Mélèzes

Changement de plateau et les marinières ressortent pour le plus grand plaisir des fans du Roi Edouard de des Princes bretons,qui recoivent à sa juste valeur un set également taillé sur-mesure pour les spécialistes qui mêle sans vergogne les standards et nouvelles perles et je ne dis pas ça que pour le fulgurant Sudation Anale, qui a vu la mutation du bassiste et du clavier en Monstres Metal. En effet, on a aussi eu droit à la Chanson d’amour et la triplette de reprises Bop-Lopez-Prouters. Pour finir en beauté, on a fait un Guns of Brixton en version originale tous ensemble et c’était beau.
Après, comme Gildas PDB avait un petit creux, on a fini la soirée comme un album d’Astérix, mais avec une bonne raclette à la place des sangliers, histoire de suer encore plus que sur scène. Et je peux vous dire que manger de la raclette en Bretagne en écoutant « Elle voulait revoir sa Normandie », c’est pas donné  tout le monde. Et après, on a papoté papoté papoté parce qu’on n’avait pas vraiment envie de se quitter.

Et avec tout ça, vous voudriez qu’on fasse la tournée des salles de musiques actuelles et impersonnelles + dodo au Formule 1 ? De la merde ! Sauvons les petits restos, debout les petits bistrots ! Les amateurs s’éclatent pendant que les pro s’tatent !

La traditionnelle photo de groupe avant le départ

Bonus : Florilège des blagues d’humour rigolo du week-end
Faites pas les malouins, ou comme disait Thatcher : don’t make the Malouines
Je mets le 2ème point, comme la semaine dernière à la Festinière ? (tournoi de palet breton)
Joyeyx Zazaniversaire
Joyeux Zarmaniversaire
Bougez pas trop, on va se prendre Brigitte Fontaine sur la gueule (NDR : elle habite vraiment au-dessus)
Il est pas gay le petit ? (dans le contexte, c’était rigolo, z’aviez qu’à être là)
Le Zarma ministère de Yann Bop : Ministère de l’amabilité et du Qui c’est qui a dit qu’j’étais cool ?
J’ai plus faim (Gildas PDB)

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Mercredi 31 juillet : Quimperlé avec Into the Black et Monty Picon

Quoi de mieux qu’un aller-retour furtif en plein été, en pleine semaine et en Bretagne Sud pour se sentir en vacances ? D’autant plus qu’en général, mon adjudant, on arrive fort bien à prendre nos vacances les uns après les autres, ce qui évite toute velléité de répét’ et a fortiori de concert. Mais cette année, on a juste une semaine de présence totale et tant pis pour Charles qui bosse, on accepte le concert ! Déjà parce qu’on peut et aussi parce que c’est l’asso Harz qui nous invite et donc, on sait que ça va être bien, car on garde un très bon souvenir de notre 1ère rencontre à l’Abri côtier à Clohars-Carnoët. Ha oui, aussi, c’est carrément bien payé, vu que c’est une scène municipale, ce qui ne gâche rien !
Comme je l’ai dit, Carlito est de perm’ à son taf’, donc on décolle vers midi avec le nécessaire à sandwich. Direction, plein Ouest. On s’arrête quand on voit la mer, mon capitaine !
Bon, après vérification, Quimperlé, ce n’est pas au bord de la mer. C’est pas grave, on est quand même arrivé à bon port (ho, ho, ho).
La scène est grande. Elle est judicieusement placée entre un jardin bucolique et le cul de la médiathèque. Chouette endroit.
Colas et Maillard (désolé, je n’ai pas pu résister), les vaillant Harziens nous reçoivent comme il se doit avec sourire et bière fraiche, fort bienvenue après les 5 heures de route sous le cagnard.


Nonobstant une balance raisonnablement chiante, on passe une fin d’après-midi peinardos. Pour ma part, elle est exclusivement consacrée aux retrouvailles avec Manu, vieux pote de (très) longue date, connu dans les milieux autorisés des spécialistes du punk-rock péri-urbain de la 2ème moitié du 20ème siècle sous le nom de Boris, chanteur du combo Boris et les Pérestroïkids avec Saïd RNCS à la basse et votre serviteur à la gratte. Souvenirs, souvenirs …
Du coup, forcément, j’ai raté le 1er groupe, ce qui me fait un peu iech, car le peu que j’ai vu, ça avait tout pour me plaire : des vieux rockers avec des bonnes tronches de vieux rockers, de la Gretsh, de l’harmonica. Une prochaine fois, peut-être.

Carlito Bop is happy to be in BZH

Ensuite, on a joué et c’était plutôt sympa. Pas mal de public. Très familial. On avait préparé un set spécial « grand public » (qualitativement, pas quantitativement) avec des reprises des Clash (oridginaul, isn’t it ?), des morceaux pour faire danser les filles et pas trop de trucs maxi-bourrins. Et ça a plutôt bien marché. Les copains ont dit que j’avais trop parlé, mais, comme d’habitude, ils ont tort. Et surtout, on a joué au moment où le soleil se couche, comme ZZ Top au Hellfest ! Ça n’a l’air de rien, mais c’est assez étrange de commencer un concert en voyant tout le monde et de le finir en ne voyant plus rien … même si quand j’y pense, j’ai pas mal de potes à qui ça fait ça, mais ils sont plutôt dans le public. Dernier truc essentiel, le concert étant une des composantes des Mercredis Musicaux organisés par la Mairie, qui confie la gestion des soirées à plusieurs associations locales. C’est donc la Mairie qui gère la com’ globale de l’évènement, comme on dit en politique. Du coup, on a notre nom sur … des sets de table !!! Et ça, c’est la putain de Classe ! J’en ai ramené 2 chez moi.

Monty Picon

La fin de soirée est légitimement confiée à la fanfare rock-ska des Monty Picon. Des troubadours musiciens qui disent «  on l’a joué en 180 bpm » quand nous on dit « La vache, on l’a prise super-speed ». Malgré leur bonne volonté et pas mal de bonnes idées (bonnes dégaines, ça bouge bien sur scène et plusieurs musiciens chantent à tour de rôle), la zique ne nous accroche vraiment pas. Du coup, tous les Bop squattent le stand merchandaïzing et on tchatche bien avec le public et le camarade du label Abracadaboum.
Pour finir, on abandonne les Harziens et les (excellents et supra-efficaces) intermittents qui rangent le matos et on rentre directos au bercail pour livrer Carlito à son patron.
Résultat : 10 heures de route pour une heure de concert ! Yeah ! En vérité, je vous le dis, on commencera peut-être à se plaindre quand on fera le l’inverse !
10 000 mercis aux super-Harziens pour cette chouette percée ensoleillée dans notre pause estivale. Et vivement septembre qu’on reparte … en Bretagne !!!

Il y a des belles photos de Maxime Pilorge par .

Brigitte Bop sur scène

Carlito Bop is exciting

Brigitte Bop sur scène

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