Concerts 2011

23 et 24 septembre 2011 – Orléans et Corquilleroy avec Edouard Nenez et les Princes de Bretagne

1ère étape du What’s my name On tour. L’idée, c’est de faire des petits concerts sympas Brigitte + Edouard, vu qu’on va bientôt sortir un split 45 tours tous les 2. Evidemment, en bons professionnels du marketing, on commence les concerts avant la sortie du 45 tours, sinon, c’est trop facile ! Et comme la Team Nenez s’est occupée à 100 % du disque, on essaie de se bouger un peu pour caler quelques dates.

Ca commence donc à Orléans, au Lodge, grande brasserie du centre-ville dont le patron a accepté de nous accueillir. Normalement, il ne peut pas trop faire de concert à cause des voisins, mais comme ce week-end, ça va être le bordel en ville à cause du Festival de Loire (600 000 badauds attendus sur les bords de la Loire pour voir des bateaux, se tordre les chevilles sur les pavés, s’abreuver de vin de Loire et de chants de marins), il en profite et on est bien content.

Tout le monde arrive à l’heure de l’apéro : quelques Bop, quelques potes, tous les Edgard Nenesse et même Pete Samprass, venu en famille et en skate board pour filer un coup de main au son. Installation sans problème, repas en terrasse et à 22 H, les Princes de Bretagne attaquent leur digestion sur scène. La quarantaine de personnes présentes goûtent avec plaisir à l’humour punkifié d’Edouard. Rock n’ roll, bonne humeur et bière pression, le cocktail est parfaitement dosé. Quelques danseurs dénudés complètent le tableau.

On prend la suite après avoir eu le temps de digérer un peu (c’est mieux) et on décide de garder le cap imposé par les bretons de la Grande Couronne. Les morceaux du nouvel album sont entrecoupés de sketchs d’humour approximatif. Yes fun ! Malgré l’absence de Gob l’ex-Bop, on balance notre nouvelle reprise rockabilly d’Une cause à rallier de LSD.

Ensuite, remballage et papotage furent une nouvelle fois les mamelles de la fin de soirée post-concert et finalement, chacun rentre chez soi et je ramène les Princes de Bretagne rigolards à la maison. Bonne nuit les gars.

Le lendemain, il fait beau et chaud (fameuse contrepèterie belge). On émerge doucement et, pour garder la forme, on se fait une grosse balade jusqu’au Festival de Loire, car oui, nous aussi, on peut être des badauds, si on veut. Ensuite, on se fait un déjeuner en paix et une petite sieste (en paix aussi, d’ailleurs) et on repart gaiement pour la 2ème étape du « Comment j’m’appelle, ça tourne ». Direction Corquilleroy, banlieue ruralo-paisible de Montargis, digne Sous-Préfécture du Loiret, surnommée La Venise du Gâtinais par un imbécile qui n’a sûrement jamais vu Venise en vrai. Arrivée au Phoenix, Céline, la patronne nous accueille à coup de demis comme on aime. Il faut dire qu’avec Céline, on se connaît de puis qu’on a environ 5 ans et qu’on trainait dans toutes les succursales du PCF local où nos parents nous laissaient jouer pendant qu’ils préparaient la dictature du prolétariat. Aujourd’hui, nos parents attendent encore le grand soir en y croyant de moins en moins et nous, on est fonctionnaire la semaine et dealer de bière et de rock le week-end. Tout le monde n’a pas la chance d’avoir des parents communistes. Nous, oui.

Sur ce, revenons à nos moutons, ou plutôt à nos cochons, car si les Princes de Bretagne adulent le chou fleur, il sont aussi d’ardents militants de la cause porcine (tout est bon dans le cochon, le leur s’appelle Napoléon, vous le découvrirez en écoutant le split 45 tours).

Installation du matos, balance délicate avec un sonoman local qui fuira avant le début des hostilités, un bon risotto dans le bide, un petit café et hop, c’est à nous d’attaquer la digestion sur scène. On a prévu un set un peu différent de la veille, mais Bastos est toujours bloqué en mode Gad Elmaleh. Résultat, on a même droit à une présentation des musiciens et une version plus qu’à rallonge de 2 heures mois quart ; Qui a dit « interminable » ? A noter que, comme la veille, on a copieusement massacré le What’s my name des Clash. Promis, on le répète pour le prochain concert.

Edouard Nenez et ses princes de Bretagne prennent la relève avec toujours autant de brio mais un peu plus de wha-wha, même si l’assistance n’est pas sortie indemne de nos assauts sonores. Traduction : une partie du public préfère écouter le concert de la terrasse plutôt que de se faire achever les oreilles dans la salle. Tant pis pour eux, les vaillants présents apprécient d’autant plus leur chance puisque les Neness enchainent les tubes. La nouvelle version de Vive le Van fait mouche une fois de plus et la reprise de Téléphone par Edouard himself au clavier semble encore mieux maitrisée que la veille. Bastos est invité à rejoindre les Princes de Bretagne pour chanter Les punks de 40 ans. Grave erreur, car il s’est incrusté aux chœurs et au clavier jusqu’à la fin du concert, dans une version truculente du Guns of Brixton Clashien ! What a fucking soirée, aurait dit Mick Jones s’il avait passé ce samedi soir à Corquilleroy. Mais il n’était pas là. Contrairement à quelques potes et potesses qui ont fait le déplacement : K’role de Montar, Silver ex-TNT Punk, Kritsof von Bellegarde, Vince Orlins, Phil gros cube et madame, Green Panther et quelques autres. Mercis à eux.

La suite du What’s my name On tour, c’est à Orbec (14) en novembre et Chatillon sur Loire (45) en décembre.

The hilarious Princes of Britain
Warriors ! La partie commence
Princes de Bretagne : C’est fou !!!
L’évangile selon St Edouard
Ils aiment le cochon … mais il mangent du poulet
Edouard on stage
Hurle ! hurle ! Haaaa ! Haaaaa !
Actualités, Concerts 2011

21 juin – fête de la zik à Orléans : R’N’CS, Old Bones Brigades

Deuxième (et dernier) jour de notre tournée mondialo-agglo-orléanaise avec les RNCS. Après le Festival de Chécy Beach, c’est parti pour la Fiesta del Musicos à Orlins City !
Moi, ce que j’aime bien dans la fête de la musique, c’est que je peux aller au concert en vélo. Et comme disait Virenque :

En attendant Saïd, Blutch Chewie tape le blues avec RNCS

C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire drepou … heu … beaucoup.
Mais, l’évènement aujourd’hui, ce ne sont pas mes exploits vélocipédistes, mais la livraison de notre 5éme album. Pour la peine, Mr et Mme Zéric sont descendus à Orléans avec 2 gros cartons de disques tout jaunes. Et un lancement marketing bien calculé nous a permis d’en vendre au moins 3 dans la soirée !
Mais surtout, c’est quand même pas donné à tout le monde de sortir son disque le jour de la Saint Jack Lang.
Mais revenons à nos boutons. Le Lodge est un resto de centre-ville. Le nouveau patron est plutôt sympa. Il accueille régulièrement des soirées Salsa et des déjeuners de CGTistes bruyants. Une sorte de Manu Chao sans le chapeau péruvien.
Je rejoins sur place Lolux, Charles et pas mal de potes. On découvre le nouvel album et on trouve qu’il est beau. On apérote et on discutaille sous le soleil de l’été naissant.

Old Bones Brigade au Lodge

Côté concert, j’ai raté le 1er groupe (cf ci-dessus : potes, discutage, été naissant etc …). Les RNCS ont balancé leur gros son, quelques bonnes vannes et des vieux morceaux qui arrachent tout pour faire plaisir à Blutch qui n’était même pas là.
Ensuite, j’ai raté les 5 morceaux des Chewbacca All Stars nouvelle version. Les Chewbac’ sont devenus un power trio et sont donc contraints de remplacer la musicalité par l’énergie. Aux dires des copains qui n’ont pas raté le show : Ca l’a fait ! Et je les crois.
Les Old Bones Brigade ont pris la suite et une fois de plus, ça déménage. Un mélange de hard-core, punk-rock, hard-rock façon machine de guerre. La température de l’arrière salle du Lodge vient encore de grimper d’une dizaine de degrés comme si les décibels avaient trouvé le moyen de se transformer directement en degrés Celcius.

RNCS au Lodge

Bon, je vous l’ai fait courte, mais tout ça a pris un certain temps et il est déjà minuit quand on sort nos instruments. Heureusement, les volontaires du contingent des Bopistes orléanais sont en nombre suffisant pour que cette fin de soirée ressemble à un concert normal. Faute de répét’ dans la semaine, la set list n’est pas très différente du dernier concert. Par contre, Fête de la miouzik oblige, l’équilibre entre punk-rock et humour de bon goût va rapidement tourner à l’avantage du second. Traduction : j’ai l’autorisation tacite de raconter un peu plus de conneries que d’habitude … et j’en profite. Et comme le public semble apprécié, tout le monde s’amuse bien et l’ambiance est au rendez-vous, malgré l’heure tardive, la fatigue et la consommation parfois excessive de Mojitos et de tequila, aïe, aïe, aïe !
Tout ça nous a même amené à terminer le concert avec Pov’ con, chantée par Yann. Conclusion idéale pour rappeler le fameux adage : Ne fêtez pas la musique, faisez-là !

R’N’CS

http://www.myspace.com/rncs

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Old Bones Brigade

http://www.myspace.com/oldbonesbrigade

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Brigitte Bop

https://brigittebop.fr

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+ surprises …

Concerts 2010

Vendredi 21 mai : (Orléans 45)Punk rock pour les nuls ! avec Begarsound + Prouters

Chapeau bas à la fine fleurs du public punk rock, de l’Essonne au Berry, qui s’est déplacée vendredi  pour braver la moiteur et les 50 degrés dans l’arrière salle du troquet. Surtout quand il fait 25 degrés dehors et que ça sent, tous les 100 m, l’apéro-barbecue-lecul-dans-la-pelouse-passe-moi-le-rosé-merci.  Toute le monde s’est démené et faut avouer que ça  ressemblait à un vrai concert de punk rock avec la sono qui rupte, la sueur qui transpire de la bière sous les bras, les solos étourdissants, les incroyables chorégraphies dans le publics …

Les magnifiques BEGARSOUND ouvrent le bal sans pause. C’est pas 3 heures de sommeil et 100 bornes dans le van qui vont les arrêter … ils enchainent leurs hymnes de banlieue comme des vieux briscards ce qui fait monter la température assez rapidement. Viennent ensuite les PROUTERS , cancres indomptables de l’Essonne. Clair que leur musique devrait être obligatoire dans les écoles tellement elle répand naturellement l’enthousiasme et l’anarchie (sans effets spéciaux madame !). Autant dire que notre set qui a suivi a été bien chaud, à tous le sens du terme , car la salle du troquet s’est transformée en joyeux hammam dégoulinant et irrespirable. Tant mieux, ça nous permet au passage de tenter quelques nouveaux morceaux,  « en conditions extrêmes » comme disent les ingénieurs de l’aéronautique.

Grand merci aux copains CRASHTASTE 666 / RNC’s qui nous ont bien ficelé cette chouette soirée punk rock pédagogique. Bon alors Gui, c’est pour quand Punk Rock pour les Nuls Volume II  ?

bergarsound01
Begarsound à l'assault
Prouters01
Prouters on stage
Brigitte Bop
Brigitte Bop
brigittebop-paxton02
2 bières, siou plait !

Tract concert 21-05-2010 Paxton Orléans

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