Actualités, Concerts 2014

Samedi 29 novembre : Agen : Le Parc Aquitaine avec Redska, Resaka Sonora, Minima Social Club – Jeudi 4 décembre : Orléans : La Scène Bourgogne avec Ponctuation

A l’instar des Compagnons de la chanson, il semble que nous soyons bien parti pour faire une tournée d’adieu des Clache tous les ans.  D’un autre côté, je ne vois pas bien comment on aurait pu refuser de participer au 1er Strummer Fest organisé en France. On a donc ressorti nos reprises du Clash (qui n‘étaient pas rangées bien loin, il faut l’avouer), fourré nos amplis dans le cul duVitolux et nous voilà à nouveau sur l’A20, direction le Sud, le temps dure longtemps (bah oui, Agen, c’est pas la porte à côté), avec récupération de Paul Mais si mais non dans son Berry natal.

Strummer fest - Agen

On arrive trop tard pour aller voir l’expo consacrée à Strummer et au Clash en centre-ville, alors on reste à boire des bières, grignoter de la charcutaille et papoter tranquillos au Parc Aquitaine, un bar-brasserie qui accueille d’habitude les fans de rugby et de belles bêtes. Il faut dire qu’il jouxte l’immense marché aux bestiaux.
Le lieu (le bar, pas le marché aux bestiaux) est déjà bien rempli quand Resaka Sonora ouvre cette 3ème et dernière soirée du Festival Strummerien, avec son street-punk cuivré et chanté en basque. Hymnes à brailler en chœurs et drapeau basque / antifa. A noter une bonne reprise de A bout portant de Molodoï.Pas de doute, ça aurait plu à Joe.
Pareil pour Minima Social Club qui balance un rock façon Los Carayos qui valse entre le rockab’ et la chanson réaliste. De la contrebasse, de la gouaille, de la sueur  et de l’harmo, moi, en tout cas, il ne m’en faut pas plus.
Au suivant. Redska. Tout est dans le nom : du ska punk engagé comme les italiens savent si bien le faire et le public est aux anges. Tee shirt du Clash et reprise de White Riot pour montrer qu’eux non plus, ils ne sont pas là par hasard.
Avec tout ça, il est minuit bien tapée quand on prend la place. Le public commence à se clairsemer et certains survivants subissent de plein fouet la Loi de la gravité universelle. C’est pas bien grave, car il reste du fan du Clash au mètre carré et ça tombe bien, on est venu pour eux.
Le set passe plutôt bien, on enchaîne correctement et les derniers pogoteurs peuvent s’en donner à chœur joie (non, ce n’est pas une faute d’orthographe, c’est un effet de style littéraire). Quentin, le gentil organisateur de ce festival a accepté de venir chanter Bankrobber avec nous, mais la fatigue accumulée et la bière ingurgitée ne lui permettent que de brailler le refrain. Merci à lui quand même pour cette chouette soirée.

Ray Gange and LES CLACHE

Après une courte nuit à l’hôtel, on retrouve justement Quentin pour un petit dèj’ en terrasse au soleil (un 30 novembre, c’est plutôt agréable) en compagnie de Ray Gange, qui a participé au Strummer Fest en tant que DJ. Moment plus que privilégié pour nous car Ray Gange, c’est le héros du film Rude Boy qui montre The Clash en action et en coulisses. Bref, c’est la Classe ultime et on ne se sent plus péter (enfin, c’est une façon de parler car en réalité, sur le retour, on s’est encore vachement senti …).
Sur le retour, justement, on en a encore profité pour se filmer en train de faire les cons pour de nouveaux trailers Monty Pythonnesques pour l’annonce du concert anniversaire de Diego Pallavas. Sinon, le reste du  temps, on a roulé et on s’est bien fait chier ! Mais, si on vous le demande, dites juste qu’on a fait du rock et qu’on a rencontré Ray Gange.

LES CLACHE sont (forcément) des poseurs

A peine le temps de récupérer et on remet ça. Caro Josstone Traffic nous a proposé de refaire un bout de Clache jeudi soir à Orlins à la Scène Bourgogne, en 1ère partie du combo québécois de garage : Ponctuation. Comme ce n’est pas trop loin, qu’on ne sait pas dire non à Caro ni à Josstone, qu’on a jamais joué dans ce nouveau café-concert  et qu’on est toujours ravis de rencontrer des québécois parce qu’ils sont toujours sympas, ça fait 4 bonnes raisons d’accepter.
Je rejoins péniblement mes copains vers 20 H 30. Ils ont eu le temps de manger, de sympatiser avec les québécois et surtout de descendre tout le matos dans la cave. Une petite balance rapide et on envoie la purée.
Je suis en verve, alors le public doit subir mes présentations stupides et mes jeux de mots aléatoires dans la langue du cheik et du spire. On joue plutôt pas mal et la quinzaine de personnes présentes à l’air d’apprécier, malgré l’éclairage portugo-douteux vert et rouge qui nous donne mauvaise mine.
Ponctuation prend la suite. C’est un duo guitare – batterie qui ondule entre garage, noise et pop. Bien agréable pour un jeudi soir et au moins, eux, ils chantent en français !
Un peu de papotage, une binouze et une franche accolade par là-dessus et on rentre au bercail. Pour une fois qu’on passe plus de temps sur scène que sur la route !
Allez, on range les Clache pour cette année et on se remet au boulot si on veut sortir un album en 2015. Et n’oubliez pas : Let fury have the hour. Angry can be power. You know that you can use it !

Poctuation à Orléans
Actualités, Concerts 2014

Samedi12 avril : Cambrai : Mononc Serge, Andréas et Nicolas, Burning Lady, Los Tres Puntos, Lofofora, Scottland

Bon, d’accord, on n’avait dit qu’après Mont de Marsan, on arrêtait Les Clache. Mais quand Yannck, le boss du Betizfest, nous a proposé de revenir pousser la chansonnette en english dans son festival cambraisien, on n’a pas pu refuser. On a donc continué à maintenir le set clashien à flot, tout en bossant des nouveaux morceaux pour un nouvel album, ce qui reste notre objectif de l’année.
Pour l’occasion, on a même fait une petite répét’ la veille, histoire d’être fin prêt. Bon, après la répèt’, la section rythmique a décidé de poursuivre l’entraînement pour l’after de cette soirée nordiste à grands coups de Pastis aux plantes. Leur programme avait l’air un peu présomptueux, vue la tronche de Yann le lendemain midi.
On s’était filé rencard chez Jean-Paul, notre sonoman de l’extrême, option Hall de gare, car on avait constaté l’année dernière que pour réussir à faire sonner du punk-rock dans le Palais des Grottes, il fallait du costaud.
Andréas, Nicolas et petit singeComme de bien entendu, la traversée de Paris, sans valise de marché noir mais avec un périph’ bouchonné comme un vieux Bordeaux, fût relou à souhait. Malgré plein de bonne volonté et une impatience de pucelle en armure (Jeanne d’Arc, si tu nous lis, on te salue), on n’a pas réussi à arriver à Cambrai avant le début des concerts. On a donc juste le temps d’embrasser les copains et de filer voir la fin du set de Mononc’ Serge, tout seul avec sa gouaille québécoise, sa gratte sèche, quelques samples et des bières. Excellent.
Andréas et Nicolas prennent la suite sur la grande scène. Je ne m’étendrais pas sur le sujet car j’aurais peur d’égratigner ma légendaire objectivité compte-renduesque. J’étais déjà fan du groupe avant de les voir, maintenant c’est encore pire. C’est drôle, c’est con, c’est drôlement con et connement drôle. That’s my fuckin’ cup of tea, comme aurait dit Joe Strummer. Ça tient autant du théâtre que du concert. Les nouveaux morceaux du futur album à venir sont aussi bons que les anciens : Super salope, Putain, putain, j’en passe et des meilleurs (ça, c’est une expression toute faite, pas un titre de chanson). C’est énorme et j’adore.
Burning Lady a enchaîné sur la petite scène. Ça bouge, ça vit, ça gueule. Efficace pour ce que j’en ai vu, car on a dû s’occuper de décharger et préparer le matos pendant leur set et ensuite tout installer et balancer pendant que Los Tres Puntos faisait danser les foules nordistes.
A peine le temps de retrouver avec un plaisir non-dissimulé Paul Péchenard et Till GxP et de papoter un peu, qu’il faut y aller. Quelques têtes connues, une poignée de tee shirts de circonstance, 2-3 blagues de bon goût et on balance nos clasheries qui passent plutôt pas mal. En tout cas, nous, on est content d’être là et apparemment, on n’est pas les seuls.

Guerilla Poubelle

La Palais des grottes est bien rempli (environ 1 000 personnes) pour Lofofora qui envoie du lourd. Pendant ce temps, nous aussi on s’envoie du lourd : lasagnes ou hachis parmentier, fromage à pâte dure et farandole de desserts. De quoi prendre des forces pour le set de Guerilla Poubelle. C’est la première date de la tournée, donc ils sont en pleine forme et ça déboite. Le public est amassé devant la petite scène et il aime ça. Les morceaux du nouvel album fraîchement sorti sont redoutablement efficaces, surtout quand ça suinte Les Cadavres (Carcassonne) et évidemment, ça explose à la fin avec les tubes imparables. Le nouveau bassiste assure bien et Paul déchire tout à la batterie, comme il se doit. Un putain de groupe de punk-rock. Maximum respect et gros bisous.
Pour finir la soirée, point de set electro comme l’année dernière, mais Scottland, un tribute band d’ACDC avec des locaux qui tripotent bien le manche. Le chanteur assure bien. C’est bien fait et surtout dans un bon esprit. Pas de déguisement d’écolier, ni de veste en jean sans manche (bon, on n’évoquera pas la faute de goût des baskets blanches à scratch) mais de la bonne humeur à revendre. Un bon groupe du Nord, quoi. Ils ont même appelé tous les groupes et organisateurs à les rejoindre sur scène pour un Highway to hell final de toute beauté.
Après ça, on a poursuivi la belle vie des rockers en festival en papotant avec des tonnes de gens sympas en backstage, tout en se baffrant d’éclairs au café, de Pils fraîche et de Jack Daniels, pour les moins conducteurs. Vers 4 du mat’, on est allé faire la même chose au gîte et une fois de plus, on a placé un joueur dans tiercé gagnant. Cette année, c’est Lolux, ex-aequo avec le chanteur des Puntos (ou des Punti, on ne sait toujours pas).
Le lendemain midi, petit dèj’ à base de café, tronches plus en moins en vrac, brioche-confiture, jus d’ananas, discussions rigolotes, Doliprane et bêtises de Cambrai avec les team Puntos et Andreas et Nicolas. On arrive quand même à s’arracher pour retourner s’enfermer pendant une paire d’heures dans la chaleur nauséabonde du camion tout en réfléchissant à ce qu’on pourrait bien inventer pour revenir au Betizfest l’année prochaine, tout en écoutant 14 fois de suite l’excellent album des Dicemen : A thing called rock n’ roll. De circonstance.

Mauvaise sortie d'autoroute, sauvés par un GPS libertin
Les Clache se chauffent (pas facile à dire, ça)
Guerilla Poubelle au loin
Highway to hell, vu de la scène
Till, GxP, c'est le seul mec au réveil qui a les yeux nets et le reste flou. Les autres, c'est le contraire.

 

Actualités, Concerts 2013

Vendredi 8 et samedi 9 novembre : Puy l’Evêque et Mont de Marsan

Vendredi : rencard à 13 H au local de répé pour la récupération du sous-marin,seul véhicule adapté à la météo humido-apocalyptique du week-end. On fonce pourtant plein Sud, mais rien n’y fait : la Sologne et tous les autres paysages automnaux façon fond d’écran Windows 98 sont définitivement bloqués en mode Douche italienne. On chope le 1er Yann dans son Berry et on fonce vers le second. Car, oui, si dans notre enfance, tous les anges du dimanche après-midi s’appelaient Martin, ce week-end, tous nos hôtes s’appellent Yann.
On déboule vers 19 H bien tapée (et bien mouillée) à Puy l’Evêque, au fin fond (et au bord) du Lot. Sur les photos, c’est super joli, mais de nuit, on voit que dalle. Le Yann d’ici n’est pas vraiment d’ici car on l’a connu il y a une paire d’années comme taulier du Rocket Café à Cambrai lors d’une soirée mémorable. Evidemment, on est très heureux de le retrouver, bonheur qui monte encore d’un cran quand après la bière de bienvenue, il nous demande la cuisson de l’entrecôte de l’amitié.
Alors qu’on déguste la bête, on discute avec un couple d’expatriés orléanais qui ont participé aux Fiestas du Carreau de Halles et qui ne sont autres que Tine la Furieuse et Gérard Daufin, bassiste des Civils Radio, excellent combo de rythme n’ blues des 80s. La Classe.

B Bop à Puy l'Evêque

A peine le temps de prendre un café et d’installer le matos, et le public avide de décibels arrive dans le bar, dont une bande de punkouzes locaux qui marquent rapidement leur territoire à coup de bière par terre et de pogo (par terre aussi parfois, à cause de la  bière). Adorables avec nous mais pas très zen avec les tauliers, l’ambiance générale est assez moyenne et la soirée sera qualifiée de « bizarre », à l’unanimité. Les habitués restent loin de la scène et les punks vont et viennent. Donc, des fois, il y a un chouette pogo et des fois, il n’y a personne devant nous. Bizarre, je vous dis.
Enfin, on a quand même fait nos 2 sets Bop et Clache, ce dernier ayant fait 3 heureux et c’est le principal.
Fin de soirée avec palabres avec les keupons et les gendarmes pour finalement réussir une after décompression avec Yann, sa soeurette et Christo. On a bien rigolé mais on en dira pas plus.

Samedi : Après une courte nuit, on petit dèje à la boulangerie de Puy l’Evêque à base de thé Earl grey, croissant au beurre et pâté de lapin pour les plus berrichons. Sera-ce suffisant pour annihiler l’effet des 5 H des sommeil ? A peine.

A l’instar du soleil pourtant absent, on fonce plein Ouest. Le timing de départ est bon, mais on fait des pauses car le Vito chauffe comme une merguez au mois d’août. En fait, ça ne chauffe pas, c’est juste l’aiguille qui déconne, mais il faut quand même faire gaffe, demain, on a 8 H de route. Comme ça nous met un peu en retard, on évite l’arrêt de Montcuq (c’est Carilto qui m’a obligé à écrire ça) et on arrive à 14 H 30 à Mont de Marsan en écoutant le live des Clash du Festival punk de 1977 .
La team du Café Music est sur le pied de guerre et on a à peine le temps d’admirer la beauté du lieu qu’on se met tous au déchargement du matos (sous la flotte, pour changer).
Installation et balance rapide et on va profiter de l’après-midi pour essayer de récupérer à coup de pizza, bonbecs et sieste. Ca le fait !
Après avoir à peu près repris forme humaine, on arrive même à sortir un peu pour aller ne pas acheter (rupture de stock) le bouquin qui vient de sortir sur les festivals punks de Mont de Marsan de 76 et 77 et il nous reste même un peu de temps pour prendre notre revanche à la belote. Vivement la semaine prochaine pour la belle.
Ensuite, on profite de l’excellent repas pour tchatcher avec le 3ème Yann, boss de la soirée et du zine Cafzic qui fête ce soir ses 17 ans. Pour l’occas’, il y a une chouette expo des affiches du festival de 77 (celui avec le Clash) réalisées par les dessineux habituels et habitués du fanzine. Et c’est aussi le lancement de la compil Cafzic is (still) burning, avec plein de groupes actuels qui reprennent des vieux morceaux punks. Rien que ça,comme disait Taï-Luc !
Mais, comme disait Pinochet (ou Fidel Castro, je ne sais plus) : maintenant, place à la musique !
Les Boulenvrac attaquent, et le mot est faible. C’est impossible à décrire mais je vais essayer quand même de la faire : 6 zazous en K-way, maquillage un peu VRP et lunettes de ski. 4 zicos qui maîtrisent le punk rock comme André Verchuren la java musette, et 2 chanteurs chtarbés, pour un spectacle de théâtre de rue punkoïde avec scénographie, incrustation de pote rock n’ roller sosie de Raffarin jeune, garde du corps façon Steven Seagall qui aurait pris option échecs au lieu de karaté au collège, attaque du public à coup de barrière de péage, de knackinamite, souris en caoutchouc et billet de banque, séquestration de patron du CAC 40 (Crédit Agricole Coopératif des Landes) et même intervention divine. A ce stade, vous devez vous dire : « Merde, j’ai raté ça ! Il faut que je les vois le plus vite possible ! » et vous avez raison. C’est simplement énorme.

Flying Over

Flying over prend la suite. Si ça avait été pourri, j’aurais pu dire que c’était de la bouillie bordelaise, mais c’était excellent et c’était du garage (bordelais quand même). Bassiste à boots, guitariste à Rickenbacker, chanteuse à tambourin et batteur à temps bourrin (c’est pas vrai, c’est juste pour faire un bon mot). Ca groove, ça twiste, ça secoue. C’est bon et c’est tout.
3ème étape : Les Cannibal Mosquitos. Malgré les 150 ° C sur scène, ils ont balancé un pur set de surf rock dans leurs combinaisons oranges et sous leurs masques de moustiques. Ce qu’ils ont fait ce soir, aucune bête au monde ne l’aurait fait. Au secours ! Des mutants ! Ajoutez des samples stupido-destroy et 2 télés qui diffusent des images de pornos et autres classiques du cinéma français des seventies (Dewaere, Marielle, Brigitte Lahaye) et vous êtes logiquement en train d’attaquer votre 2ème testicule avec les dents, car oui, il y a vraiment de quoi se les prendre et se les mordre d’avoir raté ça.

Les Clache

Pour achever cette fucking soirée, nous revoilà métamorphosé en Micro Jones, Tamère Headon, Paul Mais si mais non et No Strummer : Les Clache are baque in Mont de Marsan pour still burning le Café Music !

Mon affiche préférée, signée Gil

Pour survivre dans les flammes, on installe judicieusement des ventilos sur scène, on branche les grattes et on y va.
Soyons clair, si on fait Les Clache, c’est pour faire plaisir à des gens qui ont vu, connu, grandi ou en tout cas vécu quelque chose avec The Clash. Jusqu’à présent, il y en avait entre 2 et 6 par concert. Ce soir, c’est quasiment toute la salle et c’est que du bonheur. On balance don le set plutôt bien, avec quelques conneries pour ne pas trop se prendre au sérieux non plus et les faciès épanouis des jeunes, des vieux, des gars, des filles, des enfants et des autres nous réchauffent le cœur à la manière d’un feu de bois (comme chantait le vieux Georges) alors qu’on n’en avait pas vraiment besoin, les gros spots le faisaient très bien.
Mais trêve de billevesées et autres galéjades, le concert était bien, le public nombreux et chaleureux, l’orga et l’équipe technique au top, la salle excellente. Je crois qu’on peut dire (et même écrire) qu’on tient là la soirée parfaite. Et je disais déjà ça avant de savoir qu’on allait passer la nuit à l’hotel Richelieu (prononcez Louicheliou, comme les Clache) où la taille de la chambre et de la salle de bain est proportionnelle au standing du nom. Bah oui, ça jette plus que Formioule ouane.
Bon, que dire de plus ? L’after était cool, l’hôtel était chouette, la nuit courte et le voyage du retour long et chiant, mais on a encore vécu un putain de week-end, on a passé la barre des 300 concerts et on rentre avec des souvenirs, des photos, des vidéos, plein de nouveaux copains et une souris en plastoc qui pendouille au rétro. Vive le rock !

Les Cannibal Mosquitos
Les Clache
Les Boulenvrac feat. Yann Cafzic
Les Clache
Toute la troupe de la soirée au Café Music
Les Clache se la pètent à l'hôtel (juste pour l'envoyer aux potos des RNCS en concert en BZH)
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