Concerts 2006

Samedi 1er avril : Chaulgnes : avec Self Control, Why not Raymond, Mister Jingle, Alerte Rouge et Mala Suerte

Mala SuerteUn festival rural au mois d’avril, on gardait un souvenir humide de nos expériences berrichonnes en la matière, mais l’organisation nivernaise s’est révélée d’une efficacité redoutable. Grand chapiteau, backstage en forme de salle des fêtes et contest de sk8 (NDT : concours de planche à roulettes) dans l’après-midi. On est arrivé sur le site à peu près à l’heure. Le temps de se poser, de prendre un petit café (voilà une information intéressante. D’ailleurs, pour les aficionados culinairistes, sachez que Charles, que le café rend nerveux, a préféré manger de la salade composée et une tranche de rôti), de se faire une petit balance et hop, on se trouve un coin peinard pour relancer le Pétank World Championship, ce qui était, il faut bien l’avouer la véritable raison de notre acceptation d’un concert en plein campagne nivernaise en ce début de printemps. Ouais, et bien si j’avais su, j’aurais pas venu. Bon, d’accord, on n’a pas été très bon, mais jusqu’à présent, on arrivait à les exploser même de la main gauche. Sauf que là, ils ont décidé de se faire coacher. Et par le propre frère capilairement déficient de mon partenaire en plus ! Judas ! Je passe sur le fait que ce coach était également arbitre, si vous voyez ce que je dire quant à son impartialité. Je ne m’étendrais pas non plus sur les restrictions flagrantes à la liberté de tout joueur à choisir son terrain de jeu dont nous avons été victimes. Enfin, je ne m’abaisserais pas à vous narrer les coups de chance à faire faner un trèfle à 4 feuilles qui ont parfois transformer leurs jets approximatifs en coup de maître. Tout ça pour dire qu’on n’a pas tout à fait gagné … hein ? Oui, bon … on a paumé quoi. Comment ? La belote après laLes slams volent bas bouffe ? Oui, bah, là aussi on s’est fait técla. Bon, on ne va pas passer tout le compte-rendu là-dessus. On est quand même là pour parler musique, non ?!?
Alors, le 1er groupe, j’ai raté pour cause de pétanque mais Charles m’a dit que c’était, alors je le crois. Le 2ème, c’était du ska festif rigolo et déguisé. C’est pas ma cup of tea (il parait que c’est à la mode de parler moitié français et moitié anglais, alors je cède) mais ça l’a bien fait pour le public qui avait soif de festif. Le 3ème groupe, j’étais en train de manger. Pardon ? Oui, bon, j’étais en train de manger et de jouer à la belote (c’est pas vrai, on ne peux plus faire son compte-rendu tranquille !). J’ai vu un peu Alerte Rouge. C’est pas trop mon truc non plus, mais il faut avouer que c’est sacrément rôdé et ultra efficace. D’ailleurs, les plus de 1000 personnes présentes ne s’y sont pas trompées. Ca move à donf et ça slamme à tout va ! J’ai pas trop vu Mala Suerte, mais même remarque que pour les autres groupes. C’est carré et vraiment efficace sur scène. Enfin, vient notre tour ! Il est 2 heures et demi du mat’ et le public supportant encore la position verticale commence à se faire rare. La plupart des petits jeunes (et ils étaient nombreux à ce festival) ont disparu, restent les punks et les vieux. On est entre nous, quoi ! On a profité de la grande scène pour se faire filmer à 2 caméras en mouvement sur scène par 2 sympathiques organisateurs.
Le public à l'assault des barrières pendant B BopMusicalement, ça été plutôt correct malgré l’heure tardive et les problèmes techniques : pas de retour pour Lolux, panne d’ampli pour Yann, panne de voix pour Gob et panne de jack pour moi. En bon démagos, on a pesté contre le CPE et on a traité de Villepin, de Robien et de la Villardière de jolis noms d’oiseau (je sais, Bernard de la Villardière n’y est pour rien dans le CPE, mais ça m’a fait rire). Rien de plus à déclarer. De toute façon, ça fait une semaine, je ne me souviens plus de rien.
En tout cas, un bien bel exemple d’organisation, plein de bénévoles accueillants, plein de monde et une bonne ambiance. La prochaine fois, on atomisera Laurel et Hardy à la pétanque et notre bonheur sera compet.
Play-list du vitolux : Brassens, Terrorgruppe, Edouard Nenez et les Princes de Bretagne

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Concerts 2006

Mardi 14 février : Orléans : Astroclub : Sortie du DVD du Twenty Yeah

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Yeah yeah yeah et twenty yeah !!!! What a fuckin’ concert ! Pourtant, un concert un mardi pluvieux à 18 H 30 pendant les vacances scolaires, je peux vous assurer que mes amis, mon entorse (cf épisode précédent) et moi-même pensions plutôt faire un petit show pépère devant un quinzaine de quadras calviciés. D’autant qu’il s’agissait de fêter la sortie du DVD du Twenty Yeah, manifestation culturo-nostalgico-rock n’ rollienne organisée admirablement mais néanmoins déficitairement par l’asso Ange 13 et destinée à commémorer 20 ans de rock à Orléans. Il y avait eu concerts et expos l’année dernière et comme Ange 13 est spécialisée dans la vidéo (Pub : réalisation de clips pour pas cher !), ils en ont fait un DVD pour le vendre à tous les vieux rockers qui font les malins avec leur collec’ de vinyls rayés mais qui ont quand même tous un lecteur DVD Sony pour se palucher sur les lives pourris des Ramones qui sortent chaque semaine. Bref, tout ça pour dire qu’on a été plutôt surpris quand les portes se sont ouvertes et qu’une foule de jeunes gens a envahi l’Astroclub, qui n’est autre que le bar de l’Astrolabe récemment aménagé en salle de concert. Bon, d’accord, l’entrée est gratuite, mais quand même ! Ils auraient pu rester chez à regarder la télé, comme d’habitude. Heureusement, on retrouve tout de même quelques vieilles têtes familières, parce que, bon, il faut pas trop déconner non plus … La salle est donc rapidement remplie et on nous a même dit qu’il y avait 2000 personnes dehors qui n’ont pas pu rentrer. Renseignements pris auprès de sources plus fiables, les malchanceux étaient plutôt une quarantaine. Tant pis pour eux.
Pendant ce temps-là, dans la salle, on a droit à un petit discours des organisateurs et à la diffusion du trailer (ce que les plus de 32 ans appellent encore une bande-annonce) du DVD. Ensuite, en piste. On pensait y aller coolos au début, et bien c’est raté, le pogo démarre dès le 1er morceau. Charles essaie bien de les calmer en flinguant son jack aussi dès le 1er morceau et en m’obligeant à raconter n’importe quoi pendant des minutes qui semblent bien longues à ce moment précis, mais bon, il sait que j’aime ça. On arrive quand même à repartir et le public est toujours chaud comme la breizh, on n’a donc qu’à se laisser porter et tout le monde semble bien s’amuser. Seuls échecs flagrants, mes tentatives de discuter avec le public. J’ai l’impression que le public jeune n’a pas l’habitude qu’on s’adresse à lui et qu’on cherche à communiquer avec lui. On a quand même réussi à le faire gueuler un peu, mais c’était pas gagné ! Au total, on a balancé deux sets d’environ 3/4 d’heure avec une petite pause pour se rafraîchir. On a eu droit à un vrai rappel qu’on a apprécié à sa juste valeur et surtout, le plus important, c’est qu’on a tous partagé un vrai bon moment de rock ‘n roll avec de la sueur, de la bière et de la bonne humeur. Un concert dont on se souviendra longtemps et qui a clôturé comme il se devait ces festivités du Twenty Yeah … jusqu’au twenty one yeah !
Plus de photos sur http://www.ato-photos.com

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Samedi 11 février : Auxon : le Chaudron : Klaceco, Police on TV, Les Skalopes

B Bop flou on stageEt encore un petit week-end à la cool avec plein de gens sympas. On peut même dire qu’à 2 exceptions près, c’était un week-end top cool ! Je vous passe les détails du voyage, mais je signale quand même qu’on est arrivé à l’heure au Chaudron (ne pas confondre avec la Marmite à Preuilly !), une grange bien aménagée mais aussi bien planquée au fin fonds de la campagne auboise. Il y a des champs à perte de vue, une légère brume et même des moutons. Je connais un trio essonnien (que je ne citerais pas) que cette vision bucolique aurait fait fuir, mais nous on aime bien ! La sono est déjà montée et Fred, le destructeur de tympan local chevelu mais néanmoins sympathique nous attend de pied ferme. C’est de circonstance (la ferme, pas le pied … encore que … on en reparlera). On a à peine le temps de se rafraîchir que les Skalopes arrivent. On pécho leur batterie et on se fait la balance fissa, car on a rencard sur Troyes pour une interview à radio Campus. Le temps de prendre un pack de bière et de se faire flasher par les bleus à 71 km/h en agglomération et nous voilà la tronche dans les micros, prêts à raconter moult conneries et répondre aux très intéressantes questions de Sabrine. Mr Popoche from Trauma social est là aussi pour nous surveiller et dire des gros mots dans le poste quand on est trop sage. Et c’est ce que nous faisons pendant une bonne heure et ça nous a bien fait rire. Et oui, on est comme ça, on dit des bêtises et on rigole à nos bêtises. C’est une sorte d’autarcie humoristique qui est très utile, surtout quand on joue régulièrement avec des groupes de banlieue. Je me comprend …
Mais c’est pas tout ça ! Il faut quand même aller manger ! Retour donc au Chaudron pour se taper une bonne clache … heu, une bonne cloche dans le grenier-salon-salle à manger-backstage-dortoir. L’endroit est tellement accueillant que j’en ai raté le 1er groupe, du rock festif déguisé. J’arrive tout juste à m’extirper du canapé pour aller mater Police on TV, ce qui n’est pas chose facile car la salle est pleine à craquer. Plus de 300 personnes dans un lieu qui doit pouvoir en contenir 150. Il faut jouer des coudes. Je suis incapable de définir la musique de Police on TV. Il y a du rock, du punk, du ska, de la oi, du djembé, des cris, des chants plutôt pas mal, le tout dans un mélange parfois approximatif qui fait qu’on a l’impression que ça va se casser la gueule … mais non, ça tient. En tout cas, le public aime et ça bouge bien. Il ne va pas falloir chômer derrière. D’ailleurs, hop, c’est l’heure, on y va. Il y a du monde, ils sont chauds alors on y va et pas en finesse, s’il vous plait. Tout à fond comme on dit à Montpellier. Ca le fait bien jusqu’à ce que la Fée électricité viennent foutre son boxon (à Auxon, c’est marrant ça, non ?). 5 ou 6 coupures de courant de suite, pour vous ruiner un concert, y’a pas mieux. On continue quand même tant bien que mal. L’ambiance reviendra un peu sur la fin, Les Skalopes en même temps que 5-6 pogoteurs qui avaient fui lors de notre combat inégal contre EDF. Pour la peine (et la mienne surtout) et pour les fatiguer un peu, on leur balance Camarade B. en bonus track. Bin on n’aurait pas parce que ça m’a fait faire des petits bonds et que pour mon dernier petit bond, je suis retombé sur une sorte de brique qui maintenait la grosse caisse. Clic-clac ! Et une entorse pour Bastos ! Ca tombe bien, on a un concert mardi prochain ! On finit quand même le concert avec un petit Ludwig en rappel. De toute façon, l’entorse quand c’est chaud, ça va encore.
Après ça, on retourne dans le grenier et je me colle la cheville dans de la glace jusqu’à la fin de la soirée. Du coup, forcément, j’ai raté les Skalopes mais les copains m’ont dit que c’était plutôt bien. Il faut dire que eux au moins, ils aiment bien le ska. A signaler qu’ils ont aussi eu droit à une grosse panne de micro, mais eux ils s’en foutent parce que avec leurs pouët-pouët qui brillent, ils peuvent meubler.
Après ça, on a papoté et on s’est raconté des histoires drôles dans la cuisine jusqu’à 5 heures du mat’ et peut-être plus pour certains autres et on a pioncé un peu dans tous les coins de la pièces. A partir de 10 heures, ça a recommencé à bouger petit à petit. Le temps d’émerger, de prendre un café, de ranger le matos (sauf moi ! Pour une fois que j’ai une excuse, je ne vais pas m’en priver !), on dit au revoir à ceux qui ne dorment plus et on rentre au bercail calmement. Allez, tchao les filles et à mardi !


Le port du casque est obligatoire
par Zéric Trauma Social à Radio Campus 3


Le port du casque est obligatoire
par Gob et Yann Bop


Carlito and Lolux rigolent


Rock n’ roll et blague bon goût


Police on TV


Police on TV


2 banlieusards en villégiature près de Troyes


On n’a pas des métiers faciles


Aïe, j’ai mal !!!!


Les Skalopes


Show biz Party

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