Concerts 2006

Vendredi 22 septembre : Lille : Le Biplan avec M 26-7

Ce n’est jamais facile de raconter un week-end dans le Nord. D’abord parce qu’il se passe plein de trucs et ensuite parce que ce n’est pas facile de traduire par des mots la gentillesse, la simplicité, la chaleur des gens du nord … encore qu’avec ces 3 mots là, finalement, je ne m’en sors pas si mal. Mais je m’égare et pas seulement d’Austerlitz (comme disait un humoriste cancéreux bien connu).
Or donc, les sympathiques M 26-7, devenus au fil des années des bon potes du Nord (ne cherchez pas, ce n’est pas une contrepèterie) ont décidé de fêter leur 10 ans d’existence et nous ont gentiment conviés à leurs festivités. (ça me fait penser qu’on ne leur a même pas emmené de cadeau. On est vraiment des pourris !). Ca commence le vendredi soir à Lille. Nous rejoignons donc, avec notre heure et demi de retard contractuelle, la troupe nordiste et néanmoins assoiffée dans la cave du Biplan. On s’embrasse, on prend des nouvelles des nouveautés marketing (tee shirt, badges, autocollants …) et des enfants des uns et des autres et on se fait une petite balance quand même. Pour gagner en temps et en efficacité dans ce compte-rendu, je vous propose l’utilisation d’une nouvelle abréviation : le PABB ou B Bop au BiplanPapotage Autour d’une Bonne Bière. Donc, un petit coup de PABB et on enchaîne sur un repas accueillant, mais peut-être un poil nourrissant : charcutaille, choucroute et gros gâteau. C’est surtout dur pour les M 26-7 qui doivent monter sur scène juste après. Nico, big boss du groupe, même s’il en fait de moins en moins le salopard, en a sué sa race pendant tout le concert. Ca ne les a pas empêché d’envoyer un bon show. Le public est arrivé au fur et à mesure de leur set et s’est laissé porter par l’enchaînement de tubes et l’humour potache. Pas de jonglage pour Max aujourd’hui pour cause de cave bas de plafond, mais il se rattrape sur les chœurs. C’est aussi la première fois qu’on les voit avec Yannick leur nouveau guitariste. Ca grossit bien le son. On découvre aussi leurs 2 nouveaux morceaux, dont « Y pas d’boulot », tube punk rock de toute beauté ! Le public est heureux, ça suinte la bière et la bonne humeur ce soir à Lille et on est content d’être là. D’ailleurs, on va le prouver sur scène avec un bon petit concert. Il faut dire que dans ces cas-là, on n’a qu’à se laisser porter par le public. C’est que du bonheur. Ha, je sue mais j’aime ça ! Nos nouveaux morceaux sont toujours en rodage pour l’enregistrement à venir. Ils passent plutôt bien et on se défoule avec le dernier truc qui nous fait rire : jouer Camarade B. et Wack n’ woll à fond la caisse. Pour finir, Nico M 26-7 nous a forcé à jouer Julien Lepers avec lui. Et ben on ne s’en est pas si mal sorti que ça ! Après ça, c’est reparti pour le PABB avec des vieilles connaissances : Gob est tombé amoureux d’un pote d’enfance à Lolux, Charles avait racolé des relations de boulot, Yann a chanté en chti et on a aussi retrouvé les gens de La société elle a mauvaise haleine, qui nous avait fait joué il y a un sacré bout de temps. On a fini par décoller pour aller pieuter sur Cambrai (une heure de route, et à cette heure-là, c’est moi qui m’y colle) chez Fabien, hôte sympathique et grand amateur de Duvel (bière blonde à 8,6 °) ce qui a retardé encore un peu l’heure du coucher, car on ne refuse pas une Duvel à Fab’. On s’est écroulé les uns après les autres. Personnellement, quand je me suis endormi, Lolux te Fab’ causaient encore Linux et plug-in Firefox en écoutant Ministry.

L’accueil dans le Nord : Une bière, du pâté et un mot gentil

Brigitte Bop - Le Biplan
Brigitte Bop - Le Biplan
Brigitte Bop - Le Biplan
Brigitte Bop - Le Biplan
Brigitte Bop - Le Biplan
Brigitte Bop - Le Biplan
Brigitte Bop - Le Biplan
Brigitte Bop - Le Biplan
Brigitte Bop - Le Biplan
Brigitte Bop - Le Biplan
Brigitte Bop - Le Biplan
Brigitte Bop - Le Biplan


M 26-7 : Gromill et Max au Biplan


Le public du Biplan


Lolux arbore fièrement le nouveau tee shirt de Brigitte Bop


Essai de nouvelle stratégie marketing

Concerts 2006

Samedi 26 août : Preuilly : Guinguette de la Plage avec Garage Lopez

Henri LopezSi j’étais un vieux con qui radote, je vous dirais que cela fait maintenant 3 ans qu’on arrive à faire rimer « vacances d’été » avec « concert à la Guinguette » et aussi que ça faisait presque un an qu’on n’avait pas joué avec les Lopettes. Mais je suis jeune, vaillant et tourné vers l’avenir (la preuve, j’ai acheté le dernier Leptik Ficus et je lis Punk Rawk), alors je préfère vous dire qu’on a passé une bonne soirée entre potes à la campagne et qu’on s’est bien amusé. Certains ont bu de la bière, d’autres ont fumé du gazon e d’autres encore ont fait du rock. Et j’en connais même qui ont fait les 3 !
Mais comme dirait mon ami Dieu, commençons par le commencement. On s’est tous retrouvés vers 18 H 30 sur les bords du Cher. La Guinguette de l’ami Jean-Luc est un subtil croisement entre une yourte collective, un chapiteau de cirque et un élevage de moustiques voraces. Le dimanche, le 3ème âge y guinche tant qu’il peut, mais le samedi, c’est l’antre du rock plus ou moins humide. Celui de ce soir sera stupide ou ne sera pas.
Le 4 heures suivantes ont été consciencieusement consacrée à (dans l’ordre) : raconter des bêtises, se dire bonjour, raconter les vacances, rire bêtement, faire la balance, manger, boire du Reuilly et présenter la famille de Yann aux Garage Lopez. Car je rappelle que l’objectif de ce concert berrichon et néanmoins annuel a pour objectif de présenter nos nouveaux morceaux à la famille de Yann et accessoirement quelques connaissances locales, absentes pour la plupart ce soir-là, mais avantageusement remplacés par quelques franciliens internautes et fans de Prouters et de Michel Sardou.
Ensuite, il a bien fallu aller faire du bruit pour la poignée de personnes qui n’étaient pas présentes que pour boire des coups. Pas facile de faire du wack n’ woll juste après une grosse bouffe, mais bon, on ne va pas se plaindre parce qu’un patron de bar nous file trop à boire et à manger !
Tout le futur nouvel album y est passé, dont 2 dépucelages complets : Highway to punk (chansons ultra show bizness pour les copains) et Chiboum, reprise du 1er morceau de Doo Wop du monde, dans une version un peu moins Doo Wop, il faut bien l’avouer. A part ça, et en dehors de quelques intrusions de fort bon goût de l’infatigable Bruno Lopez, ce fut un concert plutôt calme.bruno Lopez SM et un jeune fan On a même failli faire un rappel, mais Lolux a transpercé sa peau de grosse caisse juste à la fin du dernier morceau.
Après une réparation de fortune au scotch orange (avec un résultat assez moyen quant au son, mais les fins mélomanes étaient heureusement moins nombreux que les outres à bières), les Lopez ont pu distiller leur paink rawk de banlieue. La moitié du public était conquise d’avance, l’autre moitié l’a été au fil des morceaux. Le power trio nous a gratifié de quelques reprises des Prouters et tout cela s’est terminé sur une reprise de U2 chantée par un nouvel adepte du combo essonnien (ces 2 dernières phrases nous ont été aimablement prêtée par les Inrockuptibles). A noter qu’à minuit, la troupe de fans importés a fêté dans la dignité l’anniversaire d’Henri Lopez.
Après ça, et bien, c’était comme avant, sauf qu’on a pas mangé. Mais on a bien rigolé. On a quand même réussi à se décider à charger le matos et à cause de quelques verres de poère, j’ai dû ramener le Vitolux chez son propriétaire à 4 heures du mat’.
Une bien bonne soirée pour finir les vacances en beauté !

Concerts 2006

Mercredi 21 juin : Orléans : Bar Le Carreau des Halles avec Alard H

Bastos BopC’est donc une fois de plus au Carreau des Halles (et non à la manifestation propagando-punkoïde dite de la Défaite de la Musique à Paname, pour des raisons aussi personnelles que valables) qu’on a réussi à s’incruster pour fêter dignement la Musique; et s’excuser du même coup des nombreuses offenses qu’on lui fait subir bientôt 12 ans (et je ne parle pas seulement des solos de Charles). C’est notre 6ème fête de la zique au Carreau et surtout, c’est la dernière avec Josiane, Sainte patronne des lieux, qui vend la boutique après 17 ans de bons et loyaux services auprès des gosiers déshydratés du quartier et d’une bonne partie de la faune rock n’ rollistique orléanaise. L’émotion est au rendez-vous, mais on va quand même faire péter les décibels pour couvrir le karaoké des blaireaux du bout de la rue qui nous assomment avec Téléphone et Goldman à chaque fois qu’on fait une pause pour changer une corde ou Mr Gobin et ses ouaillessiffler un godet.
Mes copains ayant eu la bonne idée de monter tout le matos sans moi, j’ai juste le temps d’accrocher l’antivol de mon biclou à une l’enceinte, d’accorder ma gratte et on part une fois de plus à l’assaut du pavé orléanais.
En plus des habitués et des nombreuses têtes connues, on a eu droit cette année à une délégation jeune et bruyante de collégiens adeptes de la secte de « Ceux qui appellent Gob : Monsieur Gobin ». C’était sympa même si leur enthousiasme frôlait parfois l’hystérie façon « Fan de  » et me donnait l’impression d’être la chanteuse de Suberbus. Ils ont quand même fini par se lasser et sont aller rejoindre leurs parents pour applaudir leur petit frère qui chantait du Gospel sur le parvis de la Cathédrale.
Le reste du public, bien que moins extraverti, respirait tout autant la bonne humeur et on s’est bien amusé. On a joué moins de reprises des Clash que l’année dernière mais on a fait 2 nouvelles chansons : « J’en ai peur », morceau pessimiste pour les vieux punks papas et « Wilkommen », morceau de circonstance qui parle de notre bonheur d’habiter à Orléans. On a aussi battu, que dis-je : atomisé, un record établi au même endroit 2 ans auparavant : on a joué 8 fois de suite Bastos et Yann Bop« Garagiste », la reprise des Garage Lopez, dont une fois à rallonge, une fois toutafon, une fois en 3 temps comme les vrais et une fois en ska. Le précédent record était de 5. Qu’est-ce qu’on est con quand même ! Mais qu’est-ce que c’est bon !!!
Après un rappel chaotique, on a laissé la place à Alard H, sympathique combo orléanais qui balance du bon punk, avec une bonne dose de rigolo dedans. Malheureusement, il était déjà bien tard et il pleuvait, donc je suis saluer et remercier Josiane pour tout le bonheur qu’on a eu à jouer dans et devant son bar durant toutes ses années (séquence émotion. Deuxième), j’ai repris mon fougueux destrier et je suis rentré pioncer.
Voilà pour les principaux faits marquants de la soirée. Une fois de plus, on a profité d’un bon emplacement en centre ville, on a vu plein de gens sympas et heureux de pouvoir faire du bruit dans la rue (c’est rassurant !) et on s’est bien amusé. On espère qu’on sera là pour la 1ère fête de la musik des nouveaux proprios l’année prochaine.
Plus de photos chez Sam

21 juin : Orléans : Bar Le Carreau des Halles
21 juin : Orléans : Bar Le Carreau des Halles
21 juin : Orléans : Bar Le Carreau des Halles
21 juin : Orléans : Bar Le Carreau des Halles
21 juin : Orléans : Bar Le Carreau des Halles
21 juin : Orléans : Bar Le Carreau des Halles
21 juin : Orléans : Bar Le Carreau des Halles
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21 juin : Orléans : Bar Le Carreau des Halles
21 juin : Orléans : Bar Le Carreau des Halles
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