Concerts 2008

Samedi 23 août : Saint Symphorien : Foire aux melons : avec Skapitaine Slam, The Bagro’s, Hells Crack

foire aux melonsBon, d’habitude pour nous, l’été, c’est plutôt vacances que concert. Mais un petit week-end en Vendée à la fin août, ça ne se refuse. Sauf que du coup, on n’avait pas trop nos repères et on est un peu sorti des clous. Déjà, le Vitolux est privé de sortie, en attente de rendez-vous chez le docteur. On s’est donc entassé dans la nouvelle caisse à Lolux avec le minimum vital : les grattes, les têtes d’amplis, la caisse claire et un pack de Kro. Après un voyage sans encombre à écouter l’autoradio grésiller en cherchant sans grande réussite une station pour suivre les JO, on est arrivé vers 16 H à Saint Symphorien. La sono vient d’arriver, on n’est donc pas en retard et on peut aller se déshydrater avec Manu, sympathique organisateur organisé qui a prévu les rafraîchissements et le jeu de palet vendéen. On s’acclimate donc à coup de houblon et de rondelle, tout en papotant avec les non moins sympathiques Bras Cassés, avec qui on avait bien accrocher quand ils nous avait fait joué en début d’année et qui sont venus en amis prêter leur matos. Merci les gars !
Ensuite, on se fait une petite balance rapide et on va se balader. La Foire aux melons est la fête du village. Il y a des auto-tamponneuses, des manèges pour les gamins, un ball-trap et des buvettes. L’ambiance est familiale. On est à notre aise et on s’adonne même au jeu de la pesée du cochon. Il s’agit de trouver, à l’œil, le poids d’un petit cochon promené dans sa carriole. Celui qui trouve gagne le cochon. Nous v’là beaux !!! Ensuite, on est allé rejoindre le « Bras Cassés Crew », installé sur le parking face à la Foire et toujours prompt à nous offrir l’apéro. On discutaille, on rigole et on apérote comme à la maison puis on va se restaurer dans le préfabriqué – salle des fêtes – restaurant – salle de bal. On mange chaud et on rigole bien avec nos voisins de table octogénaires, jusqu’à ce que Yann casse un peu l’ambiance en s’étouffant avec un morceau de melon. Rassurez-vous, il s’en est sorti, mais il nous a bien fait flipper le saligaud !
Ensuite, on a délaissé la partie Foire pour rejoindre la parti concert au fond du champ. On a raté le 1er groupe, mais on a pu voir un bonne partie du set des B BopBagro’s, un bon petit groupe de garage rock parisien. Les gars sont sympas et marrants et leur musique assure bien. Bonne présence, bon chanteur, bons zicos, bons morceaux. Qu’est-ce qu’il vous faut de plus ?
On a pris la suite sur la scène composée de 2 grosses remorques de camions. Autant vous dire qu’on avait de la place, mais avec le mélange : manque de répé + manque de concert + fatigue + alcool + public sympa mais plutôt calme, il faut avouer qu’on a fait un concert moyen. Pas mauvais, mais pas transcendant … pour nous en tout cas. En plus, on a dû raccourcir le set et on n’a pas pu faire la fin qu’on avait prévu. Mais ce n’est pas grave et on se rattrapera la prochaine fois !
Les Hells Crack ont clôturé la soirée avec un putain de bon gros set de rock n’ roll graisseux à souhait avec quelques restes de psycho dans la voix, une bonne dose de garage et surtout pas mal de hard rock. Des reprises de Johnny Kidd, Rose Tatoo, Dead Kennedy’s, Motorhead. Bref, les Hells Crack sont sans aucun doute le meilleur groupe américain de Nantes, voire de France !
The Bagro'sPour l’after, on a fait 2 équipes. Avec Charles, on a papoté calmement en backstage et on est allé roupiller à 4 heures du mat’. Alors que nos 2 champions, Yann et Lolux, sont allés se fracass’ chez les Bras Cass’. Je les ai vaguement vu rentrer vers 8 heures du mat’ et on a eu un peu de mal à les réveiller à 10 H. La soirée a donc été longue et ils ont testé des boissons peu recommandables. Je n’en dirais pas plus et vous laisse consulter le résultat sur la page des photos.
En plus, on ne doit pas traîner car il faut qu’on dépose Charles avant midi et demi à la gare de Poitiers pour qu’il aille finir ses vacances. On a réussi mais c’était juste. Par contre, je peux vous dire que sur le trajet Poitiers – Orléans, je n’ai pas été trop dérangé par les 2 duettistes, sauf quand Yann avait besoin d’une pause pour visionner les rushs de la veille, comme disait Monsieur Manatane.
En conclusion, et même si certains vont avoir besoin de temps pour récupérer, on a passé une bien bonne soirée, un bon concert avec des bons groupes et on a vu et revu plein de gens sympas. Le genre de week-end dont on se souvient et qui nous rappelle, si besoin est, pourquoi on fait du rock !
Playlist Loluxmobile : RMC, Bérurier Noir, The Exploited, Turbonegro

di 23 août : Saint Symphorien : Foire aux melons : avec Skapitaine Slam, The Bagro’s, Hells Crack


Retour en Vendée : reprise du palet !


Combien il pèse ce cochon ?


La Foire aux melons


L’apéro chez la « Bras Cassés Crew » : comme à la maison


L’apéro à la Foire aux melons : comme à la maison


Lolux et ses copains de tablée


The Bagro’s on stage


Vous aussi, vivez les fantastiques de Yann « Bloody sunday » Bop :
1ère phase : le dodo


2ème phase : le transport jusqu’à la voiture, qui remplace la traditionnelle
photo de groupe avec Manu l’organisateur


Allez, on y va, on a de la route


Les duettistes dans la voiture


Intermède touristique de bon goût


Un peu de calme


1er arrêt visionnage des rushs de la veille


Sans commentaire


Belle osmose de la section rythmique


2ème arrêt visionnage des rushs de la veille …


… avec pause horizontale


3ème arrêt visionnage des rushs de la veille …


… avec pause horizontale


Arrivée local.

Concerts 2008

Samedi 7 juin : Orléans : Fête du combat syndical CNT : avec TNT Punk

Brigitte BopAmi lecto-internaute, toutes mes excuses. Une activité professionnelle et familiale chargée, ajoutée à mn incorrigible fainéantise et au retour tant attendu des beaux jours ont mis à mal ma réactivité compte-renduesque. C’est donc avec de 2 semaines de retard que je ponds ma prose, bien que je sois toujours prompt à la pose ! Et oui je suis en retard mais je contre-pète dès l’intro ! Et comme en plus, j’ai une mémoire de fourmi hydrocéphale, ça risque d’être aussi rapide qu’incomplet. Mais comme dit mon amie Dora après avoir abusé du It’s alive des Ramones : Allons-y Let’s go ! C’est parti les amis.
J’ai retrouvé Lolux au local de répé des RNCS, où on avait intelligemment laissé notre matos la semaine dernière. On a chargé le matos, bu un coup et papoté juste ce qu’il faut pour nous mettre en retard et on a courageusement traversé Orléans et la Loire pour rejoindre la salle Paul Gauguin. Rassurez-vous, il y a des ponts pour ça, mais ce fût apparemment un obstacle pour la quasi-totalité des 42 personnes qui constituent habituellement notre public orléanais. Tant pis pour eux. Sur place, on retrouve Charles et les TNT Punk accompagnés de notre copine K’role de Montar. Tout ce beau monde est dehors car la salle, transformée pour l’occasion en bastion de l’anarcho-syndicalisme, est occupée par la projection d’un film sur la lutte sociale des paysans libertaires dans la Bosnie-Herzégovine du 20ème siècle. Non, je déconne, je ne suis même par rentré pour voir le film mais c’était sûrement très bien. Yann nous rejoint peu de temps après, après avoir tourné pendant 20 minutes dans les alentours, malgré le Brigitte Bopdrapeau rouge et noir qui décore le portail et qui a permis à tous les autres de trouver la salle du 1er coup.
A partir de là, on a discuté tranquillos en buvant de la Kro en boîte. Coooool, comme dirait ma fille. Ensuite, on a dû installer le matos. Les TNT Punk ont fait une petite balance. On a attendu le public et comme il n’arrivait pas, ils ont commencé. Ils ont d’ailleurs bien fait car le public n’est jamais venu. En effet, à part les camarades libertaires organisateurs, une poignée de potes et 2-3 inconnus, on n’a pas vu grand monde … et réciproquement. Malgré ça, ce fût un concert bien sympa. Les TNT Punk ont assuré et enchaîné comme s’ils jouaient dans un Zénith plein à ras bord. Encore un petit groupe qui mérite vraiment d’être découvert. Les compos, bien qu’un peu longues, sont tubesques à souhait, les reprises de Lorie et Le Lion est mort sont délicieusement stupides et leur bonne humeur particulièrement communicative. A part leur reprise instrumentalo-bancale d’un morceau de Boris et le Pérestroïkids (combo étudiant bien connu des habitués du Relais des bons vivants de Lorcy, dans lequel je jouais de la gratte et Saïd RNCS de la basse) que je n’ai même pas réussi à reconnaître, tout était vraiment bien. Mais trêve de compliments, sinon Silver (basse-chant du TNT Punk) va encore chercher à mettre à mal mon hétérosexualité psychorigide lors de notre prochaine rencontre.
 Brigitte BopDe notre côté, malgré une salle vide, un son ripou et un éclairage au néon, on a plutôt passé un bon moment. On n’a pas trop mal joué, on a bien déconné mais pas trop, on était à l’aise et dans une bonne osmose. Lolux était à fond, Charles en pleine forme, Yann souriait (c’est dire !) et j’étais bien content d’être au milieu de tout ça. Pour ce 3ème concert, on commence à trouver nos marques dans cette formation à 4 et c’est agréable d’avoir à se renouveler : nouveaux chants, nouveaux chœurs, nouveaux jeux de scène, nouvelles positions (en tout bien, tout honneur). Je crois qu’on a même fait nos rappels.
Et pour clôturer le tout, on a fini de jouer vers 22 H 30, on a plié, remercié les organisateurs en s’assurant mutuellement qu’il y aura plus de monde l’année prochaine et, telle Cendrillon et les petits jeunes de Mouzay la semaine dernière, j’étais au bercail à minuit. C’est tellement bon qu’on a pris la décision de ne plus jouer que de 10 heures à 11 heures et à moins de 20 Km de chez nous. Vive le rock de proximité, vive la lutte sociale et vive le combat syndical !

Concerts 2008

Samedi 31 mai : Châlette sur Loing : Le Nautilus avec RNCS

Samedi, 17 H 30 du matin. Je retrouve Saïd des RNCS devant le stand de Madame Charles sur les Journées du Développement Durable. C’est beau la vie orléanaise ! J’y abandonne femme et enfants et on s’arrache avec Saïd vers les sunlights et les paillettes de notre 2ème vie, celle de musicien de rock n’ roll. Schizophrénie showbiznesque, quand tu nous tiens ! Mais non sans un détour par la pharmacie pour acheter des pastilles Euphon. On récupère Charles en route et on file chez Rem pour s’entasser dans le camion des RNCS avec tout le matos et 1 H 30 de retard, direction Chalette sur Loing, banlieue rouge de Montargis, sous-préfecture du Loiret et « Venise du Gâtinais » pour les intimes. Ceux qui connaissent Montargis et Venise peuvent rire … ou pleurer, au choix. Séquence nostalgie, c’est dans ce bled que j’ai passé ma jeunesse (je suis né à Juvisy mais j’ai grandi à Montargis ! C’est beau, on dirait une chanson) et qu’on a fait, avec Saïd RNCS, nos 1ères armes de punk rockers au sein du groupe Boris et les Pérestroïkids.
Sur place, on retrouve Yann qui, cette fois-ci, est arrivé à l’heure. Un partout, la balle au centre ! Le lieu, une brasserie sur une zone industrielle, vient de refaire sa déco façon chicos : mobilier moderne, éclairage tamisé, écrans plasma au dessus du bar et petites enceinte high tech. J’étais venu quelques semaines plus tôt voir les Lopez et c’est vrai que ça faisait plutôt pizzeria de 2nde zone. Maintenant, c’est plus clean et du coup, ça ne respire pas trop le punk rock. Le patron est sympa, mais malheureusement, on a affaire au serveur/sonoman qui se la joue d’entrée « je veux parler au responsable + je sais tout sur tout + c’est moi qui régle le volume de vos amplis ». Mauvais départ, mais comme on est quand même sympas et bien élevés, on laisse couler et on attend la suite. Et comme il est tard et qu’il y a déjà des clients pour manger, on installe le matos mais on ne fait pas de balance. Avantage de jouer dans une brasserie : on a droit à un vrai repas chaud et même un dessert. Pendant ce temps, le public commence à arriver, dont quelques têtes connues : Zéric Trauma en double galante compagnie, K’role de Montar et quelques jeunes (et moins jeunes) amis, le chanteur de Splatch et quelques vieux rockers locaux.
En tant que jeune formation, on choisit de commencer. On arrive à tomber d’accord avec le sonoman sur un volume sonore, mais son installation, qui a pour objectif d’amener un son de qualité aux clients qui sont à l’autre bout du resto et qui ne nous voient que sur les écrans plats a pour principale conséquence que le public qui est devant la scène … n’entend que la batterie ! Il faut dire qu’il a fait tous ses réglages au casque et qu’il n’est pas venu écouter le résultat devant la scène. La prochaine, fois, t’achèteras un DVD, ça te coûtera moins cher ! Comme disaient les Dare Dare Devil : This PA sucks ! Tout ça pour dire que le concert fût nettement moins punk rock que la veille ! La plupart de nos tentatives humoristico-racoleuses (et elles furent nombreuses et beaucoup trop longues au début) furent des échecs. Même le coup de téléphone à Bruno Lopez pour lui jouer Garagiste en direct n’a visiblement fait rire que Zéric et moi, et encore, Zéric l’a sûrement fait par gentillesse. Vers la fin, on a presque réussi à rentrer dans le concert et à enchaîner 2 ou 3 morceaux correctement. A noter cependant que pour la 1ère fois, on a joué notre dernier morceau « Ton survêt’ ment » correctement du 1er coup. La veille, on était parti trop lentement, mais heureusement, Lolux a pété une baguette et on a pu le reprendre à un tempo digne de ce nom. On a bien essayé de faire croire au public qu’on l’avait fait exprès, mais personne ne nous a cru.
On a donc laisser la place, sans rechigner et sans être rappelé, à Rem et ses Courbarians, aka RNCS. Il y avait longtemps que je ne les avais pas vu et je peux dire que ça assure un max. C’est toujours un réel plaisir de voir Rem jouer de la batterie. Gui bouge et fait les chœurs et Saïd chante vraiment bien. En plus Zéric a apporté sa contribution à l’animation de la soirée en imitant à merveille le paraplégique et le mec bourré au rouge. Mais … ha … on me dit dans mon oreillette qu’une des 2 positions n’était pas une imitation, mais laquelle ???
Enfin, après tout ça, j’ai échangé des souvenirs de collège et de lycée avec plein de gens sympas et j’ai réussi de leur extorquer quelques zeuros en échange de badges, de disques et de tee shirts (enfin, surtout de badges en fait), pendant que les copains rangeaient le matos. Sur le chemin du retour, on a essayé d’empêcher Charles de roupiller en causant boulot et action syndicale avec Saïd pendant tout le voyage … mais on n’a pas réussi !

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