Concerts 2008

Ven 24 & Sam 25 octobre : Lille et Cambrai avec Les fumiers, Sans Ouates et M26 – 7

Soupe aux croûtons
Vendredi 14h : on essaie de partir à l’heure pour un nouveau week-end direction le chnord – non pas les Highlands – mais Lille et Cambrai, histoire de visiter quelques aires d’autoroutes et boire des bières. Chargement, niveau d’huile, station essence, rock vietnamien en fond sonore, éoliennes, autoroute, jeu des plaques d’immatriculation : vive les vacances ! Le temps de traverser Paris, soupe aux croûtons OGM, embouteillages sur fond de Gonokox, 59 nous voilà …

Eune tiotte canette

m26-7ArrivĂ©e Ă  la rumeur sous le crachin – bar culturel des faubourgs de Lille – vers 20h00. Les fumiers from Valencienne sont arrivĂ©s les premiers avec dömy de Sans Ouates suivis par les CambrĂ©siens de M26-7 avec de nombreuses munitions transformant rapidement le bar mais aussi la rue en une jolie colonie de vacances … Les fumiers dĂ©marrent les hostilitĂ©s musicales devant un public de potes. J’ai bien aimĂ© leur tube ou plutĂ´t leur hymne : « mets d’la bière dans ta vie si tu veux qu’elle pĂ©tille, mets d’la bière dans ta vie mais pisse pas dans ton lit, dĂ©bouches-y donc eune tiotte canette » Après un petit changement de backline, les M26-7 font un set en odorama pour cause de problème d’égout dans le troquet : Popol 2, RĂ©veil Difficile, Objection, United States… Pas de nouveaux morceaux : pas grave comme photographeça on peut chanter les paroles. Vla ensuite notre tour de faire les intĂ©ressants… faut avouer qu’on est un peu chaud car l’apĂ©ro a dĂ©marrĂ© depuis quelques heures dĂ©jĂ  : tant mieux le public aussi ! Tout ça donne lieu Ă  un joyeux concert avec joyeux pogo et micro qui vole, sono qui tombe, ampli qui tombe, guitariste qui tombe sur la batterie (si si …), tirez pas sur l’photographe ! Bref, ça ressemble Ă  un concert de punk rock mais on a rien cassĂ© Ă  part deux ou trois tympans. Fin de soirĂ©e dans le respect du protocole : dĂ©montage, bière, rangement, bière, casse-croĂ»te, bière, tazonage, bière et en voiture direction la maison de Fanou Ă  deux pas qui nous rĂ©serve un chouette accueil digne de l’ambassadeur et ses chocolats, bière, vidĂ©o, bière, dodo.

Moules frites
la bière !Samedi touristique : fait beau alors après le petit déj, on va visiter le centre de Lille. C’est beau, c’est grand, c’est coss-mo-po-lite, alors on fait des photos, on mange des moules frites et on achète des cartes postales de Pierre Mauroy en maillot de bain qui fait du surf. Une fois la balade terminée, décollage direction le pays de Cambrai par la route touristique : usine Renault Douai, champs de betteraves, d’oignons, de pommes de terre, Hôtel formule 1 de Fontaine notre Dame….

Merde, c’est quand même mieux que les châteaux de la Loire !

Fous t’gueule dans l’mur, i manque un’ brique
sans ouatesArrivĂ©e au bar le garage (anciennement le premy pour les puristes) Ă  cambrai accueilli par l’asso rockfort. Bon ça a changĂ© depuis la dernière fois maintenant ça ressemble Ă  un bar rock : y’a mĂŞme une sono, des backstages et une asso qui fait plein de concerts ! Les M26-7 sont en forme : en particulier Gromil, David et son pote supporter Lensois (l’homme du match) qui nous font leur show avec l’accent local non sous-titrĂ©. Autant dire qu’on comprend pas tout mais on se pisse dessus et on tente de retenir deux ou trois expressions …
C’est l’heure de manger un amĂ©ricain – la cĂ©lèbre spĂ©cialitĂ© du coin composĂ©e d’un sandwich avec des frites et d’une saucisse un peu plastifiĂ©e. Le temps de saluer quelques tĂŞtes, c’est Dömy de Sans Ouates le one-man-band qui dĂ©marre la soirĂ©e avec son punk sur boite Ă  rythme. Pas encore la foule dans le bar mais suffisamment pour encourager le dunkerquois qui nous envoi ses textes saturĂ©s et rĂ©alistes dans la face : burn in hell Bob Log III ! On enchaĂ®ne la soirĂ©e alors que le bar commence Ă  se remplir. repriseLa tempĂ©rature et l’ambiance montent progressivement mais sĂ»rement dans le garage. C’est alors que je profite d’une chorĂ©graphie approximative pour faire tomber lamentablement mon ampli sur le sol … sans rien casser finalement ! «C’est passĂ© Ă  deux doigts» comme dirait SĂ©bastien Loeb ou Jean Claude Dusse, je sais plus. Ça repart comme en 14 avec une fin de set bien rock’n roll en tout cas … Place ensuite aux rĂ©gionaux de l’étape M26-7, qui font monter la tempĂ©rature encore de quelques degrĂ©s. Max est obligĂ© d’arroser le public avec sa bière… (nooon pas le stand !) pour rafraĂ®chir les furieux. Grosse ambiance, rappel, ho ho ho, popol !! Nico nous invite Ă  faire deux trois morceaux dont Lepers et d’autres chansons Ă  boire (….heuuu non Ă  texte) pour terminer le show.
pet flamme
Fin de soirée familiale avec échange de badges, autocollants, photos souvenirs, picon bière et démonstration de pets-flamme (pratique esthétique mais rigoureuse) par môôôôônsieur Nico. Décollage direction l’hôtel mais soudain la dreamteam nous rattrape avec David le Lensois venu faire une démonstration surprise de ses fumigènes de stade en chantant l’hymne de Bollaert au bord de la route. Tremble Manchester United !
Let’s go to bed avec « this is england » pour s’endormir… Dimanche : retour direction le sud de la Loire avec arrêt réglementaire sur de magnifiques aires d’autoroute qui fleurent bon le sandwich industriel à 372€.
Merci Ă  toute la bande (dunkerque – cambrai – valencienne…), l’association rockfort, Fanou family et le public qui nous a supportĂ© les deux soirs et ceux dont j’ai honteusement oubliĂ© les prĂ©noms.

See ya soon comme dirait Nelson Monfort le caniche bilingue …

Playlist du chtoradio : LSD, Sherrifs, Jam, OTH, Stupeflip, Tagada Jones … Compte-rendu : Charles by intérim


Affligem team


hé vouméréconéssé


Ă  par les yeux tout fonctionne


pareil


David & David


soin ayurvédique au houblon


guitar hero


blagounette


Hoo Hoo Hooooo


Hooo Héé Hooo


le dream team …


bop on stage


bop on stage


cheeeeeeeeeeeeeeeeeeeze


copperfield


tremble Manchester United !

Concerts 2008

Samedi 11 octobre : Ambrault : Le Sésame : avec Pogomarto et Vodka Mitch

(…) Le lendemain du festival des poules Ă  crĂŞtes, on arrive pĂ©niblement Ă  dĂ©coller après 2 bonnes heures passĂ©es Ă  discutailler et ripailler et on retourne back in eul’ Berry par la fameuse Nationale 7. Pour Ă©quilibrer avec la veille, on se permet mĂŞme d’arriver les premiers et en avance au SĂ©same. Je ne rĂ©siste pas au plaisir de partager la blague de Charles. Pour se garer devant le SĂ©same, Lolux a rĂ©ussi un magnifique crĂ©neau juste devant un type en uniforme genre bidasse ou gendarme. RĂ©action de Charles, la vitre ouverte : « Pas mal pour un gars qui n’a pas le permis ». Et on a bien rigolĂ©. Je sais, ce genre de vanne, c’est plus rigolo quand on la vit en direct, mais on n’avait qu’une seule place dans la Vito, vous n’auriez pas pu tous tenir.
Elder Vodka MitchAprès avoir Ă©tĂ© bien accueilli par le sympathique patron des lieux, on a ludico-glandouillĂ© sĂ©vère : dĂ©shaltĂ©rage, bavardages, matage de match d rugby, retrouvailles avec les Vodka Mitch, parties de pĂ©tanque, de billard, de flĂ©chettes, retrouvailles avec les Pogomarto. On a aussi dĂ» faire une petite balance, mais je n’en suis pas sĂ»r. Par contre, après ça, on s’est tapĂ© une bonne cloche et ça je m’en souviens bien.
CĂ´tĂ© musique, c’est Pogomarto qui a commencĂ©. Il n’y avait pas grand monde mais comme d’hab’, ils ont fait un bon concert d’anarchopunk jovial Ă  boĂ®te Ă  rythme. Il n’y avait pas beaucoup plus de monde pour les Vodka Mitch et c’est bien dommage, car une fois de plus, il y avait de la rage dedans et de la bonne humeur dehors. Quand on a pris la suite, il n’y avait toujours pas plus de monde, mais en plus, ils Ă©taient bourrĂ©s. Pas grave, on s’est quand mĂŞme bien amusĂ©. Ensuite, on a papotĂ©, on a rangĂ© le matos, on s’est pris en photo et on est rentrĂ© sur Orlins, laissant Yann en famille dans son Berry. DĂ©chargement du matos Ă  6 plombes du mat’, on s’est bien gelĂ© les miches. Allez, si j’osais, je dirais mĂŞme qu’on s’est bien gelĂ© les Vodka Miches.
En vous remerciant, bonsoir.


N7 to punk


Back in eul’ Berry


Le CD destroy, c’est l’album de Carla B., hĂ© hĂ© !


La clientèle très « select » du Sésame

Pogomarto in the Berry


Pogo Marmot


Vodka Mitch


Yann s’est encore fait un copain !


SĂ©same, ouvre-toi (avouez que j’ai mis du temps Ă  la faire celle-lĂ )

Concerts 2008

Vendredi 10 octobre : Fourneaux : Festival des Poules Ă  crĂŞtes : avec Amanit’, JĂ©sus et ses Potes, Edouard Nenez et les Princes de Bretagne

Et voilĂ , les shows s’enchaĂ®nent et chuis Ă  la traĂ®ne (rĂ©pĂ©tez cette phrase 10 fois de suite et payez vous une bonne tranche). Et je ne suis mĂŞme plus capable de compte-renduer en temps et en heure. Rien ne va plus. En plus, j’ai une mĂ©moire de fourmi, donc, pondre un compte-rendu avec 3 semaines de retard tient de la performance olympique. Enfin, je n’en suis pas encore au point de XIII ou de Yann Bop et comme on a une fois de plus passĂ© un bon week-end, je vais tenter de vous faire partager quelques bribes de souvenirs.
Edouard NenezJe me souviens dĂ©jĂ  qu’on est arrivĂ© super en retard Ă  Fourneaux, mais que les organisateurs Ă©taient vraiment sympas, ils nous avaient attendus et on a pu faire une balance rapide grâce Ă  une sonowoman ultra-efficace. Ca tombe bien car la salle est grande et belle, et la scène aussi, d’ailleurs. Ca mĂ©rite donc bien une vraie balance. Ensuite, on apĂ©rote, on papote et on dĂ®ne en compagnie d’Edgar Menez et ses pinces de Grande Bretagne. Depuis notre dernière rencontre, le gars Edouard (Gloire Ă  lui) a gardĂ© son batteur mais a recrutĂ© 3 jeunes trentenaires qui, bien qu’un peu maigrichons, se sont avĂ©rĂ©s ĂŞtre très sympathiques et Ă©galement d’excellents musiciens. On a donc passĂ© une bonne soirĂ©e. On a très bien mangĂ© et on a bien rigolĂ©.
Quand la musique a commencĂ©, on est allĂ© installer nos stands de bizness dans la salle, histoire de mater les autres groupes confortablement assis sans pour autant passer pour les vieux chnoks aux genoux en vrac que nous sommes pourtant. Amanit’ a eu la lourde tâche de jouer en premier et malgrĂ© le peu d’entrain du peu de public, ils s’en sont plutĂ´t bien sortis avec notamment une bonne reprise du Porcherie des BĂ©rurier Noir. JĂ©sus et ses 2 potes ont pris la suite avec un punk californien de fort bonne facture.
On a jouĂ© ensuite, vers 23 H, ce qui correspond en gros Ă  l’horaire idĂ©al : pas trop tĂ´t, pas trop tard, public arrivĂ© mais pas trop rĂ©bou. Dans ces conditions, on a fait un bon concert, bien aidĂ© par un public prĂ©sent et enjouĂ©. On a bien profitĂ© de la grande scène et j’ai pu poser ma gratte sur les 4 derniers morceaux et sautiller partout comme un VĂ©role de pacotille. Edouard Nenez est venu gueuler avec nous sur Mayday Mayday car c’est un homme de goĂ»t. D’ailleurs, il a pu le prouver en prenant la suite avec ses Binces de Pretagne. A l’instar du pinard qui se bonifie avec l’âge, l’Edouard se punkifie avec le rajeunissement, ce qui n’est pas fait pour nous dĂ©plaire. Sur scène, ça assure et ça s’amuse et dans le public aussi. Les nouveaux morceaux dĂ©gagent du slip et on s’est copieusement fait pipi dessus sur le slow d’amooouuuur. On est aussi allĂ© gueuler sur Les Punks de 40 ans, car nous sommes des hommes de goĂ»t. On a aussi bien aimĂ© les sons stupido-dĂ©moniaques du clavier estampillĂ© 1980 avant JC (Jeanmi Cheljarre).
Ensuite, on a fini la soirĂ©e autour d’alcools divers avec une poignĂ©e d’irrĂ©ductibles bĂ©nĂ©voles, jusqu’Ă  ce que le combat cesse faute de combattant. De toute façon, on Ă©tait tous dans une grande pièce avec d’un cĂ´tĂ© une grande tablĂ©e avec les boutanches et de l’autre cĂ´tĂ© des matelas avec des duvets, pour ceux qui ne l’avaient pas oubliĂ© !


Gloire Ă  Edouard


Yann Bop et Edouard Nenez en grande discussion
entre notre concert et le sien …


… les mĂŞmes quelques heures plus tard !

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