Concert samedi 30 octobre – festival des campagnes
Un après midi bien rock et champêtre au festival des campagnes où on est invité à partager l’affiche avec The Sulfites de Blois et Les Prouters from l’Essonne.
15H00 : après avoir pris quelques raccourcis dans Saint Laurent Nouan – bourg du Loir et Cher connu également pour sa centrale nucléaire – le hasard nous colle nez à nez avec une charette de Prouters, également à la déroute. On découvre finalement l’entrée du festoche 500 mètres plus loin sans essuyer une seule averse. A peine le matériel est déchargé qu’on se retrouve la bière d’une main, la barquette de frite de l’autre, tout ça au milieu d’un véritable gazon municipal et polyvalent… si c’est pas de l’accueil 1ère classe ça madame !!
The Sulfites ont déjà démarré leur set rock ‘n roll devant les festivaliers qui sont visiblement encore au petit dej’ : le rock au réveil y’a que ça de vrai ! Les Prouters enchainent derrière enfin plutôt en dessous la magnifique tente à rayures bleues. ..
On se croirait un peu dans un film américain quand le héro organise un grand cocktail dans le parc de la villa et qu’il invite ses potes de la mafia à boire du champagne frelaté et qu’un groupe en costard joue une marche nuptiale le gun dans la poche …. Sauf que là c’est du punk rock tendance banlieue sud et que la sono tise à la bière. C’est ensuite à nous de faire les intéressants devant pas mal de potes et autres connaissances amicales locales. L’ambiance décontractée nous permet de tenter quelques improvisations musicales et chorégraphiques inédites. S’en suivent quelques rappels solognots ainsi qu’une activité commerciale soutenue (On est obligé d’ouvrir la valise de merch).
Fin d’aprèm décontractée en compagnie des ouvriers essoniens ; avec distribution de badges, histoires drôles et apéro sans fumée de barbecue. Salutations distinguées à l’orga des campagnes et à la prochaine !




Rien de mieux qu’un concert rock de rentrée. C’est beau comme l’automne : les feuilles tombent, les factures tombent, les étudiants tombent en grappe le raisin OGM, les chasseurs tombent les perdrix presque aussi vite que les ricards, la chaudière tombe en rade… C’est en fin d’après midi qu’on charge le carrosse direction Ménilmontant Paris XXème via Michel Edouard Leclerc, le king du commerce de gasoil équitable. La promenade sur L’A10 à travers la Beauce est assez touristique jusqu’à l’entrée du périphérique mais après 2h30 de bouchons c’est moins bucolique et la vue du moindre scooter dans le rétro vous donne instantanément une envie d’homicide … Heureusement pour passer le temps et détendre le chauffeur, on écoute une bonne compilation anarcho punk flûte à bec à faire baver les musicologues les plus extrêmes.