Samedi 11 octobre : Ambrault : Le Sésame : avec Pogomarto et Vodka Mitch
(…) Le lendemain du festival des poules à crêtes, on arrive péniblement à décoller après 2 bonnes heures passées à discutailler et ripailler et on retourne back in eul’ Berry par la fameuse Nationale 7. Pour équilibrer avec la veille, on se permet même d’arriver les premiers et en avance au Sésame. Je ne résiste pas au plaisir de partager la blague de Charles. Pour se garer devant le Sésame, Lolux a réussi un magnifique créneau juste devant un type en uniforme genre bidasse ou gendarme. Réaction de Charles, la vitre ouverte : « Pas mal pour un gars qui n’a pas le permis ». Et on a bien rigolé. Je sais, ce genre de vanne, c’est plus rigolo quand on la vit en direct, mais on n’avait qu’une seule place dans la Vito, vous n’auriez pas pu tous tenir.
Après avoir été bien accueilli par le sympathique patron des lieux, on a ludico-glandouillé sévère : déshaltérage, bavardages, matage de match d rugby, retrouvailles avec les Vodka Mitch, parties de pétanque, de billard, de fléchettes, retrouvailles avec les Pogomarto. On a aussi dû faire une petite balance, mais je n’en suis pas sûr. Par contre, après ça, on s’est tapé une bonne cloche et ça je m’en souviens bien.
Côté musique, c’est Pogomarto qui a commencé. Il n’y avait pas grand monde mais comme d’hab’, ils ont fait un bon concert d’anarchopunk jovial à boîte à rythme. Il n’y avait pas beaucoup plus de monde pour les Vodka Mitch et c’est bien dommage, car une fois de plus, il y avait de la rage dedans et de la bonne humeur dehors. Quand on a pris la suite, il n’y avait toujours pas plus de monde, mais en plus, ils étaient bourrés. Pas grave, on s’est quand même bien amusé. Ensuite, on a papoté, on a rangé le matos, on s’est pris en photo et on est rentré sur Orlins, laissant Yann en famille dans son Berry. Déchargement du matos à 6 plombes du mat’, on s’est bien gelé les miches. Allez, si j’osais, je dirais même qu’on s’est bien gelé les Vodka Miches.
En vous remerciant, bonsoir.

N7 to punk

Back in eul’ Berry

Le CD destroy, c’est l’album de Carla B., hé hé !

La clientèle très « select » du Sésame

Pogomarto in the Berry

Pogo Marmot

Vodka Mitch

Yann s’est encore fait un copain !

Sésame, ouvre-toi (avouez que j’ai mis du temps à la faire celle-là)

Je me souviens déjà qu’on est arrivé super en retard à Fourneaux, mais que les organisateurs étaient vraiment sympas, ils nous avaient attendus et on a pu faire une balance rapide grâce à une sonowoman ultra-efficace. Ca tombe bien car la salle est grande et belle, et la scène aussi, d’ailleurs. Ca mérite donc bien une vraie balance. Ensuite, on apérote, on papote et on dîne en compagnie d’Edgar Menez et ses pinces de Grande Bretagne. Depuis notre dernière rencontre, le gars Edouard (Gloire à lui) a gardé son batteur mais a recruté 3 jeunes trentenaires qui, bien qu’un peu maigrichons, se sont avérés être très sympathiques et également d’excellents musiciens. On a donc passé une bonne soirée. On a très bien mangé et on a bien rigolé.


(…) Le lendemain du concert de Maillet, réveil tranquille à 13 heures du matin et on profite du beau temps pour se taper une pizza en terrasse. Le grand Luxe. Ensuite, Robert nous emmène visiter la ville et on a même la chance d’assister à l’animation du jour : exposition de grosses cylindrées et Cadillac Eldorado + concert de reprises de Hard rock sur la place de la Poste. Que du bonheur ! C’est donc avec notre dose de tourisme pour le mois qu’on décolle pour Désertines, banlieue de Montluçon. Le festival Contre-attaque a lieu au Stade du Vercher, à l’écart de la ville. Il y a de la place pour faire du bruit sans faire chier personne, pour faire courir les chiens e pour jouer aux boules. Ca tombe, on est armé. Le temps de dire bonjour à tout le monde et on reprend la compétition abandonnée depuis trop longtemps. Enfin, de compétition, il n’y en a pas trop eu, vu qu’avec Lolux, on s’est fait técla par Yann et Charles, ce qui est contraire à toute logique sportive, mathématique, physique et psychologique. Je sais, ça fait beaucoup de -ique, mais pas autant que ceux qu’on a dû avaler, je vous le garantis.
Encore un week-end bopien tip-top ! Concocté de main de maître par la fine équipe d’Allier-nés des Consansgains, même le soleil était au rendez-vous. Après une mâtinée au boulot, on a chopé le matos, on a récupéré Yann chez lui et on est arrivé dans la campagne auvergnate vers 17 H. Le bar est connu pour avoir résisté à la Loi anti-tabac dans les lieux publics. Du coup, à peine arrivé, le patron nous explique qu’on peut fumer à l’intérieur. On préfère quand même descendre une binouze en mangeant des cahouètes et en tapant la belote comme l’autochtone. Après cet intermède ludo-désaltérant, on se fait une petite balance, on discute avec David, notre ancien batteur qu’on n’avait pas vu depuis une paie et on mange une bonne assiette de charcutaille-frites fort bienvenue. Décidément, c’est dure la vie de punk rocker !