Actualités, Concerts 2013

Quimperlé (29) avec Monty Picon et Into the black

mercredi 31 juillet – soirée Harz

19h – fanfare Monty Picon

Devant le bar chez Chouchou.
Entre rock, métal, hip-hop, punk…
www.montypicon.com

20h – Into the black

Le groupe revisite le répertoire de Neil Young avec une énergie purement rock’n’roll.

21h30 – Brigitte Bop

22h30 – Monthy Picon

Après l’ouverture de soirée, ils reviennent pour le dernier set, sur scène.
Actualités, Concerts 2013

Vendredi 31 mai : Lille au Biplan avec M 26-7 / Samedi 1er juin : Cambrai au Garage Café avec M 26-7

Quoi de mieux, pour démarrer un week-end rock n’ roll en Pays Chti, qu’un déjeuner au Memphis, le resto le plus rock n’ roll d’Orléans tenu par un chti, qui nous accueille par son habituel « l’apéro, c’est pour moi » ? Il n’y a pas à dire, ça met dans l’ambiance.
Ca n’a malheureusement pas empêché le voyage d’être long et chiant à souhait : périph’ bloqué, zig-zag intra-muros aussi relou qu’inefficace, autoroute chargée comme un douanier polonais. On a quand même bien rigolé quand on s’est retrouvé côte à côte avec Nono Futur et ses Déglingos dans les bouchons à l’entrée de Lille : coucou, vous jouez où ? – Au Dame C, et vous ? – Au Biplan. – Bon, bah, bon concert ! – Pareil.
Par la Grâce du Saint GPS, on arrive au Biplan sans faire 3 fois le tour de la ville et on rejoint le Crou M 26-7 qui nous attend de pied ferme à l’entrée, sauf les Pipo et Molo de la soirée, j’ai nommé Fred et Gros Mil, qui sont bloqués à la cave avec 4 grammes dans chaque bras. Autant dire qu’ils n’ont pas beaucoup aidé au déchargement du matos, et c’est sûrement mieux comme ça d’ailleurs. Pour équilibrer avec ces 2 bras cassés, les nordistes ont emmené la crème des sonomen du cambraisis, Alex, qui avait déjà fait des miracles au Betizfest et qui a assuré un son nickel, tout en supportant l’espièglerie de la troupe.
Après la balance, 2ème exercice périlleux : le repas. Normalement, manger, c’est un truc qui ne pose pas trop de problème, me direz-vous. A ça je répondrais : Et d’une, mêlez-vous de vos affaires et laissez-moi compte-renduer à ma guise. Et de deux, oui, d’accord, mais quand il faut le faire en chuchotant parce qu’il y a une représentation du Malade imaginaire dans la pièce à côté et qu’on se retrouve à devoir coacher 2 quintaux chtis tout bourraves, c’est une autre paire de manche (c’est le cas de la dire). On n’était pas trop de 2 titulaires du BAFA, j’vous le dis. Après ce repas quasi-monacale au menu à faire frémir un électeur écologiste parisien vivant en concubinage avec une diététicienne, mais apte à rassasier un troupeau de punks pour la soirée (charcutaille, Raviolis Spanghero, gâteau chocolat / huile de palme …), il est l’heure pour les M 26-7 d’attaquer.

M 26-7 au Biplan

La salle est vide, mais elle se remplit miraculeusement dès les 1ers accords distordus. Contre toute attente, les 2 popoches assurent quand même et le concert est sympa. L’ambiance reste assez calme, mais c’est normal, on est vendredi et il est encore assez tôt.
On prend la suite et on sent tout de suite qu’on était attendu. Le public est devant et ça chante les paroles. Ajouté à ça Beno de Fragments de concerts qui nous mitraille et vous imaginez qu’on était aux anges. Comme en plus, on enchaine les concerts en ce moment, on est bien rôdé et on dirait que les doigts vont directement et tout seuls sur les bonnes cases et les bonnes cordes (alors qu’en général, ils vont plutôt directement juste à côté de là où il faut). Un sacré bon concert, une excellente ambiance et ça a duré une heure et demi tellement c’était bon. A noter une version terrible de Complete Control, avec tout le public aux chœurs : aussi bien que sur From here to eternity ! On a aussi fait Camarade B. avec Gros Mil et on a ressorti et arrangé un peu la reprise de Coluche.

Brigitte Bop au Biplan - Photo Benou

Ensuite, on a papoté, vendu quelques vieux disques (vu qu’on a oublié les plus récents), bu des bières fortes, rangé un peu le matos et on est allé se faire une after relativement calme à base de spécialités locales chez Phanou et Gégé, des vieux ami(e)s de Lolux, qui nous ont déjà accueilli lors de notre dernier passage à Lille.

Twist n' belote

Après un (plus ou moins) gros dodo dans la chambre du petit, on se réveille doucement sous le soleil et c’est bon ! Déjeuner le moins malbouffe du week-end, nonobstant (tiens, il est revenu) les chipo au roquefort (rock fort ?) à faire fondre sur la plancha Moulinex.
Reposés, repus, on repart. Passage rapide au Biplan pour récupérer le matos et direction Fontaine Notre Dame pour une petite pause au Relay H (pour Heineken) local : chez Nico. Une bière, 3 cookies et une bonne rigolade en matant les vidéos de la fin de soirée à Bourlon de 2011 et on repart pour le Garage Café.
Sur place, on retrouve des bouts de M26-7 et les restes du patron du rade qui nous explique que la soirée de la veille a été assez éprouvante : grosse fête pour son anniversaire + concert de la Division Nada + visite de la police et de l’URSAFF. Ca explique sa tronche de zombie.
Vu qu’on n’est pas non plus vraiment totalement opérationnel, on comate et on tazonne aussi un peu. On arrive quand même à transformer la scène laissée en configuration « plateau de fruits de mer » par les potos de la Division Nada, on s’installe, on balance mollement et on va s’avachir dans un coin pour taper la belote car on n’a vraiment pas la force de jouer la pétanque.
On ingurgite des pizzas qui sont largement à la hauteur des raviolis de la veille et il faut déjà aller au charbon (et oui, c’est ça la Nord). Le grattin cambraisien est présent, même si la plupart porte encore les stigmates des abus de la veille, c’est tous les jours pareil (Evangile selon Saint Patrice in « Le goût de la tripe » verset 7-8, bande de mécréants !) : Le Lensois est en avance, Kiss « pas pécho » est (très) ému, Vincent de Bourlon est en retard, Kalimba Mendes est revenu nous immortaliser de fort belle manière, il y a aussi Mme Nico et ses rejetons, des bouts de Division Nada, quelques vieux punks, vieux rockers et, heureusement, un peu de jeunesse.

Nico M 26-7 scotché

On a fait un concert correct et on s’est bien amusé, mais on n’a pas réussi à vraiment faire bouger tous ces braves gens fatigués, même quand Nico est venu brailler Anarchy in eul’ Berry avec nous. On a fait Le carton en rappel à la demande générale d’un copain et merci, bonsoir.
Les M 26-7, moins fatigués que le public mais pas au Top non plus, ont à peine fait mieux. Pourtant, on est aussi venu leur prêter main forte et le concert s’est terminé dans un joyeux bordel comme je les aime : Carlito Bop jouait avec du chatterton noir et leur faisait des moustaches et de croix sur les bras et les guitares, j’ai accompagné David à la batterie et j’ai fait des chœurs avec d’autres potes : Anarchy chez les Chtis !
La fin de soirée a été logiquement copieusement houblonnée. Vers 3 H, on embrasse tout le monde et on va se faire à nouveau une after cool à base de spécialités locales chez Kro et son lapin-pin-pin en attendant que le jour se lève.

Brigitte Bop à Cambrai - Photo : Kalimba Mendes

Petit dodo donc, café retour chiant (si je vous dis qu’on a eu des bouchons à Paris, vous me croyez ?). On passe le temps en se prenant en photos, en les postant sur Fessebouc, en attendant les commentaires des copains et en écoutant les Toy Dolls, Edouard Nenez et Starshooter.
Ha oui, on a aussi fixé la date du prochain voyage : vendredi 15 novembre à Bourlon !

M 26-7 au Biplan
Lolux et Vincent Bourlon
Lolux et Vincent Bourlon

Les photos de Kalimba Mendes au Garage Café à Cambrai :

M 26-7 et Brigitte Bop
Gromanche midi : on rentre au bercail
Pause café
Quand est-ce qu'on arrive ...
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Samedi 25 mai : Beaugency avec Infernal Flash PEP, Buried Option, Wild Dawn

Not' vieux pote Pascal

Rock is back ! C’est marqué sur l’affiche ! Chaque année, l’asso Val de Son tente de faire rocker Beaugency, charmante bourgade socialisante du bord de Loire, coincée entre Orléans, Blois, la Loire et l’A 10. Si l’esthétique BD de l’affiche a su séduire le quadra fan de BD rock que je suis, elle n’a visiblement pas eu le même effet sur la jeunesse locale gavée de télé-crochet débilisant et de Red Bull à la cerise. Tant pis pour eux. La centaine de personnes présentes a passé une bonne soirée, dans une ambiance familiale, nonobstant l’avalanche de décibels qui déboulait de la (chouette) scène. J’arrête là mon intro vu que j’ai réussi à placer nonobstant sans que ça ne choque personne.
Vu qu’on joue presque à domicile (Beaugency est à peine à 40 bornes d’Orléans), on se permet d’arriver en ordre dispersé mais quand même à l’heure pour la balance qui prendra plus de temps de prévu, à cause de la présence de l’esprit de Claude François. Traduction : on se prenait des gros chtards électriques dans les micros. Désagréable et un tout petit peu dangereux quand même. Heureusement, ils sont partis comme ils sont arrivés : mystérieusement.
Ensuite, on a glandouillé tranquillos dehors entre 2 averses, on s’est fait une séance photo stupide dans la cuisine, on a mangé un chouette buffet et place au 1er groupe. Infernal Flash PEP, c’est le groupe de notre pote Pascal, qui nous a invités à ce concert. Pour la petite histoire, le 1er concert de Brigitte Bop, c’était un concert qu’il avait organisé pour son anniversaire, dans le bled juste à côté, il y a presque 19 ans !
Musicalement, c’est du rock français on ne peut plus rock français. Ca sent le Bijou, ça suinte le Téléphone. Mais avec des paroles qui parlent de fasciste, de lutte des Classes, de crise économique. Ajoutez une reprise de Little Richard et des Cure et la recette est parfaite pour l’ouverture du Spring concert.

Wild Dawn dans la fumée

Les jeunots de Buried Option ont enchainé avec leur hard-core mélo de fort bonne facture. C’est toujours un peu énervant de voir des petits jeunes qui déboulent et balancent leur truc hyper carré, hyper efficace, alors que nous, à leur âge, on jouait (mal) 3 accords en essayant péniblement de se caler sur une boîte à rythme à 2 balles branchée sur le même ampli que la gratte et les micros. Bande de petits cons.
On grimpe d’un cran, autant niveau expérience que volume sonore avec Wild Dawn. Des orléanais qui font du hard rock (comme on disait quand j’avais 9 ans et demi) avec plein de trucs dedans : du metal, du stoner, du boogie, du blouze. Le visuel est particulièrement soigné avec l’attitude Lemmyesque du chanteur et le show sur-vitaminé du gratteux, qui finit en faisant des solos dans le public.

B Bop on stage

Les enfants commencent à s’endormir et leurs parents commencent à en avoir plein les pattes quand vient notre tour. Qu’à cela ne tienne, la salle est belle, la scène est grande et agréable, les lumières dépottent. On va en profiter à fond. Energie, rock n’ roll, petits bonds et blagues foireuses (et foirées), on a tout donné. Les 3 punks présents, la poignée de potes, la copine du metalleux, les nanas du bar et les quelques survivants ont visiblement apprécié. Nous aussi. Evidemment, on a fait plein de reprises des Clash et on a même sorti Mayday des placards.
Le temps de reprendre notre souffle, on remballe le matos, on embrasse not’ Pascal et on rentre en savourant les (seulement) 30 minutes de route qui nous séparent de notre lit douillet.

Bastos Bop
Carlito Bop
Yann Bop
Lolux Bop

 Le résultat de la séance photo stupide dans la cuisine :

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